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    Le site Solidarité Internationale PCF publie des traductions de déclarations, des communiqués, des articles théoriques et d'actualité provenant de partis communistes du monde entier ainsi que des analyses françaises sur le mouvement communiste international et la politique étrangère de la France. La ligne éditoriale du site suit les positions du Réseau "Faire vivre et renforcer le PCF" (site http://vivelepcf.fr/) qui refuse la dérive réformiste du PCF suivant le PGE. Notre site s'efforce de faire vivre la conception de la solidarité internationale portée historiquement par le PCF.

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14 août 2009 5 14 /08 /août /2009 17:58

Qu'est-ce que la révolution?

 

Quel meilleur moyen de rendre hommage au combattant inépuisable qu'est le chef de l'Etat cubain, Fidel Castro, pour son 83 ème anniversaire, que de retranscrire son discours mémorable du 1er mai 2000 dans lequel il donnait sa définition succinte du mot, du concept, de l'idéal pour lequel il s'est battu toute sa vie: la Révolution.

 

Discours prononcé le 1er mai 2000 par Fidel Castro sur la place de la Révolution à la Havane

 

Traduction JC pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/

 

 

La révolution c'est...

 

le sens du moment historique;

 

changer tout ce qui doit être changé;

 

la liberté et l'égalité pleines et entières;

 

être traité humainement et traiter autrui avec la même humanité;

 

nous libérer par nous-mêmes et par nos propres efforts;

 

défier les puissantes forces dominantes à l'intérieur et à l'extérieur du cadre social et national;

 

défendre les valeurs dans lesquelles on croit au prix de tous les sacrifices;

 

la modestie, le désintéressement, l'altruisme, la solidarité et l'héroisme;

 

lutter avec audace, intelligence et réalisme;

 

ne jamais mentir et ne jamais violer aucun principe éthique;

 

la conviction profonde qu'il n'existe aucune force dans le monde capable d'étouffer la force de la vérité et les idées.

 

La Révolution, c'est l'unité, c'est l'indépendance, c'est lutter avec nos rêves de justices pour Cuba et pour le monde, ce qui est la base de notre patriotisme, de notre socialisme et de notre internationalisme.

 

Site du Parti Communiste Cubain: http://www.pcc.cu/

 

Tableau d'Ernesto Rancano « Miradas », représentant notamment José Marti, Ernesto Guevara et Fidel Castro. Peinture exposée au Musée National des Beaux-Arts de la Havane. Publiée sur le site de Cubadebate: http://www.cubadebate.cu/

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5 juillet 2009 7 05 /07 /juillet /2009 09:38

« Nous nous battons pour les salaires. Ils sont bas mais les services sociaux sont très développés »


Interview de Raymundo Fernandez – député et dirigeant syndical cubain – par Maria R.Calderoni


dans le numéro de Liberazione du 18 juin 2009


Traduction JC pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/


Il est venu pour la Fête de Liberazione; c'est une personnalité cubaine de premier plan et cela nous donne quelques motifs d'orgeuil. Vous permettez, nous avons ici face à nous Raymundo Navarro Fernandez, député, représentant du Parti Communiste Cubain, membre du secrétariat national de la Ctc (la Centrale des Travailleurs de Cuba, la Cgil de l'île). 45 ans, marié, deux enfants, médecin de famille. Esprit de camaraderie, beau sourire ouvert, simple, sans cérémonie - « on se tutoie? » -, une rencontre franche.


Député? Il nous vient immédiatement une question hors sujet, dis-moi, Raymundo, quel est ton salaire de député?


Regard surpris: « Nous n'avons pas de salaire en tant que député ». Et donc lui continue à percevoir ce qu'il gagnait auparavant, comme médecin. « Le peuple nous paye. Et le peuple nous a déjà payé ». Regard cubain bien droit: « Je vais te l'expliquer en te racontant mon cas. Ma mère était allée jusqu'au Cours Moyen de Première Année, mon père était allé jusqu'en quatrième, ils étaient pauvres, tous deux sont nés et ont grandi après la Révolution, et je suis médecin, mes deux autres frères sont médecins, bien que ma famille était pauvre. Elle est là, la différence. Et c'est pour ça que je dis que le peuple m'a déjà payé ».


