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26 juin 2012 2 26 /06 /juin /2012 13:24

salud 30junioCuba, meilleur pays d'Amérique latine et des pays « moins développés » pour être mère selon l'ONG Save the Children


 

Article AC pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/


 

Selon l'ONG Save the Children, Cuba occupe la première place en Amérique latine dans les conditions offertes pour être mère, devançant l'Argentine et l'Uruguay.

 

L'étude de l'organisation britannique prend en compte une série de facteurs liés au niveau du système de santé et d'éducation dans le pays ainsi qu'à l'égalité politique et économique entre hommes et femmes.

 

Concrètement, la probabilité de mortalité pour la mère et l'enfant, l'espérance de la vie des femmes, l'assistance par un personnel qualifié lors de l'accouchement, la diffusion des méthodes de contraception, le niveau d'éducation des femmes comme des enfants mais aussi l'égalité salariale hommes-femmes ou encore la participation des femmes à la vie politique, entrent en ligne de mire dans le calcul de l'indice.

 

Le rapport distingue trois catégories de pays en fonction de leurs niveaux de développement économique: les pays développés, ceux moins développés, ceux les moins développés.

 

Parmi les pays les plus développés, on retrouve en tête les pays du nord de l'Europe, Norvège, Islande, Suède, Danemark. La France est 10ème. En queue de peloton, les Etats-unis à la 31ème place, ainsi que les pays d'ex-URSS (Russie, Ukraine) et d'ex-Yougoslavie (Bosnie, Macédoine), ravagés par la transition capitaliste.

 

Parmi les pays moins développés, c'est Cuba qui arrive en tête, devant Israel, Chypre, l'Argentine et la Corée du sud.

 

Parmi les chiffres qui fondent la réussite cubaine:

 

  • 100% des accouchements sont réalisés par un personnel médical spécialisé (53% en Inde);

 

  • 72% des femmes ont accès à des méthodes de contraception modernes (68% aux Etats-unis);

 

  • les femmes ont une espérance de vie de 81 ans (comme aux Etats-unis, Royaume-uni, Pays-bas, Danemark);

 

  • scolarisation moyenne des femmes jusqu'à 19 ans (2 ans de plus qu'au Royaume-uni, Etats-unis ou en France);

 

  • taux de mortalité infantile de 6 pour 1 000 (comme en Royaume-Uni ou au Canada, plus faible qu'aux Etats-unis);

 

Ce sont dans les pays les moins avancés qu'on retrouve les conditions les plus déplorables pour être mères. L'Afghanistan occupe le dernier rang, accompagné des pays d'Afrique sub-saharienne. Les mères y ont en moyenne une espérance de vie de 56 ans, une sur seize meurt des complications post-accouchement et seules 5% utilisent des méthodes contraceptives modernes. La malnutrition y touche un enfant sur trois.

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20 avril 2012 5 20 /04 /avril /2012 06:29

guevara 15Initiative avec la fille du Che, Aleida Guevara, à l'ambassade de Cuba

 

« Les vrais communistes ici, ceux vraiment conséquents, je les admire »

 

Compte-rendu AC pour http://jeunescommunistes-paris15.over-blog.com/ et http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/

 

Ce mercredi 18 avril était organisée par l'ambassade de Cuba et Cuba Si France, une rencontre exceptionnelle avec la fille du grand dirigeant révolutionnaire cubain Ernesto 'Che' Guevara. Aleida Guevara est présente en France pour assister à une des premières représentations d'une symphonie, composée par l'argentin Julio César Pardo, en l'honneur du Che.

 

Ce fut l'occasion pour Aleida Guevara d'exprimer un message clair : l'héritage du Che n'est pas à commémorer, il est à faire vivre. Selon elle, respecter le message du Che, ce n'est pas seulement reconnaître ce qui ne va pas dans cette société, mais agir pour la transformer.

 

Elle a mobilisé ses quelques paroles d'une milonga, à l'appui : « Si je meurs, ne pleurs pas pour moi, fais ce que je faisais, et je continuerai à vivre à travers toi ».

 

L'actualité du combat du Che : la lutte contre le système capitaliste et ses injustices

 

Sa présence fut l'occasion de rappeler toute l'actualité du combat du Che :

 

En ces temps de crise du capitalisme, et qui ne date pas de 2008, la perspective révolutionnaire est plus actuelle que jamais. 2,5 millions d'êtres humains qui vivent avec moins de 2 $ par jour, 850 millions de personnes souffrant de la faim, avec un réchauffement climatique qui fait payer à l'ensemble de l'humanité, l'opulence d'une petite minorité.

