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    Le site Solidarité Internationale PCF publie des traductions de déclaration, des communiqués, des articles théoriques et d'actualité provenant de partis communistes du monde entier ainsi que des analyses françaises sur le mouvement communiste international et la politique étrangère de la France. La ligne éditoriale du site suit les positions du Réseau "Faire vivre et renforcer le PCF" (site http://vivelepcf.fr/) qui refuse la dérive réformiste du PCF suivant le PGE. Notre site s'efforce de faire vivre la conception de la solidarité internationale portée historiquement par le PCF.

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12 août 2015 3 12 /08 /août /2015 15:17
Grèce : Le PAME appelle à manifester le 13 août contre le nouveau mémorandum.

Le gouvernement SIRIZA-ANEL et la Troïka (BCE, UE, FMI) se sont accordés le 11 août sur le 3ème mémorandum. Tsipras convoque le Parlement en session extraordinaire le 13 août pour valider la nouvelle salve de mesures antisociales. Le PAME (organisation syndicale proche du Parti communiste grec KKE) appelle à manifester à Athènes (place Omonia à 19h30) et dans tout le pays. Communiqué du 12 août 2015, traduction MlN pour Solidarité internationale PCF

 

« Le « Front militant de tous les travailleurs grecs » (PAME) appelle la classe ouvrière à apporter une riposte massive, combative, décisive au gouvernement grec et aux monopoles qui font pression pour imposer le 3ème mémorandum et les mesures destinées à démolir ce qui reste du droit du travail. Les syndicats doivent renforcer leur présence sur les lieux de travail, y organiser la lutte à un rythme plus élevé ainsi que dans les quartiers. Demain, quand le gouvernement présentera son « mémorandum-guillotine » au Parlement, c’est par milliers que doit se compter la mobilisation militante des travailleurs dans les initiatives du mouvement syndical de classe.

Les mots d’ordre du syndicat d’orientation communiste:

Nous pouvons mettre en échec le mémorandum et les mesures dirigées contre les travailleurs

Nous pouvons abolir les lois patronales

Participez aux manifestations du PAME, jeudi 13 août ! »



Le gouvernement de coalition entre le parti social-démocrate SYRIZA et le parti d’extrême-droite ANEL soumet au vote du Parlement, suivant une procédure d’urgence, juste avant l’Assomption, le 3ème mémorandum qui représente un véritable désastre pour la classe ouvrière et les couches populaires des villes et des campagnes.

Le « mémorandum-Tsipras » est un nouveau paquet de mesures lourdes contre le peuple. Il détruit ce qui reste des droits des travailleurs et de la protection sociale. Il porte directement un nouveau coup dur au revenu des travailleurs. Il accélère le processus de privatisation des infrastructures stratégiques et des ressources naturelles. Il s’en prend à la petite paysannerie. Le nouveau mémorandum engage le pays à appliquer strictement toutes les lois issues des mémorandums précédents, de 2010 et de 2012 tout en ajoutant de nouvelles mesures dirigées contre le monde du travail.

Particulièrement dans les domaines des relations au travail et de la sécurité sociale, il comporte la mise en œuvre de toute la législation anti-ouvrière des deux mémorandums précédents mais encore la remise en cause des conventions collectives, l’élévation de l'âge de départ en retraite, l’allongement de la durée de cotisation, la perte de certaines bonifications, avec pour conséquences des coupes claires dans les pensions et les prestations de santé. Les mesures antisociales seront mises en route d’ici octobre, le nouveau Plan à moyen terme sur 2016-2019.

De l’autre côté, le gouvernement SYRIZA - ANEL accorde un financement généreux de plusieurs milliards d'euros aux banques et aux grands groupes, prouvant que les négociations se sont déroulées dans l’intérêt des monopoles. Ceux-ci se félicitent de la conclusion des négociations et de l'accord.

Plus aucune ruse ne peut cacher maintenant le caractère antipopulaire du gouvernement de coalition SYRIZA-ANEL. Tous les partis bourgeois lui ont offert leur soutien dont les conservateurs de ND et les socio-démocrates du PASOK qui avaient imposé les précédents mémorandums.

La recherche de la compétitivité et de la rentabilité pour les grandes entreprises, la participation à l'Union européenne sont incompatibles avec les intérêts du peuple. La rupture et la confrontation avec la barbarie capitaliste sont nécessaires, sinon les sacrifices exigés à la classe ouvrière et au peuple tout entier seront sans fin.

