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    Le site Solidarité Internationale PCF publie des traductions de déclaration, des communiqués, des articles théoriques et d'actualité provenant de partis communistes du monde entier ainsi que des analyses françaises sur le mouvement communiste international et la politique étrangère de la France. La ligne éditoriale du site suit les positions du Réseau "Faire vivre et renforcer le PCF" (site http://vivelepcf.fr/) qui refuse la dérive réformiste du PCF suivant le PGE. Notre site s'efforce de faire vivre la conception de la solidarité internationale portée historiquement par le PCF.

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30 avril 2012 1 30 /04 /avril /2012 19:08

PCA dz-e1d4eLes communistes algériens placent le 1er mai sous le signe de la convergence des luttes et de la reconstruction de l’organisation communiste

 

 

Communiqué du Parti algérien pour la démocratie et le socialisme (PADS) pour le premier Mai 2012- Journée de lutte internationale des travailleurs transmis et repris pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/

 

 

 

Construire le parti marxiste-léniniste et des syndicats de classe.

 

Ce sont les conditions pour:

 

-l'amélioration des conditions de vie de la classe ouvrière

 

-la préparation du renversement de l'ordre capitaliste

 

-la résistance sérieuse aux ingérence impérialistes

 

 

 

 

Les manifestations qui marqueront cette année la journée du 1er Mai, journée de lutte de la classe ouvrière et des opprimés de tous les pays, se dérouleront dans le contexte de l'aggravation des conséquences de la crise internationale du système capitaliste et des agressions impérialistes.

 

Dans chaque pays capitaliste et à l'échelle mondiale, la bourgeoisie et ses suppôts sociaux-démocrates appliquent des mesures d'austérité anti-ouvrières sauvages pour faire supporter par les travailleurs et les peuples les conséquences de cette crise:

 

-baisse des salaires nominaux ou réels ;

 

-offensive pour allonger la durée du travail, démanteler les systèmes de protection sociale arrachés par la lutte durant les décennies précédentes ;

 

-délocalisations et aiguisement à l'échelle mondiale de la concurrence des travailleurs les uns contre les autres, pour faire baisser les salaires ;

 

-offensive sans précédent contre les droits des chômeurs, les systèmes et les pensions de retraite ;

 

-hausse du coût de la vie ;

 

-baisse des impôts pour les plus riches et cadeaux fiscaux sous prétexte de relancer la croissance ;

 

-etc.

 

Les attaques brutales et coordonnées de la bourgeoisie n'épargnent aucun travailleur dans le monde. Son offensive vise les travailleurs des pays capitalistes dominants autant que ceux des pays dominés dont les maigres conquêtes sociales ont déjà été démantelées par les différents plans d'ajustements structurels imposés sans scrupule et d'un commun accord par les institutions des pays impérialistes et les bourgeoisies locales.

 

Toutes ces mesures fondées sur la surexploitation de la classe ouvrière ont pour résultat la hausse scandaleuse des profits des capitalistes, l'appauvrissement sans précédent des travailleurs et des citoyens jetés dans le gouffre sans fond de la marginalisation par le système capitaliste.

 

La bourgeoisie ne se contente pas seulement, grâce à ses gigantesques moyens de propagande et de mensonge, de faire passer l'idée trompeuse que ces mesures sont des moyens inévitables et indispensables pour sortir de la crise. Son arme favorite pour maintenir son système d'exploitation, perpétuer l'esprit de soumission répandu dans de larges secteurs de travailleurs intoxiqués par ses mensonges, justifier ses coups de force antidémocratiques, est l'anticommunisme, le dénigrement systématique des réalisations de l'ex-URSS,  les tentatives de  criminalisation de l'idée même du socialisme et du communisme. Soutenue par les partis sociaux-démocrates et de nombreux partis qui ont renié les idéaux révolutionnaires, elle intensifie ses campagnes pour faire admettre l'opinion qu'il n' y a pas d'alternative, que le socialisme est une utopie. Malgré son arrogance et ses énormes pressions sociales et idéologiques, des couches de plus en plus larges ne peuvent plus supporter indéfiniment la dégradation de leur condition et prennent conscience qu'il faut aller vers le renversement du capitalisme.