 

Ce modèle économique capitaliste qui accumule les richesses à un pôle et la misère à un autre est insoutenable.

 

Aleida Guevara a pesté contre la désinformation dans les pays dits développés. Désinformation sur la réalité de la situation à Cuba, et dans le reste du tiers-monde. Complaisance médiatique vis-à-vis des puissants, Etats-unis en tête.

 

Elle a évoqué l'anecdote de ce journaliste français en 2003 qui lui posait une question sur la « nécessité de renverser le tyran irakien », et à qui elle a simplement répondu : « Mais quand est-ce qu'un peuple d'un pays développé a demandé l'aide d'un pays du tiers-monde pour résoudre ces problèmes internes. Quels droits ont donc ces pays d'intervenir ? Pourquoi cette infériorité est-elle tolérée ? »

 

Elle a lancé des appels à la lutte, en Europe même, contre la politique de casse sociale. Lutter, et pas seulement s'arrêter au constat intellectuel, contre l'inacceptable : la remise en cause des acquis du mouvement ouvrier, la privatisation de l'éducation, de la santé, de l'industrie. « Nous sommes très inquiets pour vous », dit-elle. « Pourquoi cette apathie, ce manque de réaction, ici ? »

 

En ces temps d'élections présidentielles, des mises en garde salutaires sur ce qu'est réellement la démocratie : « La démocratie, ce ne sont pas seulement cinq partis qui se présentent à telle élection. La démocratie, c'est le pouvoir du peuple, un état d'égalité juridique et sociale. Où est la démocratie quand on privatise jusqu'à l'eau ? Où est la démocratie lorsqu'on envoie des troupes lorsque les peuples s'y opposent. »

 

Des anecdotes à foison... le Che devant la police mexicaine et l'aveu de son identité communiste !

 

La fille d'Ernesto Guevara a illustré son propos d'innombrables anecdotes vivantes et éclairantes sur la personnalité de son père et son engagement communiste.

 

Une parmi d'autres, ce passage dans une prison mexicaine en juin 1956, lorsque les policiers l'interrogent et que celui-ci passe de suite aux aveux : oui, il était bien communiste, il préparait une révolution à Cuba, et il avait même une certaine admiration pour Staline !

 

La police mexicaine, éberluée, a alors libéré tous ses compagnons, laissé sa famille, mais a gardé quelque temps cet étrange argentin qui dut attendre quelques semaines pour embarquer à bord du Granma pour la grande aventure de la révolution cubaine.

 

« Je n'ai jamais vu un tyran qui s'occupe d'éduquer et de cultiver son peuple, et qui vient en aide aux autres peuples ! »

 

Le débat fut riche en questions et les jeunes communistes de l'arrondissement dans lequel se déroulait l'initiative, le 15ème, ont participé activement à l'animer.

 

Pour une jeune communiste d'origine colombienne, convaincue de l'exemple cubain, la question était : Que répondre à ceux, dans les médias, à l'université, en politique qui nous parlent de la dictature cubaine ?

 

Aleida Guevara a repris l'anecdote d'un jeune chilien qui avait un jour trouvé une réponse meilleure que la sienne : « Je n'ai jamais vu un tyran qui s'occupe de l'éducation et de la culture de son peuple. Car un peuple cultivé est un peuple libre, qui ne se laisse pas manipuler ni duper ! »

 

Elle a rappelé ensuite les innombrables succès de la petite île : premier pays du tiers-monde dans le sport, dans les ballets, seul pays à avoir atteint les Objectifs sociaux du millénaires de l'ONU. Un pays qui fait don de son savoir-faire pour les autres peuples.

 

Il suffit de mentionner les opérations « Yo, si puedo » qui contribuent grâce à des éducateurs cubains à éradiquer l'analphabétisme en Amérique latine, et a déjà libéré des territoires entiers de ce fléau. Ou encore « Operacion Milagro », par laquelle des chirurgiens et médecins cubains opèrent des patients de la cataracte et d'autres maladies oculaires. 5 millions de personnes ont été traitées à ce jour grâce à ce programme.

 

Quelle « dictature » fait cela ? Il suffit de voir l'unanimité, au dernier Sommet des Amériques, derrière Cuba pour voir que la vraie « dictature », la vraie puissance impérialiste isolée, n'est pas Cuba...

