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25 août 2009 2 25 /08 /août /2009 22:06

Joao Ferreira, député européen du PC Portugais, rencontre le Président Zelaya et lui exprime la solidarité des communistes européens

 

Note du Cabinet de Presse du Parti Communiste Portugais

 

Traduction MA pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/

 

 

Joao Ferreira, député du PCP au Parlement Européen, a rencontré hier, 23 août, le Président de la République du Honduras, Manuel Zelaya, dans les installations de l'Ambassade du Honduras à Managua (Nicaragua). Dans sa rencontre avec le Président du Honduras, Joao Ferreira a réaffirmé la solidarité des communistes portugais envers le peuple hondurien et son gouvernement légitime dans leur lutte pour la restauration de la légalité constitutionnelle et pour la fin du coup d'État dans ce pays. Joao Ferreira a ensuite exprimé, au nom du Groupe de la Gauche Unitaire Européenne/Gauche Verte Nordique du Parlement Européen, la solidarité du groupe parlementaire. Manuel Zelaya a remercié le député communiste ainsi que le groupe GUE/NGL pour les initiatives que les députés communistes et progressistes au Parlement Européen ont mené pour exiger la restauration de la légalité constitutionnelle au Honduras.


 

Pour sa part, le Président hondurien a réaffirmé son intention de revenir dans sa patrie et a relevé le rôle du pouvoir économique oligarchique dans le coup d'État, tout en défendant la nécessité de mettre en œuvre des politiques qui garantissent une plus juste redistribution des richesses dans son pays.


 

Pendant sa visite à Managua, Joao Ferreira a eu l'opportunité de nouer des contacts et de rencontrer plusieurs membres du Gouvernement hondurien, notamment le Premier Ministre de Manuel Zelaya, le Ministre des Affaires Étrangères et le Ministre de l'éducation honduriens.


 

Le député Joao Ferreira part aujourd'hui, 24 août, pour la capitale hondurienne dans le cadre d'une visite de solidarité avec le peuple hondurien, où il rencontra différents éléments, parties prenantes du Front social et politique contre le coup d'État au Honduras.


 

Site du Parti Communiste Portugais: http://www.pcp.pt/

 

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25 juillet 2009 6 25 /07 /juillet /2009 15:36

Deuxième jour de grève générale au Honduras

 

Article de Granma

 

TEGUCIGALPA (PL).- Les trois centrales syndicales du Honduras ont maintenu, vendredi, l’ordre de grève générale pour les employés publics, tandis que les forces populaires continuaient de bloquer les routes pour protester une fois de plus contre le coup d’Etat.


Dans une entrevue à l’agence Prensa Latina, le dirigeant ouvrier Juan Barahona a déclaré que la veille, jeudi, des manifestants avaient bloqué les principales routes, paralysant ainsi le pays durant quelques heures.


Faisant le bilan de la première journée de protestation, le président de la Fédération unitaire des travailleurs, Barahona, a affirmé que la grève avait été un franc succès, les travailleurs ayant bloqué les routes et occupé les principales institutions gouvernementales.


Le mouvement de grève s’est également étendu aux principaux ports du pays, de la côte de l’Atlantique à la côte du Pacifique, y compris la région nord de la capitale.


Au même moment, des milliers de personnes ont commencé à se diriger vers la frontière du Nicaragua pour y attendre l’arrivée de leur président constitutionnel, Manuel Zelaya, qui a annoncé son retour imminent au pays.


Radio Globo, qui se maintient à l’écoute de la population, a déploré le fait que, selon plusieurs témoignages, l’armée tente d’empêcher les manifestants de se rendre au poste frontière et n’hésite pas à employer la manière forte.


Pendant ce temps, le gouvernement de facto, dirigé par l’homme d’affaires Roberto Michelleti, est aux prises avec un autre problème. Mécontents de ne pas avoir été payés depuis plusieurs semaines, des agents de police de la capitale ont entrepris un mouvement de grève.


Le porte-parole des forces policières, Daniel Molina, a aussitôt tenté de minimiser la chose, affirmant à la presse qu’il s’agissait d’un simple problème administratif.


Toutefois, des policiers ont déclaré, sur les ondes de la chaîne 36, la seule chaîne de télévision qui maintient un point de vue critique à l’égard du coup d’Etat du 28 juin dernier, qu’ils n’entendaient pas obéir aux ordres tant et aussi longtemps que leurs demandes ne seraient pas satisfaites.


Ce corps policier, qui comprend l’escadron spécial Cobras, apporte donc un problème de plus à ce régime qui est isolé sur la scène internationale et qui ne jouit d’aucun appui populaire, en sa 27e journée.