Il n’y a pas de temps à perdre ! Aucune résignation, frustration et acceptation ! A l'attaque du gouvernement, de l’UE, du patronat, nous répondons par l’organisation et la lutte dans chaque lieu de travail, chaque entreprise, chaque quartier. Nous renforçons le PAME, les syndicats de classe, les comités populaires. La perspective se trouve dans une lutte de classe puissante et une Alliance sociale forte qui permettra au peuple de bénéficier de la richesse qu'il produit, libéré de l'UE et des capitalistes qui l'exploitent.

Nous apporterons une réponse militante au nouveau « mémorandum – guillotine », avec la participation massive aux manifestations du PAM E (Athènes, jeudi 13 août, à 19h30 à Omonia). Nous ne donnons pas le moindre consentement aux nouvelles mesures antisociales brutales. Elles doivent être mises en échec sur les lieux de travail et dans les quartiers.

Nous nous préparons pour de nouvelles luttes difficiles.

 

Nous imprimons notre marque dans les développements en cours.

Nous pouvons annuler les lois patronales anti-populaires.

Août 2015

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6 août 2015 4 06 /08 /août /2015 09:12
Grèce – 5 août : Protestation massive devant le ministère du travail à l’appel du PAME

6 août 2015, traduction MlN pour Solidarité internationale PCF

Le mouvement syndical communiste PAME (Front militant de tous les travailleurs) a tenu un rassemblement de protestation massif devant le ministère du travail ce mercredi 5 août en réponse au gouvernement grec, à l’Union européenne et au grand capital qui détruisent la vie des travailleurs.

Les déclarations faites à la délégation du PAME par le ministre du travail constituent une provocation à l’égard de tous les travailleurs. Le ministre du gouvernement SYRIZA a déclaré ouvertement que « tout est en discussion ». Tous les droits des travailleurs, les retraites, les droits syndicaux : tout est remis en question.

Il a affirmé clairement qu’il soutient l’élévation de l’âge de départ à la retraite !

Il a affirmé clairement qu’il réviserait les droits syndicaux !

Il a affirmé clairement son intention de revenir sur le droit de grève.

Il a montré qu’il y allait avoir une surenchère dans l’attaque contre ce qui reste des droits des travailleurs, alors que, dans le même temps, il demande l’appui des organisations syndicales pour faire passer le nouveau mémorandum !

Ça, c’est un gouvernement de « gauche » ! Ce gouvernement qui impose les mesures les plus brutales contre les travailleurs et qui veut leur faire dresser leur propre potence !

Ne pas attendre ! Pas un pas en arrière ! Alerte !

Le PAME a dénoncé l’attaque impitoyable des grandes firmes qui ont transformé les lieux de travail en ateliers de misère, à coup de licenciements, de coupes dans les salaires, de travailleurs non payés. Le PAME a déclaré que les syndicats de classe ne rentreront pas dans les tentatives de promouvoir la collaboration de classe, avec le « dialogue social » etc.

Le PAME appelle les organisations syndicales à mobiliser, à prendre des initiatives pour informer et organiser la classe ouvrière, à préparer les travailleurs à la riposte militante, combative, décisive au nouveau mémorandum-boucherie qui arrive.

Source: PAME

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17 juillet 2015 5 17 /07 /juillet /2015 18:34
Situation grecque: analyse du PC portugais

A propos des décisions annoncées au sommet de l’Eurogroupe sur la Grèce

Communiqué du bureau de presse du Parti communiste portugais, 13 juillet 2015, traduction MlN pour Solidarité internationale PCF

  1. A la vue des décisions du sommet de l’Eurogroupe visant à engager des négociations sur un nouveau « mémorandum » pour la Grèce, le PCP réaffirme sa condamnation des procédés de chantage, de déstabilisation et d’asphyxie financière utilisés par l’UE et le FMI pour imposer au peuple grec la poursuite de son endettement, son exploitation, son appauvrissement et sa soumission.

Ce procédé d’ingérence et de chantage, s’il ne s’est pas privé d’exploiter les incohérences, contradictions et compromis du gouvernement grec et s’il a pris ces derniers jours des aspects encore plus durs, révèle la nature politique et les buts politiques du processus capitaliste d’intégration européenne et la crise profonde qu’il rencontre. Ce procédé montre qu’il n’y a pas de solidarité et de cohésion de l’Union européenne.

