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    Le site Solidarité Internationale PCF publie des traductions de déclarations, des communiqués, des articles théoriques et d'actualité provenant de partis communistes du monde entier ainsi que des analyses françaises sur le mouvement communiste international et la politique étrangère de la France. La ligne éditoriale du site suit les positions du Réseau "Faire vivre et renforcer le PCF" (site http://vivelepcf.fr/) qui refuse la dérive réformiste du PCF suivant le PGE. Notre site s'efforce de faire vivre la conception de la solidarité internationale portée historiquement par le PCF.

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16 juin 2012 6 16 /06 /juin /2012 14:36

kke-elections.jpgUne cinquantaine de partis communistes et de formations progressistes du monde entier affirment leur solidarité avec le Parti communiste grec (KKE)





Traduction AC pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/



Les partis signataires de cette déclaration estiment que la lutte menée par le Parti communiste de Grèce (KKE) est d'une très grande importance pour tous les peuples d'Europe et du monde entier, et pour tous les Partis communistes. Cette lutte conséquente des communistes Grecs contre l'UE et l'OTAN, et leur action militante visant à ce que ce soient les capitalistes, et non les travailleurs, qui payent pour la crise, jouent un rôle capital dans l'élévation de la conscience des peuples d'Europe, mais aussi du monde entier.



La bourgeoisie se trouve gênée dans ses plans car le KKE ne participe pas aux gouvernemets bourgeois, car il ne se compromet pas dans des gouvernements qui, dans les conditions de la crise capitaliste, ne serviront qu'à accorder un répit au système capitaliste, à lui faire gagner du temps pour poursuivre ses politiques brutales, contraires aux intérêts du peuple. Le KKE ne s'est pas soumis, et ne se soumettra pas, aux intérêts de la bourgeoisie et c'est pourquoi ils tentent de poser des difficultés au KKE pour les élections du 17 juin. Nous avons confiance dans la capacité des travailleurs Grecs à mettre en échec cette manoeuvre.



Nos partis, dans chacun de nos pays, développent un mouvement de solidarité avec la lutte des travailleurs Grecs et du KKE. La lutte du KKE est aussi notre lutte. La lutte des travailleurs, des indépendants, des petits et moyens agriculteurs et de la jeunesse en Grèce sont aussi la lutte de nos peuples, une lutte qui, par une alliance sociale et populaire, ne vise pas au sauvetage et à la perpétuation de la barbarie capitaliste, ce qui est le parti-pris réformiste, mais bien à rompre avec le pouvoir du capital et à construire une société sans exploitation, pour la construction du socialisme.