Nous évitons de lui faire savoir justement combien gagne chez nous un député et nous lui posons la première question: quel est le travail d'un syndicaliste à Cuba?


La Ctc est une grande organisation, à laquelle sont inscrits 3,5 millions de travailleurs, sur les 5,8 qui composent la population active de Cuba. Avec une longue histoire: née en 1939, elle a connu le régime de Batista et s'est ensuite réorganisée et consolidée après 1959, avec la victoire de Castro. Syndicat à plein titre, donc, sur deux niveaux: « D'un côté, représenter les travailleurs face à l'Administration, et, de l'autre s'engager dans les collectifs de travail pour le respect des programmes et des objectifs adoptés sur le plan de la production. En tenant compte du fait, qu'à Cuba, la propriété privée n'existe pas. Un mouvement syndical, le nôtre, qui ne se charge pas seulement des revendications des travailleurs, mais se préoccupe aussi du développement de la société. A tous les niveaux et dans tout le Pays. »


En allant jusqu'à la grève, même?


« Oui. Il n'y a rien à Cuba qui puisse empêcher de faire une grève ». Mais vous n'en avez jamais fait une, excuse-moi Raymundo si je te le fais remarquer. « C'est vrai. Jusqu'à aujourd'hui, la nécessité ne s'est fait pas sentir. Il existe des contestations, des revendications. Mais pas de contradictions ni de conflits antagonistes ».


C'est différent, d'accord; mais quand même tout ne se passe pas en harmonie parfaite, et même pas à Cuba où la Révolution est « un cheval blanc immaculé ». C'est vrai, même l'OIT l'a reconnu, le niveau de vos services sociaux est excellent, l'école, la santé, l'enfance, l'université, la culture, le sport. Toutefois, par exemple, on a écrit et on écrit beaucoup, dans nos journaux, sur le bas niveau des salaires cubains. Y compris ceux des travailleurs intellectuels, médecins, ingénieurs, professeurs, instituteurs.


« Oui, c'est vrai. Nos salaires sont bas. Ils sont insuffisants. Largement insuffisants. Et en fait la Ctc se bat sur la question des salaires. Qui malheureusement restent proportionnels aux conditions économiques du pays. Mais, cela dit, il est juste d'y ajouter l'autre face de la situation. Au salaire pur et simple, s'ajoute tout le reste. La santé est gratuite, l'éducation est gratuite (de la maternelle à l'université), tout comme la participation aux activités de loisir, culturelles, sportives. Tout ce que nous appelons le salaire indirect; une fois que l'on met tout ça ensemble et que l'on fait les comptes, la valeur totale du salaire ne semble plus si basse, et, même, cela se rapproche beaucoup du niveau de vos salaires ».


Un taux de chômage à 1,9%; une croissance du PIB qui dépasse les 4%; et cela malgré les trois cyclones qui ont ravagé l'île, « des dégâts énormes et au moins six ans pour reconstruire ». Vingt ans se sont écoulés depuis cette terrible « période spéciale », quand l'effondrement de l'URSS a laissé le pays à genoux; Cuba commence à respirer seulement maintenant, « disons depuis seulement quelques années ».


Le panorama a beaucoup changé, « l'arrière-cour » n'est plus ce qu'elle était, « yankee go home », l'impossible a eu lieu. En moins d'une décennie, huit Etats d'Amérique Latine – le Brésil, l'Argentine, le Vénézuela, l'Uruguay, l'Equateur, la Bolivie, le Nicaragua et aussi le Chili – ont tourné la page, « trente ans de néo-libéralisme sous le talon américain ont ravagé le continent latino-américain, mais la lutte des peuples a permis la libération économique et démocratique. Cuba aujourd'hui n'est plus seule. »


Ce que souligne également le secrétaire du PRC Paolo Ferrero au débat sur les cinquante ans de la Révolution qui se déroule ici à la Fête avec la participation de l'invité d'honneur, Raymundo Navarro Fernandez: « Cuba a ouvert une porte pour elle-même, et elle l'a ouverte aussi pour les autres ».