 

Sur le plan international, les pays impérialistes multiplient leurs ingérences et leurs interventions militaires dans le monde sous les prétextes les plus fallacieux. Leurs vrais objectifs sont de s'emparer des sources de pétrole et de gaz, contrôler les routes de l'énergie. Leurs agressions visent aussi, pour étancher leur soif de surprofits, à étendre les zones où les travailleurs sont exploités férocement et privés des droits sociaux et politiques les plus élémentaires, où les Etats locaux sont transformés en appendices serviles des multinationales et en instruments d'esclavage de la classe ouvrière au profit de la bourgeoisie autochtone rampant sous les pieds du capital étranger.

 

L'invasion de l'Irak, l'installation par les forces militaires françaises de Alassane Ouattara à la tête de la Côte d'Ivoire, la destruction sauvage de l'Etat libyen par les forces coalisées de l'OTAN, la campagne de soutien à l'insurrection réactionnaire en Syrie, les manœuvres et les complots au Mali, etc. ne sont que quelques unes des opérations planifiées, appliquées ou en cours de préparation par les puissances impérialistes pour se partager le monde, écraser le prolétariat mondial sous son talon de fer et de feu.

 

Le capitalisme n'est pas la fin de l'histoire ni l'avenir de l'humanité

 

La question de son abolition est posée. Cette tâche nécessite l'intensification des efforts pour démasquer et isoler dans la classe ouvrière les réformistes, les sociaux-démocrates, courroie de transmission de la bourgeoisie. Le rôle de ces réformistes est simplement de montrer avec zèle à la bourgeoisie qu'ils sont les meilleurs gérants loyaux de ses intérêts, qu'ils sont capables de continuer à berner indéfiniment les exploités, à tuer tout espoir de sortir de l'alternance entre droite déclarée et sociaux-démocrates.

 

Le devoir de toutes les forces anti-capitalistes conséquentes dans le monde est de coordonner leur action, préparer dans les luttes quotidiennes les conditions du renversement du pouvoir de la bourgeoisie en créant de véritables partis marxistes-léninistes ou en renforçant leur influence et leur rôle dirigeant de la classe ouvrière.

 

En Algérie, la situation de la classe ouvrière ne fait que se dégrader

 

Les emplois précaires sont devenus la règle. Le chômage massif est volontairement planifié à travers le refus du pouvoir d'investir dans le secteur industriel public. Le régime crée de cette façon un climat qui entretient la peur de perdre son emploi et favorise les attaques patronales.Toute action revendicative, toute création de syndicat, se termine par un licenciement immédiat avec la complicité des appareils de l'Etat. Malgré la hausse des revenus pétroliers, les salaires des travailleurs des secteurs productifs baissent. Les prix flambent à cause du monopole absolu exercé par les importateurs et les grossistes sur les produits de base. Les hausses de salaires obtenues par les salariés de la fonction publique et d'autres catégories suite à leurs luttes, ont été malheureusement transformés en surprofits faramineux qui ont enrichi comme jamais la bourgeoisie. Les gouvernants, y compris ceux qui se présentent comme adeptes du "patriotisme économique", multiplient les signaux pour montrer qu'ils sont les meilleurs interprètes des intérêts des capitalistes. Le chef du gouvernement a couvert de flatteries l'un des patrons les plus riches du pays. Encouragé, celui-ci vient de mettre à la porte les dirigeants de la grève qui a éclaté dans son usine de raffinage d'huile à Béjaïa.

 

Les travailleurs comprennent que ce régime est celui de la bourgeoisie, quelles que soient les contradictions secondaires et les divergences qui surgissent entre ses différentes composantes.

 

Ce régime s'aplatit de plus en plus sous les pressions impérialistes. C'est uniquement de peur de provoquer un soulèvement populaire ou de nuire aux intérêts immédiats des classes possédantes, qu'il juge le moment inopportun à la privatisation du pétrole au profit des compagnies étrangères ou à l'octroi de bases militaires aux USA et à la France.