Les Partis signataires

  1. PADS Algeria

  2. Parti communiste Australien

  3. Initiative communiste, Autriche

  4. Parti communiste d'Azerbaidjan

  5. Parti communiste ouvrier de la Biélorussie

  6. Parti du travail de Belgique

  7. Parti communiste Brésilien

  8. Parti communiste de Grande-Bretagne

  9. Nouveau Parti communiste de Grande-Bretagne

  10. Parti communiste de Bohême-Moravie

  11. Parti communiste au Danemark

  12. Parti communiste du Danemark

  13. Parti communiste (KP), Danemark

  14. Parti communiste d'Egypte

  15. Parti communiste d'Estonie

  16. Parti communiste ouvrier de Finlande

  17. Pôle de renaissance communiste en France (PRCF)

  18. Union révolutionnaire communiste de France (URCF)

  19. Parti communiste du Honduras

  20. Parti communiste ouvrier de Hongrie

  21. Communistes – Gauche populaire (CSP-PC, Italie)

  22. Parti des communistes italiens

  23. Parti communiste du Kirghizistan

  24. Parti socialiste de Lettonie

  25. Front populaire socialiste de Lituanie

  26. Parti communiste de Malte

  27. Parti communiste du Mexique

  28. Parti populaire socialiste du Mexique

  29. Parti communiste de Moldavie

  30. Parti communiste du Nepal (Marxiste-Leniniste)

  31. Parti communiste du Pakistan

  32. Parti communiste Palestinien

  33. Parti communiste Philippin [PKP-1930]

  34. Parti communiste de Pologne

  35. Parti communiste d'Union soviétique

  36. Parti communiste de la Fédération de Russie

  37. Parti communiste ouvrier de Russie – Parti des communistes révolutionnaires (RCWP-RPC)

  38. Parti communiste du Salvador

  39. Nouveau parti communiste de Yougoslavie

  40. Parti communiste de Slovaquie

  41. Parti communiste des peuples d'Espagne

  42. Parti communiste de Suède

  43. Parti communiste syrien [Unifié]

  44. Parti communiste du Tadjikistan

  45. Parti communiste de Turquie

  46. Union des communistes d'Ukraine

  47. Parti communiste du Vénézuela



La déclaration est ouverte à de nouvelles signatures



Une déclaration commune de solidarité avec le KKE a été publiée par les Partis communistes issus des pays du Bénélux:

 

Parti du travail de Belgique

Parti communiste du Luxembourg

Nouveau parti communiste des Pays-Bas

 

Par ailleurs, plusieurs messages de solidarité ont été envoyés de la part des partis suivants:

 

Parti communiste du Chili

Parti communiste libanais

Parti communiste de Norvège

Parti communiste portugais

 

Voir aussi la déclaration de solidarité émise par des communistes, membres du PCF:

 

Appel de communistes français à la solidarité avec le Parti communiste grec (KKE)

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Publié par Solidarité Internationale PCF - dans Grèce et Chypre
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15 juin 2012 5 15 /06 /juin /2012 09:57

Le Parti cokke-communist-greecemmuniste grec (KKE) ouvre courageusement la voie

 

  

Communi stes français, nous tenons à saluer le comba t des communistes grecs du KKE

Déclaration, 1er juin 2012

 

Nous félicitons les communistes grecs du KKE pour leur progrès aux élections du 6 mai 2012, obtenu dans les conditions les plus adverses, comme nous saluons les progrès de la Jeunesse communiste grecque aux élections étudiantes. Nous les remercions pour le point d’appui et les repères qu’ils apportent à nos propres luttes et au mouvement communiste international.


Nous observons et étudions avec grand intérêt le travail résolu et rigoureux du KKE dans les entreprises et auprès de toutes les couches exploitées, notamment au sein d’un mouvement syndical dominé par les forces réformistes.


La Grèce constitue le laboratoire des politiques de super-austérité en Europe.


Main dans la main, le capitalisme grec, l’Union européenne, la BCE et le FMI ont entrepris de liquider tous les acquis du mouvement ouvrier grec, de réduire le pays au sous-développement, à une néo-colonisation.


Ils entendent faire payer au peuple, au prix le plus cher, leur propre crise, la dette publique dont les capitalistes grecs et européens se sont gorgés.


L’euro aujourd’hui est l’instrument de cette politique. L’expulsion de la Grèce de la zone euro le sera éventuellement demain, tant que la sauvegarde de cette monnaie de domination sera assurée en Europe de l’Ouest dans l’intérêt des grands trusts à dominante allemande.


Le KKE rejette globalement l’Union européenne. Nous nous reconnaissons dans son analyse, dans le refus de toutes les illusions sur une réorientation de ses institutions conçues dans l’intérêt exclusif du capital, de « la BCE en organisation de charité » comme le disent ironiquement nos camarades grecs.


L’organisation du KKE et la perspective de lutte qu’il ouvre représentent un obstacle majeur au projet du capitalisme en Grèce, alors que le peuple est partagé entre colère et désespérance. L’action du KKE accuse le discrédit des forces politiques conservatrice et social-démocrate qui se succèdent au pouvoir. La condamnation de l’UE du capital par le KKE rencontre l’attachement fondamental des masses à la souveraineté nationale, si chèrement acquise.   


Aussi les forces du capital, nationales et européennes, sont-elles amenées à recourir à tous les moyens pour sortir de l’impasse politique dans laquelle elles se trouvent en Grèce.


Elles tentent de réhabiliter les partis traditionnels. 


Elles ont ravivé successivement plusieurs partis de droite et d’extrême-droite nationalistes et xénophobes.


Plaçant d’autres fers au feu, elles s’efforcent de développer une social-démocratie de substitution, en remplacement du PASOK disqualifié. Il s’agit d’enfermer toute la vie politique, notamment la gauche, dans le carcan européen.