Cuba respire, la nouvelle Amérique latine ne fait pas seulement du bien à l'orgueil de l'Ile rebelle, elle fait du bien aussi à son économie, à sa balance commerciale. « L'ALBA – Alternative Bolivarienne pour les Amériques – est un accord d'échanges commerciaux, d'intégration et de soutien mutuel. Par exemple avec le cas de PetrolCaribe, des échanges pétroliers, mais avec des conditions et des facilités de paiement entre pays bien différentes des méthodes pratiquées à l'âge du pillage capitaliste ».


Et la Chine est proche.


« Cela ne date pas de maintenant – dit Raymundo -, la Chine a toujours été proche de nous et solidaire, également pendant la « période spéciale ». Elle nous a aidé et soutenu. Aujourd'hui, c'est encore plus le cas, entre nos deux pays il existe un grand rapport de confiance et d'échanges réciproques, d'aide mutuelle et de respect. Non, entre nous la loi du gros poisson qui mange le petit n'existe pas ». Ainsi, la Chine, par exemple, achète le nickel cubain, mais certainement pas à des prix fortement sous-évalués: comme il y a trente ans, sous pression Américaine, l'Occident civilisé le faisait avec le sucre. Par exemple.


Ce n'est pas ce que Pangloss appelerait le meilleur des pays possibles: Cuba a ses problèmes, et même graves; et même aggravés par la crise mondiale actuelle, qui la touche de plein fouet. « Nous devons importer une partie de nos besoins agricoles et aujourd'hui les aides à l'alimentation nous coûtent plus cher. Nous sommes un grand producteur de tabac et aujourd'hui nous en exportons des tonnes et des tonnes de moins. La protection sociale dont Cuba est dotée, fait en sorte que la crise ne retombe pas de manière dramatique sur les épaules de la population, mais le contre-coup de la crise reste fort ».

 

En attendant Obama (mais pas trop...). Le maudit embargo est toujours là, après dix présidents Américains: « Nous verrons le onzième. Nous attendons des gestes concrets. Pour l'instant, nous constatons que l'homme a changé mais pas le système ».


Il y a donc toujours la « libreta », il y a toujours la « pauvreté généralisée ». Et la fameuse exportation cubaine de médecins et d'instituteurs, elle existe toujours?


« Oui, elle existe toujours, et elle va en s'intensifiant. Aujourd'hui, il y a 48 mille cubains, des médecins et des enseignants, qui travaillent dans le monde entier, en Amérique Latine, en Afrique, en Asie, en Chine même ».


Certains l'appelent « Cuba l'impardonnable ».



Le site de Liberazione, journal du Parti de la Refondation Communiste:

http://www.liberazione.it/

 


Traduit depuis l'italien d'après le site de l'Ernesto: http://www.lernesto.it

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19 juin 2009 5 19 /06 /juin /2009 05:23

La résolution de l'UE contre Cuba socialiste est un texte infâme

 


Déclaration du Bureau de Presse du Comité Central du KKE sur l'escalade dans l'attaque de l'Union Européenne contre Cuba



17 juin 2009



Traduction AC pour Solidarité-Internationale-PCF


 

Le Bureau de Presse du Comité Central du KKE a déclaré:


 

« Le KKE dénonce devant le peuple Grec l'escalade dans l'agressivité de l'UE contre Cuba socialiste, qui est concrétisée dans le texte infâme adopté le 15 juin par le Conseil des Affaires Etrangères, dans lequel l'Union Européenne et les gouvernements des 27 Etats-membres:

 

 

• Avouent impudemment que le renversement du système politique et social de Cuba est sa grande priorité, qui détermine sa politique vis-à-vis de Cuba



• Comfirment la politique d'ingérence ouverte dans les affarires internes de Cuba, de renforcement des groupes contre-révolutionnaires marginaux, qu'ils considèrent comme des partenaires égaux.