  1. Le PCP condamne l’alignement du gouvernement portugais et du président de la République sur les diktats de l’Union européenne et de son directoire de puissances. Cet alignement, avec la complicité du Parti socialiste, va à l’encontre de l’intérêt national et trahit la volonté de poursuivre au Portugal la politique d’exploitation, d’appauvrissement et de soumission du pays aux diktats du grand capital, de l’Union européenne et du FMI.
  2. Indépendamment d’une plus ample analyse et de nouveaux développements, le PCP constate que les décisions qui viennent d’être annoncées sont profondément contraires aux aspirations et aux intérêts des travailleurs et du peuple grecs et à la volonté de changement de politique exprimée aux élections du 25 janvier et au référendum du 5 juillet. Elles s’inscrivent dans la continuité et l’aggravation du cours qui a mené la Grèce à la situation actuelle de catastrophe économique et sociale et de dilapidation de ses ressources, actifs et richesses, et qui la maintient ligotée dans le carcan du « Mécanisme de stabilité européen », de l’euro, du Traité budgétaire, de la gouvernance économique et du FMI.

Le PCP constate qu’étant donné la taille et la nature insoutenable de la dette, les institutions de l'UE elles-mêmes admettent l’éventualité d’en changer les termes et les intérêts.

  1. Ce que montre le processus à l’œuvre en Grèce, ce que prouvent la méthode et le résultat du sommet de l’Eurogroupe, c’est qu’une politique véritablement porteuse des valeurs de justice et de progrès social, de développement souverain et de démocratie, exige une rupture avec les contraintes de l’euro et de l’Union monétaire européenne dictées par les intérêts du grand capital financier et le directoire des puissances de l’Union européenne en violation profonde avec la souveraineté des peuples.

Ce processus ne montre pas la fatalité d’une posture de soumission aux injonctions et au chantage de l’Union européenne mais la nécessité de la résistance et de la lutte pour une rupture avec les politiques fondées sur les inégalités et la régression économique et sociale.

  1. Le PCP exprime sa solidarité avec les travailleurs et le peuple grecs, son soutien à leur lutte contre les politiques d’exploitation, d’appauvrissement et de soumission imposées par l’Union européenne, le FMI et les gouvernements successifs au service du grand capital.
  2. L’évolution de la situation dans l’Union européenne et le processus en cours en Grèce attestent de la validité et de la justesse de l’analyse et des propositions du PCP, en particulier en ce qui concerne l’urgence d’une renégociation de la dette portugaise, de ses termes, montants et intérêts (reconnue maintenant par beaucoup comme inévitable) et le besoin d’étudier et de préparer la libération du pays de sa soumission à l’euro afin de résister aux procédés de chantage et de garantir une souveraineté monétaire, budgétaire et économique.

Au Portugal, seule une politique patriotique de gauche peut assurer le développement et le progrès économique et social et briser la voie du déclin et de l’abdication nationale sur laquelle le PS, le PSD et la CDS veulent poursuivre. C’est la voie de l’affirmation de la souveraineté, basée sur la volonté, l’intervention et la force du peuple portugais que le PCP est déterminé à porter, assumant toutes les responsabilités que le peuple voudra lui assigner.

Le PCP, confiant dans la force du peuple portugais et des autres peuples d’Europe, est profondément convaincu qu’il sera possible de construire une Europe de coopération entre Etats souverains avec des droits égaux, de progrès, de liberté et de paix, fondée sur les valeurs de solidarité, de justice sociale, de démocratie et de respect mutuel.

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17 juillet 2015 5 17 /07 /juillet /2015 17:41
Situation grecque: débats au sein du PCF

Nous reproduisons ci-dessous, à titre d'information, un article du site vivelepcf relatif aux positionnements successifs de la direction du PCF et aux vifs débats dans le Parti cette semaine sur la question grecque. Solidarité internationale PCF.

 

La majorité des parlementaires PCF votent finalement contre l’accord UE/Tsipras : soulagement et interrogations

EDT pour Vivelepcf, 16 juillet 2015

Mercredi 15 juillet, finalement, la majorité des députés et sénateurs communistes ont voté NON à la validation du nouvel accord UE/Grèce, quatre sénateurs s’abstenant. La direction du PCF a corrigé sa position exprimée en début de semaine. André Chassaigne, président du groupe GDR, avait alors annoncé publiquement son intention de voter OUI. Dans son interview à l’Huma du 15, Pierre Laurent a également largement rectifié son communiqué du 13 dans lequel il saluait la signature de l’accord et se « réjouissait que la France ait joué un rôle positif aux côtés d’Alexis Tsipras ».

Comme de nombreux camarades, qui avaient exprimé leur réprobation depuis lundi (voir appel en lien), nous sommes soulagés de ce changement de position.