Mais il s'affaire à préparer les meilleures conditions à la consolidation du pouvoir de la bourgeoise et de son alliance avec l'impérialisme.

 

Les soi-disant réformes politiques décidées ces deniers mois verrouillent encore plus et dans tous les domaines la vie politique. Les lois sur l'information, les partis politiques, les associations, le code électoral sont des barrages à l'activité démocratique des masses et notamment des travailleurs. Elles n'ont été "réformées" que pour renforcer la protection des classes possédantes contre tout activité indésirable ou incontrôlable du mouvement populaire. C'est pour cette raison que les puissances impérialistes ne les critiquent pas.

Du fait de toutes ces lois, les élections législatives du 10 mai prochain sont marquées par l'exclusion des courants politiques de la classe ouvrière authentiquement révolutionnaires et patriotiques.

 

Les travailleurs ont raison de ressentir une certaine inquiétude pour les résultats de ces élections.

 

Quels que soient ces résultats, les puissances impérialistes vont les exploiter pour renforcer leur mainmise sur le pays. De nombreuses forces politiques, que ce soit celles qui participent à ces élections ou celles qui les boycottent,  se préparent à leur faire appel soit pour arracher la majorité au parlement, soit pour créer une situation propice à leur intervention sous couvert de défendre la démocratie en Algérie. De par la nature de classe du régime, les gouvernants sont incapables de tenir tête à l'impérialisme.

 

La classe ouvrière et ses alliés sont placées devant la nécessité historique d'assumer les deux aspects d'une même tâche: lutter pour mettre en échec les plans agressifs et expansionnistes de l'impérialisme et transformer de façon radicale le régime actuel par son remplacement par un régime démocratique populaire qui ouvre la voie au socialisme.

 

L'accomplissement de cette tâche exige de construire un puissant parti communiste par le renforcement politique et idéologique du Parti Algérien pour la démocratie et le socialisme, par son enracinement au sein de la classe ouvrière, de la paysannerie laborieuse, de la jeunesse révoltée par l'exploitation, la prédation et la corruption, en un mot par les méfaits du capitalisme.

 

C'est dans cette lutte et autour de ce parti comme ferment de changements révolutionnaires que les rassemblements peuvent se faire dans une juste direction.

 

Cette tâche implique une lutte idéologique implacable contre les conceptions et les déviations de toutes sortes qui visent à éloigner les éléments d'avant-garde de la classe ouvrière de la priorité à accorder à l'édification de ce parti.

 

Le combat est à mener contre les courants qui veulent diluer cette avant-garde dans un "grand parti de gauche" confusionniste ou contre les conceptions selon lesquelles il faut d'abord "rassembler large" sans poser de préalables idéologiques, éviter de faire peur à ceux qui ne sont pas encore acquis au socialisme et qui pourraient le rejoindre grâce aux luttes "à la base" et à la "souplesse" des formes d'organisation.

 

Le combat est à mener contre les courants qui conditionnent la lutte pour le socialisme par l'obligation d'attendre que cette question mûrisse simultanément à l'échelle internationale.

Ce combat est à mener également contre ceux qui subordonnent ce mot d'ordre à un plein développement des forces productives "grâce" au passage prétendument obligatoire et préalable par le capitalisme et une "mondialisation" sans entrave comme facteur de "modernité".

 

Il est à mener contre ceux qui poussent à s'allier au "capitalisme productif" soi-disant pour éliminer la bourgeoisie compradore, soi-disant "ennemi principal". Cette approche qui ne voit pas que la "bourgeoisie productive" est en même temps compradore conduit à la conclusion ridicule qu'il faut marcher avec le Rebrab soi-disant productif contre le Rebrab importateur compradore. Elle conduit en fait à s'allier  à celui-ci contre les travailleurs qu'il a jetés à la porte!

 

La construction d'un tel parti ne peut être accomplie sans être complétée par un puissant syndicat démocratique de masse, de classe, internationaliste, indépendant de l'idéologie de la bourgeoisie et du réformisme social-démocrate et de collaboration de classe.