De leur côté, les dirigeants du Front national contre le coup d’Etat ont annoncé que les luttes populaires se poursuivraient jusqu’à la défaite des putschistes et le retour à l’ordre constitutionnel représenté par Zelaya.


Hier, alors que les manifestants bloquaient l’autoroute Panaméricaine, à la sortie nord de la capitale plus précisément, on exhortait les manifestants à se rendre massivement à la frontière du Nicaragua pour attendre Manuel Zelaya.

 

Site de Granma:http://www.granma.cu/frances/index.html

 

 

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21 juillet 2009 2 21 /07 /juillet /2009 17:15

Micheletti lié au narcotrafic et au cartel de Cali

 

Document du Ministère de la Défense et de la Sécurité Publique du Honduras

 

Traduction MA pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/

 

Le nom du chef putschiste hondurien Roberto Micheletti apparaît dans une longue liste de narco-traficants rédigé, à une date non-déterminée, par un haut fonctionnaire du Ministère de la Défense et de la Sécurité Publique du Honduras, qui le relie au Cartel de Cali, le réseau colombien de narco-trafic.

 

Le document signé par le Colonel d'Infanterie René Adalberto Paz et portant l'en-tête du ministère, il indique sous le numéro SN-FF A.A. 060, à ROBERTO MICHELLETI BAIN – avec la mauvaise orthographe pour le nom Micheletti – avec comme « RELATION » le Cartel de Cali et comme « LIEU », « Yoro » (voir le document ci-dessous).

 

Les éléments biographiques sur Micheletti précisent qu'il a commencé sa carrière politique dans les années 80, quand il a occupé le poste de président du Conseil Local à Yoro où il est toujours arrivé à se faire élire député au Congrès National.

 

Fils d'un citoyen italien, Umberto Micheletti et de Donatella Bain, l'actuel usurpateur de la présidence hondurienne est né le 13 août 1948 dans la ville d'El Progreso (Yoro).

 

Il a étudié le commerce aux Etats-Unis pour s'occuper ensuite de son entreprise dans sa ville natale, la TUPSA, spécialisée dans le transport.

 

L'apparition du nom de Micheletti dans une telle liste de narcotraficants ne laisse aucun doute sur la présence de son nom dans les fichiers de la DEA, l'agence nord-américaine anti-drogue.

 

Cependant, rien n'a filtré, du côté nord-américain, jusqu'à maintenant.

 

Cela nous rappelle, qu'il y a quelques jours, un groupe de congressistes nord-américain proche de l'extrême-droite mené par les représentants de la Floride, Mario et Lincoln Diaz-Balart, a tenté de salir le nom du président constitutionnel Manuel Zelaya en sollicitant du président Obama qu'il enquête sur sa supposée « relation avec le narcotrafic », par le biais de la DEA. Obama n'a même pas daigné leur répondre.

 

Les Diaz-Balart ont un lourd passé de relations troubles avec les cercles colombiens les plus proches du narcotrafic.

 

D'un autre côté, interviewé par Radio Pacifique ce 10 juillet, le président du Comité pour les Droits de l'Homme au Honduras Andrés Pavon a affirmé que le général Vazquez Velazquez, chef de l'Etat-major hondurien, a des liens avérés avec le narcotrafic.

 

« C'est un homme inséré dans la communauté du renseignement en Amérique Latine, proche des structures de la DEA et de la CIA », a expliqué dans une conversation téléphonique le journaliste Fernando Velazquez, interviewé par Radio Mundial de Venezuela.

 

Pavon a ajouté qu'il y a « des preuves que même l'ambassade des Etats-Unis, par le biais de la DEA, a été complice des opérations de narcotrafic ».

 

Traduit depuis Tribuna Popular, journal du PC Vénézuelien: http://www.tribuna-popular.org/

 

Source initiale: Cuba Debate

 

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20 juillet 2009 1 20 /07 /juillet /2009 22:06

Coup d'Etat « Made in USA »


d'Angelo Alves, membre de la commission politique du Parti Communiste Portugais


Traduction AC pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/



Ceux qui, à un moment donné, ont pu imaginer que dans le Monde, et en particulier en Amérique Latine, l'ère des « traditionnels » coups d'Etat fascistes, typiques de l'offensive criminelle de l'impérialisme dans le sous-continent durant le XXème siècle, décrits et expliqués en détail dans les manuels de la CIA, était terminée, se sont trompés. La situation au Honduras est là pour nous le prouver de manière éloquente.