La promotion de la coalition hétéroclite « Syriza », comme alternative à la droite avant les élections du 17 juin, est à situer dans ce cadre. C’est la branche grecque du Parti de la gauche européenne, le PGE, appointé par la Commission européenne. Syriza a multiplié par 4 son résultat électoral de 2009, récupérant de nombreux électeurs de la social-démocratie. La complaisance du système à l’égard de Syriza contraste avec l’énergie déployée pour diaboliser le KKE. Les ralliements d’anciens du Pasok se succèdent.  


L’affichage « radical » de ce « front de gauche à la grecque » est trompeur. Sa perspective véritable s’est aussitôt révélée quand son leader médiatique Alexis Tsipras s’est tourné vers notre nouveau président Hollande pour l’aider à réformer l’UE, à sauver l’euro… Hollande qui défendait hier le Traité de Lisbonne côte-à-côte avec Sarkozy ! Les leaders de Syriza furent également d’ardents partisans de Maastricht. Tsipras dispute aujourd’hui à la droite la qualité de meilleur défenseur de l’euro et plaide pour une « renégociation » de la dette. La mise en avant de Syriza permet de canaliser la colère du peuple grec dans une logique d’acceptation de diktats européens « renégociés ».


L’autre raison d’être fondamentale de Syriza est de réduire l’influence du Parti communiste grec. C’est dans ce sens qu’il lui propose une participation empoisonnée à une coalition de « gauche » pro-européenne, de gestion de la crise capitaliste.


Cette situation nous incite encore davantage, en tant que communistes français, membres et responsables d’organisations du PCF, à apporter notre soutien au KKE, parti frère au glorieux passé, notre soutien à son action, à son rejet de l’opportunisme, à son combat pour le socialisme.


Nous incitons nos camarades communistes, les militants syndicalistes français à prendre connaissance des analyses et des expériences de lutte de nos camarades grecs. Nous dénonçons les entreprises de dénigrements du KKE relayées dans notre pays par la presse et les médias au service des forces du capital et même, plusieurs fois, de façon inacceptable, par l’Humanité. A leur manière, elles témoignent de la portée internationale du combat de nos camarades grecs.


La meilleure solidarité qu’il puisse exister entre nous est de combattre chacun l’ennemi commun, dans nos cadres nationaux : les capitalismes et impérialismes de nos pays respectifs, leur internationale, l’UE, le Traité de Maastricht et son application.


Illustrant la réalité militante du KKE et de son émanation syndicale le PAME, les banderoles déployées à plusieurs reprises sur l’Acropole d’Athènes constituent un appel formidable à la résistance dans tous les pays. Merci ! 

 

 

Premiers signataires (responsabilités dans le PCF : CD = Conseil départemental ; CN = Conseil national) 