• Continuent dans la droite ligne de la « position commune », inacceptable et sans précédent, adoptée par l'UE vis-à-vis de Cuba


 

L'Union Européenne des millions de chômeurs, du fichage électronique, de la répression, des camps de concentration pour les immigrés n'a aucun droit politique ou moral de faire des recommandations à Cuba sur la question des droits de l'Homme.


 

Ce n'est pas un hasard si cette position coincide avec le refus de la part de la Cour Suprême Américaine de rééxaminer l'affaire des 5 patriotes Cubains, aussi bien qu'avec les débats au sein de la Commission des droits de l'Homme des Nations Unies à propos du Rapport périodique sur Cuba, où sont clairement révélés les progrès du peuple Cubain.


 

Le KKE en appelle au peuple Grec pour qu'il réagisse immédiatement à toute attaque contre Cuba socialiste:


 

o Qu'il renforce sa solidarité avec le peuple Cubain et sa révolution.

 


o Qu'il condamne l'UE, les gouvernements et les forces qui nous enferment dans « la voie à sens unique » de l'UE.


 

o Qu'il exige l'abrogation immédiate de la position commune de l'UE vis-à-vis de Cuba


 

o Qu'il revendique le développement de relations bi-latérales établies sur la base du respect mutuel et de la parité.


Site international du KKE: http://inter.kke.gr/

Répercuté en anglais par: http://www.solidnet.org/

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6 juin 2009 6 06 /06 /juin /2009 07:15

Fidel et le peuple cubain ont été acquittés par l’histoire

 

A affirmé Manuel Zelaya lors de la 39e Assemblée générale de l’OEA après la révocation de l’expulsion de Cuba de cet organisme

 

SAN PEDRO SULA, Honduras, le 3 juin. – Le président du Honduras, Manuel Zelaya, hôte de la 39e Assemblée générale de l’OEA, a déclaré aujourd’hui que Fidel Castro,  principal leader de la Révolution cubaine, et son peuple ont été acquittés par l’histoire et qu’une «sage réparation» a été faite en révoquant l’accord qui avait entraîné l’exclusion de Cuba du Système interaméricain en 1962.

Bien que les Etats-Unis aient tenté de l’empêcher, le thème de Cuba a concentré toute l’attention des chefs d’Etat et des ministres des Affaires étrangères présents à cette réunion, et Washington n’a pas eu d’autre solution que de respecter finalement la décision adoptée sans aucune condition.

Le président du Nicaragua, Manuel Ortega, a affirmé ici que laisser sans effet l’expulsion de Cuba de l’OEA efface la tâche qui souillait cet organisme depuis 1962.

Lors de son intervention en séance plénière, Ortega a déclaré que la prochaine étape devait être la levée par les USA du blocus imposé à l’île depuis un demi siècle.

Il a souligné que si cette bataille a pu être gagnée, si cette tache a pu être effacée, c’est parce que Cuba ne s’est jamais pliée, n’a pas succombé devant les nombreuses agressions dont elle a été victime dans tous les domaines.

Le président nicaraguayen a également rappelé que Cuba est toujours debout malgré 50 ans de blocus, qu’elle continue de se développer et de promouvoir ses valeurs de solidarité.

Ortega a ajouté que les pays de l’Alternative bolivarienne pour les peuples de notre Amérique (ALBA) ont contribué à obtenir cette résolution, qu’il a qualifiée de nouvelle victoire du peuple cubain, du peuple de Marti, du peuple de Fidel.

Pour sa part, la ministre hondurienne des Affaires étrangères Patricia Rodas a transmis ses «salutations historiques et solidaires au peuple de Cuba», et après avoir lu l’accord abrogeant de façon inconditionnelle la résolution VI adoptée le 31 janvier 1962, elle a déclaré que cette décision a été obtenue par acclamation des délégations présentes lors de la séance plénière, qui ont qualifié d’ignominieux le document obsolète de l’OEA.

De son côté, le ministre des Affaires étrangères de l’Equateur, Fander Falconi, a déclaré: «Nous avons amendé l’histoire et cela remplit satisfaction tous les Latino-américains».