 

La classe ouvrière est appelée à développer toutes les formes de coordination et d'union pour faire face à une bourgeoisie d'autant plus impitoyable qu'elle peut vaincre facilement des collectifs de travailleurs inorganisés et désunis.

 

Les syndicats autonomes qui se sont constitués dans divers secteurs de la Fonction publique, dans l'éducation et la santé essentiellement, en dehors du "syndicat"  UGTA à la botte du régime, représentent un acquis démocratique. Mais ces syndicats sont marqués par des étroitesses corporatistes, leur refus de s'impliquer dans les luttes pour une Ecole de progrès, ouverte réellement sur les enfants du peuple, pour un secteur public de santé de qualité, pour des soins réels à ceux qui produisent les richesses du pays, pour une politique combattant fermement la tendance des cliniques privées à "vampiriser" le secteur hospitalier public. Les progressistes ne doivent pas hésiter à combattre ces tendances corporatistes, à oeuvrer à la solidarité avec les luttes de la classe ouvrière.

 

En ce premier mai 2012 les communistes algériens expriment leur sentiment de solidarité avec la lutte des travailleurs de Grèce qui montrent à tous les travailleurs du monde le chemin à suivre dans le dur combat contre les politiques d'austérité, de soumission au diktat de l'Union européenne, de rupture avec les syndicats de collaboration de classe. Solidarité aussi avec ceux d'Espagne, du Portugal, de la France.

 

Solidarité avec Cuba, le Venezuela, la Bolivie, le Nicaragua, avec l'Amérique latine qui résiste à l'impérialisme US.

 

Solidarité avec les travailleurs du Kazakhstan, d'Inde, etc.

 

Solidarité avec le peuple palestinien dans son combat contre l’occupation de sa patrie par le sionisme.

Solidarité avec le peuple libyen dont le pays a été dévasté et les richesses pétrolières sont pillées par l’ impérialisme

Solidarité avec le peuple et les progressistes syriens dans leur luttes contre la réaction intérieure et les ingérences de l’impérialisme et de ses valets arabes.

 

Solidarité avec les grévistes de Cévital, de Heineken, des Moulins de Tiaret et Mahdai, d'Aluor, de toutes les victimes de l'arbitraire et de la voracité patronales, avec les syndicalistes du port d'Alger, poignardés dans le dos par les syndicats officiels dans leur confrontation avec DPW propriété des Emirs du Golfe.

 

A bas le capitalisme!

Vive l'internationalisme prolétarien!

Vive le 1er Mai, Journée de lutte internationale des travailleurs!

 

 

 

 

 

 

 

 

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1 mars 2012 4 01 /03 /mars /2012 20:37

clintonbouteflikaLe Parti Algérien pour la Démocratie et le Socialisme dénonce les ingérences grossières de l'impérialisme américain dans la vie politique algérienne

 

Communiqué transmis par le PADS et publié sur http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/

 

Madame Hillary Clinton a fait escale à Alger samedi dernier pour dicter ses instructions à un régime algérien incapable de lui indiquer les limites à ne pas franchir.

 

Avant même de rencontrer le chef de l'Etat, elle a tenu une réunion de travail à "huis clos" dans les locaux de l'ambassade des USA avec un groupe de citoyens algériens composés d'universitaires et d'avocats formés aux USA, de jeunes entraînés pour animer sur internet des "réseaux sociaux" ainsi que des exécutants en titre des officines subversives, en particulier du MEPI. Sans respect pour le peuple algérien et sa souveraineté elle a qualifié ces individus de "chefs de file de la société civile algérienne". Ce concept confusionniste de "société civile" est utilisé par les idéologues de la bourgeoisie pour désigner les propagandistes du capitalisme et de l'acceptation du diktat de l'impérialisme sous couvert d'adaptation aux réalités de la mondialisation, c'est-à-dire à la domination impérialiste. Il importe peu de savoir si ces éléments sont conscients qu'ils sont des pantins que l'impérialisme a chargés de faire admettre par l'opinion populaire la fatalité de l'intégration complète dans le système impérialiste américain de pillage et d'exploitation du travail et des richesses du pays. Il est évident que les individus publiquement exhibés par Madame Clinton ne sont que la partie officielle visible des chevaux de Troie qui peuplent les institutions et de nombreuses organisations aux ordres de leurs bailleurs de fonds.