ALLEG Henri (91 – Palaiseau) - AURIOL Stéphane (75 – RATP – ex. CN), BECOURT Corinne (02 – Saint-Quentin – CD/CN), BERNABE Frédéric (70 – Vesoul – CD/CN – Secr. Fédéral), BERTRAND Robert (31 – Verfeil) ; CARPENTIER Laurie (02 – Saint-Quentin) ; CAUVIN Aline (78 – Mantes) ; CHANTRELLE Jean (92 – Malakoff) ; CHANTRELLE Laurence (92 – Malakoff) ; CHATAIN Monique (83 – Carqueiranne) ; COPIN Joël (62 – Rouvroy) ; CREZEGUT Anthony (75 – Paris 15, CD) ;  DANG TRAN Emmanuel (75 – Paris 15 – CD/CN), DARGHAM Pierre (92 – Vanves) ; DAVOISE Olivier (75 – RATP) ; DEBEAUVAIS Fabienne (80 – Amiens – CN) ; DELVAL Jean-Claude (78 - Mantes) ; FAINZANG Claude (75 – Paris 19 – CD/CN) ; FRICOUT Serge (24 – Jumilhac) ; GAGLIANO Michel (42 – cheminot communiste de Saint-Etienne) ; GARCIA Jacqueline (10 – Romilly) ; GARCIA José (10 – Romilly) ; GAWSEWITCH Josette (75 – Paris 15 – CD) ; HAREL Guy (37 – Montlouis) ; Armelle HERVE (78 – Mantes – secr. Section- CD) ;  JALADE Eric (81 – Castres – CN), JAMELOT Joran (75 – Paris 15 – AP-HP) ;  JAMMET Marc (78 – Mantes- CD ) ; JUNG Véronique (70 – Gray) ; LANDAIS Benjamin (75 – Paris 5 – CD) ;  LAROSIERE Jean-François (59 – Douai – CD) ; LE ROY Olivier (31 – Toulouse – JC) ; LIEVIN Fabienne (70 – Vesoul – CD) ; LIEVIN Patrick (70 – Vesoul – CD) ; LLORENTE Marie (78 – Mantes) ; LUBRINA Antoine ( 03 – Désertines) ; MARION Fabien (13 – Aix) ; MARQUES Camille (75 – Paris 14 – CD) ; MATTA Robin (13 – Aix) ; MUZARD Patrice (70- Gray – CD) ; NEGRI Dominique (38 – Saint-Martin-d’Hères – CD/CN) ; NEGRI Jean-Louis (38 – Saint-Martin d’Hères) ; NIEL Guy (94 – Gentilly) ; ODETTI Christiane (81 - Lavaur – Secr.  Section – CD) ; NEGRI Jean-Louis (38 – Gières) ; PERRIN Michel (87 – Limoges SNCF – ex-Secr. fédé) ; RALLIERES Danièle (81 – Bastides - CD) ; RALLIERES (81 – Bastides – secr. Section - CD) ; RICHARD Laurent (38 – Terres froides) ; RIO Paul (58 – Guérigny) ;  ROLLO Stéphane (38 – Saint-Martin-d’Hères – JC) ; SABATTIER Henri (07 – Sud-Ardèche) ; SCHMIDT Jean-Claude (75 – Paris 15) ; TORNER Emile (75 – Paris 15 – ancien déporté-résistant) ; TOURNAY Jean-Luc (02 – Saint-Quentin – Secr. Section) ; TOURNAY Olivier (02 – Saint-Quentin – CD) ; VARENNE Georges (02 – Saint-Quentin) ; YAGHLEKDJIAN Pierre (75 – RATP) ; YATES Russell (77 – Meaux – Secr. Section) ; ZICCHINA Noël (2A – Ajaccio)

  AGIUS Alain (13 – Vitrolles) ; ALI Alain (02 – Saint-Quentin) ; AUTIER Jean-François (33 – ex CD PCF 33) ;  BARDE René (81 – Lavaur) ; BERNARD Nicole (75 – Paris 15) ; BERNATETS Jean-Claude (02 – Chauny) ; BERNATETS Monica (02 – Chauny) ; BOUCHER Sébastien (38) ; CHAUVINEAU Jean-Marc (Etr - Ho-Chi-Minh-Ville) - CHERRUAULT Yann (75 – Paris 14) ; CREUZEVAUT Gérard (01) ; CROS Jacques (34 – Béziers) ; DANG TRAN Jacqueline (35 – Rennes) ; DEFFONTAINE Claude (75 – Paris 16 – CD) ; DIMIER Rémy (83 – Toulon) ; DURAND Raymond (81 – Lavaur) ; FERRIER Martine (69 – Lyon) ; FEVRE Thomas (42 – Saint-Etienne) ; FOURNIER Jean-Pierre (03 – Commentry) ; FRASSIN Claudine (81 – Lavaur) ; GERMAIN Roland (70) ; JEAN Robert (2B – Cap Corse – CD) ; JORQUERA Christophe (38 – Saint-Martin-d’Hères) ; JORQUERA Roger (38 – Saint-Martin-d’Hères) ; LAFLEUR Michel (81 – Lavaur) ; LAFLEUR Marie-Rose (81 – Lavaur) ; LATCHER Jean-Pierre (81 – Lavaur) ; LATREILLE Michel (75 – Paris 15) ; LE GLOHAHEC Yves (73 – Saint-Genis) ; LEMEE Raymond (22) ; MAISSE France (80 – Amiens) ; MILHAS Jacques (77 – Noisiel) ; OUKZIZ Moha (81 – Albi – CD) ; PATE Jean-Claude (50 – Valognes) ; PATTE Jean-François (62 – Arras) ; PICARRETTA Savino (38 – Echirolles) ; PLE Christian (02 – Saint-Quentin) ; PUGNALE Nelly (38 – Poisat) ; REINKINGEN Christian (33 – Sadirac) ; ROULET Régis (etr – Ho-Chi-Minh-Ville) ; TOURNAY Alain (83 – Toulon) ; TOURNAY Josette (83 – Méounes) ; TOURTEAUX Jacques (51 – Reims) ; TRANCHANT Valérie (38) ; WAGNER Ysaline (13 – Marseille) ; WEINMANN Gautier (62 – Leforest) ; YAN Joël (64 – Nay) ;  