Par la sophistication des moyens à la disposition de l'oligarchie économique et financière et de l'impérialisme; par l'impressionnant barrage médiatique tendant en premier lieu de manipuler les faits et ensuite d'étouffer la vérité; par l'hypocrisie et l'ambiguité qui caractérisent les positions de la soi-disant « communauté internationale », ils arrivent à cacher une réalité évidente: le coup d'Etat qui a eu lieu le 28 juin au Honduras est un coup d'Etat fasciste, financé par l'oligarchie et par les multi-nationales nord-américaines installées dans le pays et mis en oeuvre par des militaires intimement liés à la CIA et au Pentagone. Un coup d'Etat réalisé dans un pays profondément dépendant des Etats-Unis en termes économiques, stratégique du point de vue de la projection de ses forces militaires dans le sous-continent et d'où sont parties certaines des plus fameuses opérations terroristes des Etats-Unis dans la région comme la tristement célèbre opération des « contras » au Nicaragua voisin.


Le coup d'Etat contient tous les ingrédients des autres crimes de l'impérialisme dans l'histoire de l'Amérique Latine: préparation et désinformation orchestrée depuis l'extérieur, prise de pouvoir par la force, répression violente de la résistance populaire, implication éhontée du pouvoir économique, censure sur les médias, expulsion violente du Président Zelaya, tentative d'atiser les sentiments racistes et xénophobes, entre autres.


Et également l'implication des Etats-Unis, comme cela a été reconnu en conférence de presse du Département d'Etat nord-américain le 1er juillet dernier lors de laquelle il a été confirmé que les Etats-Unis ont eu connaissance, par avance, du coup d'Etat et que des réncontres ont eu lieu avec les putschistes pour « tenter de trouver une autre solution ».


Cela s'ajoute à ce fait avéré, l'implication de l'actuel ambassadeur des Etats-Unis au Honduras, Hugo Llorens – principal conseiller de George Bush pour la région adine à l'époque où a eu lieu le coup d'Etat au Vénézuela qui a tenté de renverser Hugo Chavez et qui compte parmi ses relations des personnages aussi sombres que Otto Reich ou John Negroponte – dans le soutien aux putschistes. Et comme si les preuves de l'appui des Etats-Unis à la coalition des forces politiques économiques, judiciaires et ecclésiastiques impliquées dans le coup d'Etat, manquaient, les propres documents de l'agence Nord-américaine USAID s'occupent de prouver le financement d'organisations honduriennes qui sont à la tête du coup d'Etat comme le « Conseil hondurien des entreprises privées ». L'incorporation de Lanny J.Davis – spécialiste en relations publiques, soutien de Hilary Clinton lors des élections présidentielles nord-américaines et défenseur du putschiste Micheletti au Congrès des Etats-Unis – dans la délégation putschiste envoyée au Costa Rica pour dialoguer avec le président Arias est la cerise sur le gâteau de l'implication états-unienne.


Il est naturel que les intérêts des putschistes et de l'impérialisme convergent. Le jour du coup d'Etat, les honduriens se préparaient à participer à un référendum sur la possibilité de mettre en place une Assemblée constituante qui réviserait la constitution réactionnaire datant de l'époque de l'administration Reagan, et qui a permis la colonisation économique du pays. Le Honduras avait récemment adhéré à l'ALBA et Zelaya avait déjà annconcé qu'il « s'attaquerait » à la gigantesque base militaire des Etats-Unis à Soto Cana, décidant d'y construire un terminal civil pour les vols internationaux.


Mais le coup d'Etat au Honduras n'est pas seulement dirigé contre Zelaya et le peuple hondurien, il est dirigé contre tous les peuples et pays d'Amérique Latine qui continuer à donner forme à cette vague de progrès et d'affirmation souveraine qui déferle sur le sous-continent. Et c'est pour cela que la défaite inconditionnelle des putschistes est crucial pour le Honduras et pour l'Amérique Latine. Et c'est pour cela ques les discours d'Obama ne « sonnent pas juste » par rapport à la réalité dont il est aussi responsable.

 

Numéro 1859, du 16 juillet, d'Avante, journal du Parti Communiste Portugais: http://www.avante.pt/


Traduction du dessin: « S'ils ne croient pas en notre système démocratique, tuez-les! »

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18 juillet 2009 6 18 /07 /juillet /2009 19:19

Les masses: leur conscience, leur organisation et leur direction


Editorial du 165ème numéro de Tribuna Popular, journal du PC Vénézulien



Traduction MA pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/


Les peuples du monde, progressivement, sont repartis à l'offensive. Depuis l'énorme reflux qu'a signifié l'effondrement des expériences socialistes en URSS et dans les pays du Bloc Socialiste d'Europe de l'Est, le « pôle » des forces progressistes et des luttes de libération s'est relevé bien plus vite que ce que certains espéraient, et souhaitaient.