Madame Clinton n'a pas caché la volonté des USA d'intervenir directement dans la vie politique interne en qualité de partie prenante des rapports entre le gouvernement, le secteur privé et cette "société civile". Aucun dirigeant n'a osé la rappeler à l'ordre. Il est vrai que nos gouvernants sont mal placés pour défendre la souveraineté du peuple sur ses affaires internes, eux qui la bafouent systématiquement.

 

Il est clair que l'objet véritable de la visite de Madame Clinton s'inscrit dans les pressions continues des USA pour obtenir l'installation de bases militaires au Sahara, le libre déploiement de leurs troupes au Sahel, la dénationalisation des hydrocarbures, l'appui total aux ingérences impérialistes en Syrie, la réouverture de la frontière avec le Maroc de manière à accentuer les pressions sur l'Algérie, le soutien officiel aux fantoches installés par l'OTAN à la tête de la Libye mais rejetés par la majorité de la population de ce pays. Leur but est de transformer l'Algérie en poste militaire avancé veillant à faire respecter l'ordre impérialiste par les peuples africains.

 

Le PADS dénonce la passivité du pouvoir devant ces ingérences, la complicité de la grande majorité de la presse dont aucun représentant n'a osé interpeller Madame Clinton lors de sa conférence de presse sur ses objectifs et son mépris pour la souveraineté du pays.

 

Le PADS exige que le chef de l'Etat informe le peuple de la teneur de ses discussions avec Madame Clinton, réaffirme la volonté de l'écrasante majorité du peuple de ne pas tolérer les injonctions des puissances impérialistes et de leurs représentants en Algérie.

 

Les pressions impérialistes sur l'Algérie n'ont jamais diminué d'intensité. Mais c'est un pas nouveau que les dirigeants des USA viennent de franchir en étalant sans retenue les liens que leurs services de subversion ont tissés avec des citoyens algériens disposés à comploter contre les intérêts du peuple algérien.

 

Le PADS appelle les travailleurs, les classes laborieuses et toutes les forces patriotiques véritables à se mobiliser pour mettre en échec les plans impérialistes en Algérie et dans la région, à isoler et combattre sans merci les mercenaires algériens de l'impérialisme où qu'ils soient.

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12 décembre 2011 1 12 /12 /décembre /2011 08:39

drapalgMettre en échec par la mobilisation populaire la plus résolue la nouvelle opération de dénationalisation des hydrocarbures


Communiqué du Parti algérien pour la démocratie et le socialisme (PADS) repris par http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/

 



La dénationalisation des hydrocarbures est de nouveau réinscrite dans l’ordre du jour du programme de capitulation de pouvoir sous les pressions des puissances impérialistes.



Le ministre de l’Énergie a annoncé que la loi sur les hydrocarbures sera révisée. Cette annonce a été faite à Qatar, un État féodal en pointe dans l’exécution des actions subversives orchestrées par l’impérialisme américain pour renverser les régimes qui lui résistent et mettre au pas les peuples sous un déluge de feu.



Les craintes exprimées par les progressistes au lendemain du reversement du régime libyen par l’OTAN et ses supplétifs se confirment malheureusement. Le régime de la bourgeoisie compradore, affairiste et exploiteuse cherche la paix avec les puissances impérialistes. Il préfère leur offrir les gisements de pétrole et de gaz pour sauver les intérêts d’une minorité de trafiquants, pilleurs des biens de la nation que de s’appuyer sur le peuple pour résister aux plans de déstabilisation de l’impérialisme.