BELLICHE Karima   (02-Gauchy) ; BELLICHE Nora   (02-Gauchy) ; BERNSSI Zahra (13 – Aix) ; BLONDEL Françoise  (02-Saint-Quentin) ; BRANCOURT Jean Luc (02-Saint-Quentin) ; CARPENTIER Paulette (02-Saint-Quentin) ; CARRIER Serge  (02-Harly) ; CASIER Serge (02 - Saint-Quentin - syndicaliste) ; CHOULY Stéphane (75 – RATP) ; DEGUELDAIRE Jean Michel  (02-Rouvroy) ; DEGUISE Loïc  (02 - Saint-Quentin) ; DENIS Guy  (02-Saint-Quentin) ; MICHEL David  (02-Gauchy) ; DESMIDT Jean Marie (02-Saint-Quentin) ; DUCHET Vincent  (02-Grugies) ; GABERT Jean Jacques (02 - Gauchy) ; GABERT Michèle (02-Gauchy) ; GARNODIER Luc (69 – JC Rhône) ; GIMENEZ Gisèle (81 – Albi) ; GIRARD Joëlle (75 – Paris 13 – CD) ; LAVEILLE Georges  (02-Saint-Quentin) ; LESUR  Alexandre (02-Saint-Quentin) ; PALLIERES Augustin (75 – Paris 5 – CD) ; PECH Jérôme (13 – Pays d’Aix) ; PLE Sabrina   (02-Gauchy) ; POINT Jean Pierre - (02-Gauchy) ; ROLLAND Jean-Louis (17 – La Rochelle) ; ROQUIN François (38 - Saint-Martin-d’Hères) ; RZEPKA Christian (02-Saint-Quentin) ; SAUVET Bruno (02-Saint-Quentin) ; SMAL Jocelyne (02-Saint-Quentin) ; TASSERIT Brigitte (02-Saint-Quentin) ; TENEZE Gilbert (28 – Voves) ; TOURNAY Mauricette  (02-Saint-Quentin) ; VOVARD Jacques (95 – Argenteuil) ;  

Pour s’associer à cet appel,

 

NOM: ……………………………………………………….. Prénom: ……………………………….

 

Adresse: …………………………………………………………………………………………………………………………………

 

Qualité: …………………………………………………………………………………………………………………………………

 

Renvoyer à cahierscommunistes@orange.fr ou Cahiers communistes, 130 rue Castagnary, 75015 PARIS

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12 juin 2012 2 12 /06 /juin /2012 07:51

kanelli.jpgLe PC grec (KKE) condamne l'agression de la députée communiste Liana Kanelli par un dirigeant néo-nazi :

 

« On les battra par un mouvement populaire fort et organisé »

 

 

Traduction JC pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/

 

 

Le Parti communiste grec (KKE) condamne l'attaque brutale du représentant de l' « Aube dorée » contre la député du KKE Liana Kanelli et plus généralement son comportement sur le plateau télévisé 'Bonjour Grèce' contre les représentants d'autres partis, notamment SYRIZA.

 

On ne pourra se débarrasser de cette formation Nazie qu'en renforçant et radicalisant le mouvement populaire et ouvrier. Seul un mouvement prônant la rupture révolutionnaire peut éliminer de telles organisations qui agissent comme le bras armé du système. En outre, « L'Aube dorée » a soutenu pendant des années les organisations patronales contre les travailleurs, en agissant comme des briseurs de grève, etc.

 

Les travailleurs, les jeunes, les retraités qui ont voté pour l' « Aube dorée » doivent la laisser tomber et rejoindre leur classe, ainsi que le KKE.