La fiction de l'unipolarité, progressivement, que l'on a voulu – avec un certain succès – nous vendre, est entré de plus en plus en contradiction, depuis même les années 1990, avec l'existence réelle et la persistence de cette autre pôle qui, malgré sa faiblesse et les désertions, a tenu bon dans la lutte contre le capitalisme et sa forme néo-libérale, contre l'impérialisme et sa politique belliciste, pour un monde de paix et de justice, libéré de l'exploitation.

 

Evidemment, dans les premières années, face à un impérialisme triomphaliste qui se grisait d'avoir gagné la Guerre Froide et ainsi assis son hégémonie, les forces progressistes dans le monde ont du adopter une tactique défensive, réaffirmant les principes de la lutte – dans des conditions très difficiles – tout comme la nécessité de conserver ses structures organisées les plus importantes.

 

Pendant cette courte période de temps, de nombreuses personnes à la recherche de nouveaux paradigmes, ont avancé des conceptions et des théories déformées de la lutte sociale, prétendant créer « quelque chose de nouveau, de différent ».

 

Ainsi, les discours assembléistes ont gagné du terrain, où tout doit être débattu et approuvé par de grandes assemblées où tout le monde participe, peu importe le temps que dure le débat et si le sujet dont on devait discuter a déjà perdu sa pertinence, seulement pour le principe avancé de débattre, bien qu'en réalité on ne fasse que plonger les masses dans l'inaction.

 

Les discours horizontalistes, dans lesquels on affirmait la soi-disant nécessité d'éliminer toute forme d'organisation « verticale » comme étant « anti-démocratique », aucun président, ni secrétaire-général, coordinateurs, chefs, responsables, délégués, directions collectives, directions nationales, rien qui ne fasse référence à la « hiérarchie », ne faisant en réalité que rendre les masses inopérantes.

 

Les discours basistes, où rien ne devait être examiné, discuté ou tranché sans passer par le fitre des bases – littéralement –, c'est-à-dire, cela ne signifait pas mettre au centre du processus décisionnaire les intérêts et les nécessités des bases (terme très employé en opposition aux masses pour lui donner une connotation guerrière), mais que ce soient les bases qui décident de tout, évidemment dans de grandes assemblées horizontales, peu importe la nature et le type de sujet ou de débat; mais en ne permettant aucun type de structuration, leur mise en oeuvre en pratique s'est avérée impossible, dans des environnements géographiques ou politiques pourtant différents.


Bien sûr, à tout cela s'est ajouté le « miracle » d'Internet, un vrai bond technologique dans les communications, qui a donné lieu – toujours dans la recherche de nouvelles voies – à la délégation médiatique de la lutte, à remplacer les différentes formes de lutte des masses – traversées par un profond combat idéologique – par la soi-disant « bataille des idées » à travers des pages Web qui, de manière illusoire, transformeront les consciences et produiront les changements nécessaires, c'est-à-dire, les guerrillas cybernétiques pour la « guerre de quatrième génération ».

 

Malgré ces conceptions et ces théories déformées, les forces progressistes – et un certain nombre de personnes désabusées – ont réaffirmé dans la pratique concrète la nécessité de continuer la lutte, le fait qu'il n'y a désormais plus de limites ni de frontières, qu'il est nécessaire de débattre et de rallier des volontaires par tous les moyens nécessaires, mais, surtout que des structures organisationnelles doivent exister pour permettre de réaliser ce potentiel, de le mettre en état d'agir et de mettre en oeuvre les lignes politiques d'action que l'on s'est fixé.

 

Les conditions historiques objectives et subjectives pour la lutte et les transformations révolutionnaires existent toujours.

 

Les masses continuent d'en être l'élément fondamental, incontournable, qui fait la différence dans les moments clés de la lutte révolutionnaire.

 

Mais sont-elles l'unique élément? Non. Les masses sans conscience de classe, sans organisation, sans ligne claire, sans une direction organique qui exprime ses aspirations, ses intérêts et ses nécessités, ne rempliront pas leur rôle historique.

 

C'est un des enseignements que l'on peut tirer des évenements récents au Honduras.

 

C'est un des enseignements que nous devrions – enfin – tirer du processus vénézulien.

 

Site de Tribuna Popular (PC Vénézuelien): http://www.tribuna-popular.org/

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