Les soi-disant précisions du ministre sur le fait que la règle des 51/49% ne sera pas touchée par la révision ne tromperont personne. Il s’agit d’un ballon—sonde avant de passer à l’acte. Les motifs avancés pour justifier ce projet de trahison sont fallacieux. Les patriotes anti-impérialistes doivent développer la mobilisation la plus résolue pour mettre en échec ce projet antinational.

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17 octobre 2011 1 17 /10 /octobre /2011 07:18

17Octobre50èmeanniversaire du massacre du 17 octobre 1961

 

L’État impérialiste a recours au crime raciste: souvenons-nous-en et opposons-lui l’unité des travailleurs !

 

Communiqué de la section PCF Paris 15ème repris par http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/



Le 17 octobre 1961, dans les derniers mois de la guerre d’Algérie, 30.000 travailleurs algériens manifestent pacifiquement à Paris.

 

 

Le Front de libération nationale, le FLN, a organisé cette mobilisation pour dénoncer le couvre-feu raciste instauré à l’encontre des Algériens vivant en région parisienne, pourtant officiellement considérés comme citoyens français par l’Etat colonial.

 

La manifestation est réprimée avec une violence inouïe. La police frappe, tabasse, roue de coups, tire.



Elle jette des centaines de manifestants dans la Seine pour qu’ils se noient. Des milliers sont arrêtés, battus, sinon torturés plusieurs jours durant dans des centres de rétention. Selon les historiens, il y aurait eu entre 100 et 300 morts.

 

Le déchaînement policier a été minutieusement organisé.Il est directement le résultat de consignes précises de l’autorité, du préfet de police Maurice Papon, celui-là même qui, en tant que secrétaire général de la préfecture de la Gironde, aida à déporter les juifs de Bordeaux sous l’Occupation.



Les crimes des policiers du 17 octobre 1961 seront tous couverts. Les faits seront et sont encore étouffés aujourd’hui officiellement.

 

Il ne s’agit de rien d’autre que d’un crime d’Etat, d’un crime de l’Etat impérialiste français.   

 

Fin 1961, l’indépendance prochaine de l’Algérie ne fait plus de doutes. Mais, l’impérialisme français entend préserver les intérêts des compagnies françaises, son accès aux ressources naturelles, au pétrole, malgré la décolonisation.



La guerre et la répression continuent afin de peser sur les négociations, en Algérie mais aussi en France.

Le capitalisme français entend aussi continuer à exploiter au maximum les travailleurs immigrés algériens sur le sol français et ne peut supporter leur révolte et leur organisation.

 

Le racisme est intrinsèque au colonialisme, au capitalisme, à l’impérialisme.



Ceux qui les combattent leur opposent l’unité des travailleurs.

 

Adversaires les plus constants et résolus du colonialisme, le PCF et la CGT, avec quelques rares autres, ont organisé l’intervention des travailleurs français pour la paix en Algérie.

 

Dans les mois suivant le 17 octobre 1961, alors que les crimes des jusqu’au-boutistes de l’Algérie française, les fascistes de l’OAS, se multiplient des deux côtés de la Méditerranée, la mobilisation s’amplifie.



Le 8 février 1962, la répression, organisée par le même préfet Papon, massacre 9 manifestants cégétistes dont 8 communistes au métro Charonne.

 

Comment ne pas rapprocher ces deux tragédies ?



Exigeons plus que jamais toute la vérité sur Charonne, toute la vérité sur le 17 octobre 1961 que les autorités continuent occulter !



Plus que jamais, 50 ans après, rendons hommage aux martyrs du 17 octobre 1961 et à ceux du 8 février 1962 qui luttèrent ensemble jusqu’à la mort pour le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes.

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2 septembre 2011 5 02 /09 /septembre /2011 06:11

cherchellL'attentat criminel de Cherchell: un acte exécuté par les terroristes islamistes mais commandité par les États impérialistes



Déclaration du Parti algérien pour la démocratie et le socialisme (PADS) reprise par http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/

 

 

 

L'attentat sanglant perpétré la veille du 27 ème jour du ramadhan contre le mess de l'Académie interarmes de Cherchell  s'inscrit dans une montée dangereuse des actions criminelles des terroristes islamistes dans de nombreuses localités du pays. Ce crime s'est soldé par la mort de 18 officiers et par de nombreux blessés, parmi lesquels figurent des officiers de différentes nationalités africaines en stage de perfectionnement.