 

« Les vrais communistes, ceux réellement conséquents dans leur engagement, ils ont toute mon admiration ! »

 

Dernière question pour le responsable de la JC 15, sur une intervention récente où elle se définissait comme simple militante du Parti communiste. C'est quoi, être communiste, pour elle ?

 

Pour Aleida, il s'agit avant tout de « défendre les intérêts de son peuple », comme le disait son père. Être communiste, c'est refuser l'injustice de ce système. Elle aime à rappeler l'anecdote d'un séjour au Pérou, où elle découvre un magasin rempli de vêtements raffinés inconnus à Cuba, qu'elle ne peut à son regret acquérir, et devant la boutique, une femme indigène faisant la manche avec cet enfant.

 

Être communiste, c'est refuser que certaines puissent vivre dans le luxe, et d'autres dans l'indigence.

 

Mais, si il est facile d'être communiste à Cuba, pour elle, c'est sans doute le plus difficile et le plus beau des combats en système capitaliste, là où l'idéologie dominante est écrasante et où il faut être incroyablement fort pour résister à ce conditionnement quotidien.

 

Elle a évoqué ses mots murmurés par un camarade communiste du PCE, en Espagne, lorsqu'elle l'a questionné sur la réalité de l’engagement communiste en Europe : « Tu ne peux pas savoir comment c'est difficile d'être communiste ici ! »

 

Ce en quoi Guevara a conclu :

 

« Ceux qui sont vraiment communistes, ici, ce sont les meilleurs sans aucun doute. Ceux qui sont réellement conséquents avec cet engagement, ceux-là, oui je te le dis, ils ont toute mon admiration ».

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16 avril 2012 1 16 /04 /avril /2012 07:10

cumbre-americas-cuba 0Les présidents d’Amérique latine parlent d’une seule voix au Sommet des Amériques pour soutenir Cuba et condamner son exclusion décrétée par les Etats-Unis

 

Traduction JC pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/

 

Les désaccords entre Amérique latine et États-Unis sur l’isolement nord-américain de près d’un demi-siècle vis-à-vis de Cuba a remis en cause la publication ce dimanche de la déclaration finale du Sommet des Amériques, anéantissant les tentatives de Barack Obama de retrouver une influence déclinante dans la région.

 

Pour la première fois de son histoire, l’Amérique latine s’est opposé d’une seule voix à l’exclusion de Cuba du forum de l’Organisation des Etats américains (OEA), qui a expulsé l’île en 1962.

 

Il s’agit d’un nouveau coup dur pour Obama, qui désirerait lors de cette rencontre dans la ville colombienne de Carthagène approfondir les échanges dans la région pour relancer la croissance aux États-Unis.

 

Au contraire, au cours de ces deux jours de réunion, il a dû écouter des plaintes portant sur le rôle ambivalent joué par Washington dans la lutte contre la drogue et des critiques Brésiliennes sur ses politiques économiques. Pour faire empirer les choses, il a dû faire face à un scandale de prostitution qui a mouillé 16 membres de son équipe de sécurité, une question qui a plombé l’ambiance du sommet dès samedi.

 

Le refus des Etats-Unis et du Canada d’approuver la proposition que Cuba participe à la prochaine réunion continentale devrait aboutir à ce qu’il n’y ait pas de résolution finale du sommet.

 

« Comment est-ce possible que Cuba ne soit pas présente au Sommet des Amériques ? De quelle intégration peut-on parler si nous excluons Cuba ? » a déclaré le président bolivien Evo Morales samedi après-midi, un des principaux alliés de l’île communiste.

 

« Sans le soutien du gouvernement des Etats-unis, il n’y a pas d’intégration possible alors », a-t-il ajouté, laissant entendre que Washington et Ottawa ont posé leur veto à ce que cette question soit discutée dans les réunions.

 

La Bolivie, Cuba, l’Equateur, le Nicaragua et le Venezuela ont décidé de ne pas participer au Sommet des Amériques tant que Cuba ne serait pas invitée, a déclaré samedi dansun communiqué l’Alliance bolivarienne pour les peuples de Notre Amérique (ALBA).

 

Le président équatorien, Rafael Correa, a même manifesté publiquement son refus de venir à Carthagène pour protester contre l’exclusion de Cuba. Le vénézuelien Hugo Chavez, principal allié de l’île dans la région, a lui aussi refusé de participer au sommet.