 

Voici des extraits tirés de la conférence de presse de la secrétaire-générale du KKE, Aleka Papariga :

 

« Permettez-moi de condamner, au nom du parti bien sûr, cette agression brutale du candidat de l' « Aube dorée » contre Liana Kanelli et la candidate de SYRIZA, Rena Dourou.

 

Nous voulons clarifier notre position : notre réponse à l' « Aube dorée » ne pourra être ni 'œil pour œil, dent pour dent', ni une volonté de vengeance. La réponse, elle sera donnée par le peuple lors des élections. Bien entendu, nous n'accusons pas ceux qui ont voté pour l'« Aube dorée » des agissements et de l'orientation de ce parti. Néanmoins, ils doivent réaliser qu'ils ont l'arme de leur vote et qu'ils doivent marginaliser l' « Aube dorée » car c'est la seule chose qu'ils méritent.

 

De telles formations Nazies ne peuvent être traitées que par un mouvement ouvrier et populaire bien organisé et profondément politisé. Nous soulignons la question d'une profonde politisation car nos repères, pour donner une direction au mouvement en période de crise, sont complètement différents de ceux des périodes précédentes.

 

Nous souhaitons vous rappeler quelque chose d'autre : « Aube dorée » a toujours offert ses services aux patrons et au syndicalisme jaune, et ses services ont même été mobilisés à plusieurs occasions pour casser des grèves, et avec sa brutalité et sa politique de la terreur, pour pousser les travailleurs à abandonner ces formes de lutte.

 

Je pense qu'il est temps pour les travailleurs de repenser à la raison pour laquelle le KKE était sceptique et réservé sur ces divers mouvements qui sont apparus pendant la crise, quels que soient leurs mots d'ordre, et qui étaient des mouvements sans identité clairement définie. L' « Aube dorée » était une de ses forces qui ont opéré systématiquement dans ces mouvements et ont tenté de remplacer les revendications populaires spontanées par ces slogans désormais célèbres '300 au poteau d'exécution de Goudi', 'Brûlez le Parlement' etc, des expressions que l'on a pu retrouver sous des formes encore crues. Naturellement, les gens de la base qui ont participé à de telles initiatives ne sont pas à blâmer. Il y eut également les slogans 'Dégagez les partis' et 'Dégagez les syndicats'. Dans ces mouvements sans identité claire, qui peuvent avoir dans une certaine mesure un caractère spontané, de telles organisations peuvent opérer à leur aise et peuvent jouer un rôle très néfaste sur la politisation des masses ouvrières et populaires, mais surtout par la provocation et en brisant des protestations véritablement spontanées, ce qui a pu conduire à leur dissolution.

 

Ceux qui ont dénoncé le KKE quand il a exprimé ses doutes sur la réalité de mouvements sans identité claire, devraient y penser à deux fois. »

 

Vidéo commentée de l'agression de la députée communiste par le dirigeant néo-nazi :

http://www.youtube.com/watch?v=wP1fmuO64-A&feature=related

 

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9 juin 2012 6 09 /06 /juin /2012 08:19

Tsipras24.jpgLe responsable de SYRIZA, Alexis Tsipras, rassure les diplomates des États-Unis et des grandes puissances capitalistes : il ne sortira pas du camp impérialiste


Traduction AC pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/


Ce mercredi 6 juin, le président de SYRIZA, Alexis Tsipras, rencontrait les ambassadeurs et diplomates des Etats-membres du G20. Le journal 'Rizospastis', organe du Comité central du KKE, a commenté la nouvelle en ces termes :


« M.Tsipras a livré ses 'lettres de créance', lors d'un événement véritablement solennel, à un haut dignitaire de l'ambassade Américaine et aux diplomates des 19 pays capitalistes les plus puissants du monde. La rencontre entre le président du SYRIZA et les ambassadeurs des pays du G20 nous renvoient au passé récent, en particulier à l'ancien premier ministre Giorgos Papandreou, qui est parti sans laisser de traces ces dernières semaines... Les mêmes mots d'ordre sur 'une nouvelle politique étrangère pacifique et multi-polaire', les mêmes références aux 'initiatives internationales pour la démocratisation du système de relations internationales' et la nécessité de 'réformer le rôle de l'ONU'.