 

Formellement signée par l'AQMI pour "punir" l'Algérie pour son refus de se placer du côté des fantoches libyens de Benghazi, cette action criminelle est indissociable du contexte créé par l'agression de l'OTAN contre la Libye. Les vrais commanditaires de cette action terroriste sont les Etats impérialistes. Leur message est clair derrière leur double langage: ils veulent obtenir la reddition absolue du régime pour mettre la main sur les richesses pétrolières de l'Algérie et transformer l'Algérie en place forte de l'OTAN. Les exécutants islamistes des volontés des Etats impérialistes se sont attaqués à un symbole de la coopération militaire africaine pratiquée par l'Algérie depuis des décennies pour contrecarrer l'influence des anciens États colonisateurs.

 

Les États impérialistes ont conclu une alliance organique avec les islamistes de tous les pays sous la conduite active de l'Arabie saoudite dans le but de renverser par la force les régimes arabes qui refusent de se soumettre à leur diktat, faire pression sur ceux qui ne font pas preuve d'une docilité totale, comme c'est le cas pour l'Algérie, pour qu'ils choisissent entre se plier de bon gré à leur diktat ou se faire inscrire sur la liste des régimes à abattre.  En s'appuyant sur les courants intégristes fascistes qui instrumentalisent l'Islam, les États impérialistes cherchent surtout à liquider par la violence les forces progressistes et antiimpérialistes arabes, ou au minimum à les empêcher de jouer un rôle dirigeant dans les luttes populaires contre les tyrans et les régimes à leur solde, dans l'orientation des mouvements de masse vers l'instauration de régimes mettant en oeuvre des politiques de développement indépendant et de progrès social.

 

Favorisée par la politique de réconciliation du pouvoir algérien avec les islamistes, l'alliance impérialo-islamiste a encouragé les différentes tendances islamistes à engager ces derniers mois une offensive politique, idéologique et armée concertée sur tous les plans en Algérie. Une grande impulsion a été donnée à l'action souterraine mais multiforme pour remettre à l'ordre du jour l'instauration d'un État théocratique rétrograde ultra-libéral et inféodé à l'impérialisme, un État anti-ouvrier sur le plan des orientations économiques et sociales et pratiquant une politique de terreur contre les forces démocratiques et progressistes, .

 

Les communistes algériens appellent les progressistes et tous les patriotes soucieux de défendre la souveraineté de leur pays à mener des actions politiques les plus fermes pour dévoiler et déjouer les plans des rapaces impérialistes et de leurs alliés internes, qu'ils soient dans le pouvoir ou dans l'opposition politique et armée et quelle que soit leur référence idéologique.

 

Ils dénoncent les multiples accords passés depuis plus de 15 ans entre l'Algérie et l'OTAN. Ils exigent que l'Algérie rompe tout lien établi avec l'OTAN sous quelque motif que ce soit. Maintenir ces liens ("partenariat", exercices militaires communs, etc.) équivaut à cautionner son intervention armée en Libye, à encourager les États impérialistes dans leurs actions subversives de domination dans les pays arabes et en Afrique.

 

Le peuple algérien ne peut oublier que les États impérialistes avaient soutenu les forces intégristes dans leur tentative de mettre en place un régime islamiste. Les islamistes algériens formés en Afghanistan par les instructeurs pakistanais et américains durant leur guerre contre le régime progressiste de ce pays ont massacré des dizaines de milliers de citoyens algériens. Le peuple algérien n'a pas eu besoin de l'"assistance" de ces États pour les mettre en échec. 

 

Le peuple algérien n'oublie pas non plus que l'OTAN avait mis ses arsenaux, ses bombardiers, ses hélicoptères et son napalm à la disposition totale de l'armée colonialiste française pour tenter d'écraser sa lutte pour l'indépendance.

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