 

Depuis le Nicaragua, le président Daniel Ortega, qui n’a pas participé non plus au sommet, a assuré qu’il n’avait aucun écho des discussions des présidents de Carthagène, des débats qui ne seraient pas communiqués pour ne pas nuire aux intérêts des Etats-unis.

 

« Comme on allait débattre de questions qui allaient mettre en évidence le fait que ce n’était pas Cuba qui était isolée mais bien l’Empire, alors ils ont posé comme condition que ces débats ne soient pas communiqués », a déclaré Ortega.

 

Les temps changent


Lors du dernier sommet, il y a trois ans, Obama avait soulevé l’enthousiasme des leaders latino-américains avec des promesses et même des mesures concrètes, comme l’assouplissement de certaines restrictions contre Cuba. Mais depuis, il est revenu sur ses engagements.

 

« Fréquemment dans la presse, l’attention se focalise lors de ses sommets sur des controverses. Parfois des controverses naissent où il n’en existait pas », a déclaré Obama samedi pendant le sommet face à un public de patrons américains.

 

« Et parfois j’ai l’impression dans certaines discussions, ou tout du moins dans les comptes-rendus de la presse, que nous sommes pris dans une machine à remonter le temps, un retour aux années 1950, la diplomatie des canonnières, les yankees et la Guerre froide, et ceci et cela. Ce n’est pas le monde dans lequel nous vivons actuellement », a-t-il ajouté.

 

Mais Cuba continue de subir le même blocus commercial imposé par les États-Unis il y a plus d’un demi-siècle, qui continue d’opposer la même rhétorique vieille de 50 ans à la présence de l’île aux Sommets des Amériques.

 

La Colombie, bien qu’elle soit un de leurs meilleurs alliés dans la région, a critiqué le blocus commercial mis en place par les États-Unis depuis près d’un demi-siècle contre Cuba.

 

« L’isolement, l’embargo, l’indifférence, la politique de la sourde oreille ont montré toute leur inefficacité. Dans le monde d’aujourd’hui, rien ne justifie cette voie-là, c’est un anachronisme qui nous fige dans une ère de la Guerre froide déjà dépassée depuis des décennies », a déclaré le président Juan Manuel Santos lors de l’inauguration du sommet des chefs d’Etat face à 30 présidents.

 

« Il serait tout autant inacceptable que nous organisions un autre rendez-vous continental avec un Haïti exsangue, que la prochaine édition se déroule sans Cuba », a-t-il conclu.

 

Source : CubaDebate, sur la base des dépêches de presse

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1 avril 2012 7 01 /04 /avril /2012 19:29

120401 castro benoit-16Retour sur la visite de Benoît XVI à Cuba

 

Article EDT pour http://vivelepcf.over-blog.fr/ et http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/

 

 

Dans l’avion qui l’y menait, le pape a glissé aux journalistes un message à destination du peuple cubain et du monde: « le marxisme, comme il a été conçu, ne correspond plus à la réalité », « il convient de trouver de nouveaux modèles ».


Ces propos sont conformes à son engagement réactionnaire personnel de toujours mais ils sont bien atténués.


Sinon, dans l’île, il a beaucoup prêché pour les intérêts de son église.

 

Le pape a aussi rencontré officiellement les plus hautes autorités de l’Etat socialiste ainsi que Fidel Castro, son antithèse politique.


Avant de prendre l’avion du retour, il a explicitement condamné le blocus économique par lequel les Etats-Unis essayent d’étouffer Cuba depuis 50 ans. Il a dénoncé « les mesures restrictives imposés par un pays tiers qui pèsent injustement sur le peuple cubain ».  

 

Une déclaration dans un sens, une autre dans l’autre ?


La caricature du dessinateur brésilien Quinho est vraiment bien vue !

 

Continuellement placé sous une pression injuste et insupportable, au bord de la rupture, le socialisme cubain a résisté et résiste.

 

Le contexte international a été bouleversé avec la défaite des pays socialistes d’abord puis dans un autre sens avec l’avènement de nouvelles expériences se réclamant du socialisme en Amérique latine malgré leurs différences, leurs limites et leurs contradictions.


L’influence mondiale de la Chine transformée ne cesse aussi de grandir.


Vingt temps de « période spéciale », nécessaire pour tenir, ont profondément marqué la société cubaine, entre les restrictions de tous les jours et l’intrusion d’un tourisme occidental de masse.