Pour leur part, selon des informations de CNN, les USA ont du s’accommoder du ton de la rencontre, ce qui s’est reflété dans le discours du sous-secrétaire d’Etat Thomas A. Shannon. (SE) 

 

http://www.granma.cu/

Texte de la résolution entérinant la révocation de l'expulsion de Cuba de l'OEA

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2 juin 2009 2 02 /06 /juin /2009 06:33

La justice aux Etats-Unis 

 

 

Si j’affirmais que le chaos règne aux Etats-Unis, on me dirait que j’exagère, que ce pays est une démocratie où priment la justice, le respect des droits de l’homme et la division des pouvoirs, érigés sur les principes de Montesquieu et sur la Déclaration de Philadelphie.

Je ne veux pas parler, bien entendu, de la fougueuse défense de Cheney du droit à la torture ni du discours prononcé par Bush à Toronto tandis que des centaines de manifestants réclamaient qu’il soit jugé comme criminel de guerre.

Je veux parler d’autre chose. Si vous consultez les dépêches de presse, vous avez de quoi tomber de haut. Celle-ci, par exemple :

« Un juge a concédé une indemnisation de plus d’un milliard de dollars pour dommages et préjudices de la part du gouvernement cubain à cause du suicide, en 1959, du père d’un Cubano-Américain impliqué dans la capture et la mort du révolutionnaire Ernesto "Che" Guevara. »


« Le juge Peter Adrien, du circuit de Miami-Dade, a affirmé ce vendredi, qu’il souhaitait par là adresser un message au peuple cubain. »


« Le magistrat s’est prononcé sur une requête interjetée par Gustavo Villoldo, qui a accusé Guevara, l’ancien leader cubain Fidel Castro et d’autres du suicide de son père en 1959 à Cuba. La famille s’était enfuie aux Etats-Unis, puis Villoldo participa à l’invasion de la baie des Cochons et fut impliqué dans la capture de Guevara en Bolivie. »


« Le père de Villoldo se suicida par surdose de somnifère en février 1959, peu après que Fidel Castro, Guevara et d’autres guérilleros eurent pris le pouvoir à Cuba. Il s’agissait d’un homme d’affaires cubain éminent, détenteur de la nationalité étasunienne et propriétaire d’une importante agence concessionnaire de General Motors, d’un domaine de 13 000 hectares et d’autres biens. »


« Le jeune Villoldo entra plus tard dans les forces armées étasuniennes et dans la CIA. Quelques années plus tard, il faisait partie du groupe qui captura le Che en Bolivie en 1967. Guevara fut ensuite exécuté et enterré dans ce pays sud-américain. »


Une autre dépêche précise:


« Cette indemnisation est la plus importante jamais accordée à ce jour pour demande contre le gouvernement cubain, après celle de 253 millions octroyée aux fils du Cubain Rafael del Pino Siero, décédé en prison après s’être séparé du régime castriste. »


La dépêche se garde bien de signaler que ce traître avait été condamné à la prison pour avoir vendu le secret du Granma pour 35 000 dollars, soit l’équivalent de presque un million de dollars actuels, et risqué la vie des quatre-vingt-deux expéditionnaires.


« La troisième plus importante indemnisation avait bénéficié à la famille des trois pilotes du groupe de l’exil "Frères à la rescousse" abattus en eaux internationales par des avions cubains en 1996 : 187 millions de dollars. »


Je précise qu’il s’agissait de véritables pirates qui utilisaient de petits avions à usage militaire, achetés après la guerre du Vietnam, pour violer notre espace aérien et voler à faible altitude au-dessus de notre capitale.


On a appris voilà à peine trois jours que le maire de New York, cédant aux pressions de Dan Burton et d’autres législateurs ennemis de Cuba, a fait retirer du Central Park la statue en bronze du Che - œuvre de l’Allemand Christian Jankowski - qui faisait partie d’une exposition temporaire intitulée « Sculpture vivantes ». Faire retirer la statue de l’homme dont le gouvernement de ce pays a ordonné l’assassinat… Voilà bien la justice qui règne aux Etats-Unis !

Fidel Castro Ruz

Le 30 mai 2009

16 h 15


(Traduction ESTI)

 

http://www.granma.cu/frances/
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