Et dans le même temps, aucune mention de l'OTAN. Motus et bouche cousue ! L'OTAN qui s'est récemment réuni à Chicago et a pris de nouvelles décisions dangereuses pour l'expansion de son activité, pour la répression de chaque force, de chaque peuple qui chercherait à prendre en main son avenir. Le silence de M.Tsipras concernant les ingérences incessantes contre la Syrie est effarant. Aucune mention, comme si des plans d'intervention militaire dans la région n'étaient pas préparés. Comme si l'utilisation de la base américaine à Suda ne faisait pas partie des plans concernant l'intervention, et l'usage plus généralement des ports, de l'espace aérien et des mers de notre pays. Le président de SYRIZA n'a rien dit sur la façon dont un gouvernement de « gauche », qu'il s'est engagé à former, réagirait dans une telle situation.


Pourquoi ? C'est évident. Puisqu'il ne pose pas la question du retrait de notre pays des plans impérialistes, de l'organisation impérialiste que constitue l'OTAN, au nom des « obligations de l'alliance », le pays sera entraîné dans une nouvelle guerre impérialiste sanglante, sous un gouvernement de « gauche ». Mais M.Tsipras n'a pas omis de mentionner qu'il jouait un rôle important dans la constitution d'un « Moyen-Orient sans armes nucléaires », pointant du doigt le programme nucléaire Iranien, qui est le prétexte qui sera utilisé par les Etats-unis et Israel pour justifier une possible attaque militaire contre l'Iran, une nouvelle guerre. Pas un mot sur les armes nucléaires qu'Israel possède déjà.


Le président de SYRIZA a tenu une nouvelle fois à affirmer sa loyauté envers l'UE impérialiste, et la nécessité que la Turquie intègre l'UE, quelque chose que le mouvement ouvrier et communiste Turc refuse. Enfin, il considère approprié devant ces ambassadeurs étrangers de cracher sans la moindre hésitation son venin sur le socialisme connu en URSS et dans d'autres pays au XX ème siècle, et qui, en dépit de ses faiblesses, fut pendant plus de 50 ans un point d'appui irremplaçable pour la paix et la sécurité des peuples et une épine dans le pied des impérialistes. »

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8 juin 2012 5 08 /06 /juin /2012 07:04

fwto_xalibourgiki.jpgLa justice grecque déclare « illégale » la grève des sidérurgistes de Hellenic Halyvourgia : répression contre les luttes, pression sur les élections


Article EDT pour Vivelepcf et pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/

 

En lien : notre appel de soutien au Parti communiste grec, KKE, avec une deuxième liste de signataires.

 

Depuis neuf mois, les ouvriers de l’usine sidérurgique Hellenic Halyvourgia, à 50 km d’Athènes se battent contre le chantage patronal à la baisse des salaires (- 40% !) au nom de la rigueur et de la compétitivité.


Le 6 juin 2012, un tribunal d’Athènes a déclaré cette grève « illégale » ouvrant la voie à une nouvelle vague de répression et de licenciements de militants syndicaux.


Cette décision judiciaire ne doit évidemment rien au hasard. Le pouvoir au service du capitalisme veut donner un signal à 10 jours des élections législatives.


La lutte à Hellenic Halyvourgia est en effet devenue un symbole national de résistance, suscitant un élan de solidarité dans tout le pays. Elle est conduite par le syndicat PAME, principalement animé par les communistes du KKE.


Elle montre l’implication totale du capitalisme et du patronat grecs dans la faillite du pays qui doit leur permettre de maximiser leurs profits en écrasant les salaires et les acquis sociaux. Ces profiteurs préfèreraient se ranger parmi les victimes d’un système politique qu’ils contrôlent pourtant et d’une UE et d’un euro qu’ils défendent…


Pour les tenants du système, avant les élections, il faut indiquer au peuple en proie à la colère et la désespérance que l’issue n’est pas dans les luttes, dans les entreprises, dans le pays, mais dans les urnes avec une droite ou avec une « gauche radicale » (Syriza, social-démocratie de substitution) acceptant la tutelle européenne.  


Le KKE, le PAME sont les seuls adversaires conséquents de ce scénario. A sa façon, le jugement du tribunal d’Athènes rend hommage à leur action.


Plus que jamais, soyons solidaires de ceux mènent la lutte des classes du côté des travailleurs !

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