 

En 2011, le pouvoir cubain a décidé d’engager une nouvelle vague de réformes structurelles avec comme priorité le développement économique, comprenant un retour à une certaine mixité de la propriété des moyens de production.

 

Certains anticommunistes et anticastristes, par exemple dans les milieux les plus réactionnaires de Floride, y voient un signal de faiblesse et la possibilité d’en finir avec le socialisme à Cuba en renforçant l’agression internationale menée par les Etats-Unis.

 

D’autres y voient la possibilité d’une restauration capitaliste progressive, larvée. Le pape serait-il à ranger maintenant dans ceux-là, aux côtés de certains milieux de la gauche européenne ?

 

Communistes, nous nous plaçons au contraire derrière tous ceux qui s’engagent à Cuba dans la voie de la consolidation, à terme, et de l’approfondissement de l’expérience socialiste.

 

Cette solidarité politique s’exprime dans le cadre de la lutte idéologique mondiale qui traverse également le mouvement de "gauche".


Mais solidaires immédiatement avec le peuple cubain, nous faisons une priorité de relayer les campagnes contre le blocus, violation insupportable du droit des peuples. Sa levée est une condition du développement du socialisme.  

 

Donc rien de ce qui ira dans ce sens, même des positions papales, quelles que soient leurs arrière-pensées, n’est à rejeter…

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14 mars 2012 3 14 /03 /mars /2012 08:53

C34Cuba à l'avant-garde de la recherche médicale mondiale : des scientifiques cubains présentent un prototype d'un vaccin contre le SIDA



Traduction AC pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/



Des scientifiques cubains du Centre de l'Ingéniérie génétique et de bio-technologie ont présenté au congrès de bio-technologie qui s'est tenu à la Havane un nouveau vaccin contre le SIDA qui a été testé sur des souris et le sera bientôt sur des êtres humains.



Des scientifiques cubains ont exposé lundi dernier lors d'un congrès de bio-technologie qui s'est tenu à la Havane, les progrès réalisés dans le développement d'un vaccin contre le Syndrôme d'immuno-déficience acquise (SIDA), qui a été testé avec succès sur des souris et d'ici peu, des tests seront réalisés sur des êtres humains ayant contracté le virus.

 

« Le nouveau projet de vaccin contre le SIDA » a déjà été « testé avec succès » sur des souris et « nous sommes en train de préparer en ce moment » un « test clinique de phase 1, très limité, très contrôlé » avec des patients « séropositifs » qui ne « sont pas à un stade avancé » de la maladie, a indiqué aux journalistes le scientifique cubain Enrique Iglesias.

 

Iglesias est à la tête d'une équipe d'experts qui ont conçu le vaccin au sein du Centre d'ingéniérie génétique et de bio-technologie (CIGB), situé dans la capitale de l'île caribéenne.

 

Iglesias a expliqué que le vaccin Teravac-HIV-1 s'est développé à partir d' « une protéine recombinante (avec des techniques d'ingéniérie génétique) », et cherche à provoquer une « réponse cellulaire contre le virus ».

 

Néanmoins, le scientifique a demandé à ce qu'on « ne suscite pas de fausses attentes », car il « n'existe pas un modèle animal d'infection du SIDA qui reproduise la maladie telle qu'elle se développe chez les humains ».

 

« Jusqu'à présent, il y a plus de 100 tests cliniques (chez l'homme) sur le VIH » à Cuba et dans d'autres pays, et « tous ont échoué », a-t-il dit.

 

Le Congrès international de bio-technologie (CIGB) La Havane 2012, a commencé lundi dernier, dans la capitale cubaine et a réuni 600 scientifiques venant de 38 pays différents.

 

Dans le panel d'experts, se trouvaient le biologiste états-unien Peter Agree, prix nobel de Chimie 2003, et des scientifiques du CIGB et de l'Institut de médecine tropicale de la Havane (IPK).

 

Selon le Ministère de la Santé publique de Cuba, l'île investit plus de 200 millions de dollars par an dans des programmes de publicité, de prévention et de soins envers les patients atteints par le SIDA, ce qui comprend un traitement gratuit pour chaque malade avec des antirétroviraux, certains d'entre eux produits dans notre pays.

 

Des rapports indiquent que Cuba se trouve parmi les 22 pays les moins touchés par le Sida avec 12 000 atteints et 2 063 morts depuis que le virus a été détecté sur le territoire en 1986.

 

Source : Cuba Debate

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