Un vote OUI aurait placé notre parti, un parti communiste, avec tout ce que ce nom signifie historiquement dans notre pays et à l’étranger, en porte-à-faux avec ceux qui refusent, résistent et luttent en Grèce contre les mesures antisociales d’une violence inouïe voulues par les capitalistes européens. Un OUI aurait, en France, handicapé nos propres luttes contre l’austérité, prétextée également par Hollande et Valls au nom des déficits et de la dette publics. Un OUI aurait donné une caution à la volonté de domination et au chantage exercé contre les peuples par l’UE du capital.

Toutefois, ce changement de position laisse en suspens dans le Parti plusieurs questions importantes.

Depuis le départ, la direction du PCF, relayée par l’Huma, apporte un soutien inconditionnel, aveugle, aux positions et à la stratégie d’Alexis Tsipras en Grèce. Les discours d’André Chassaigne et de Pierre Laurent à l’Assemblée et au Sénat le 15 saluent toujours « le courage et la responsabilité exemplaires » du premier ministre grec. Pourtant, Tsipras a fait voter en Grèce le projet que nous avons refusé en France. Objectivement, Tsipras se trouve à faire passer un mémorandum encore plus gravement antisocial que les précédents sur lesquels il avait promis de revenir, pire aussi que le projet de l’UE contre lequel il a appelé à voter le peuple au référendum du 5 juillet. Nos camarades du Parti communiste grec, le KKE, dénoncent depuis l’accompagnement de la politique des capitalistes grecs et européens par Tsipras. Hier, 39 députés de Syriza et la direction de ce parti ont, à leur tour, désavoué le gouvernement de coalition de Tsipras et Kammenos (leader du parti de droite nationaliste xénophobe et néolibéral ANEL), Tsipras étant maintenant soutenu par ND et le PASOK, partis précédemment aux affaires.

Nous réitérons la demande de l’ouverture d’un large débat dans le Parti avec une tribune ouverte dans l’Huma, incluant, entre autres, une interview des représentants de notre parti frère, le KKE, dont les positions et les actions sont anormalement occultées dans notre journal.

Les déclarations de Pierre Laurent et André Chassaigne de lundi ont révélé également un décalage avec l’état d’esprit des communistes et de nos sympathisants. Il est apparu à beaucoup ahurissant qu’ils saluent « un rôle positif » de François Hollande. A ce sujet, certains, dont nous-mêmes, mettent en garde contre toute tentation de diabolisation des dirigeants allemands (coalition CDU-SPD que nous dénonçons évidemment), dont Mélenchon offre une caricature aux accents xénophobes. L’impérialisme allemand, dominant, et l’impérialisme français sont parfois rivaux mais toujours alliés dans l’UE du capital contre les droits des travailleurs.

Les témoignages permanents des dirigeants du Parti, à l’unisson avec le PGE et Tsipras, d’attachement à « l’Europe » et même à l’euro, la volonté de ménager un espoir (une illusion) de « réorientation » démocratique et sociale de l’UE se heurtent aux faits. L’UE et son premier instrument, l’euro, sont dirigés contre les peuples, cherchent à les opposer les uns aux autres, font le lit des partis nationalistes et d’extrême-droite. Notre parti, le PCF, a-t-il eu tort de 1951 à 1998 de considérer qu’une coopération mutuellement avantageuse entre les peuples d’Europe n’est possible qu’avec une rupture avec ces institutions capitalistes ?

Le cas grec rend encore plus indispensable de reposer le débat dans le PCF.

Dans l’immédiat, le vote des parlementaires communistes français nous permet de réaffirmer à ceux qui luttent en Grèce, à nos camarades grecs, aux syndicats de lutte grecs (dont le principal, le PAME, proche du KKE), notre solidarité dans une période d’instabilité dangereuse pour tout un pays.

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13 juillet 2015 1 13 /07 /juillet /2015 19:12
Grèce, contre le 3ème mémorandum : tous aux RASSEMBLEMENTS du PAME (coordination syndicale animée principalement par des communistes).

Bureau de presse du PAME, 13 juillet 2015, traduction Solidarité internationale PCF

TOUS AUX RASSEMBLEMENTS organisés par le PAME

Mercredi 15 juillet

Tous dans la rue! Battons-nous maintenant!

Le secrétariat exécutif du PAME dénonce l’accord tourné contre les travailleurs, le 3ème mémorandum décidé au sommet de la zone euro.

Le parti social-démocrate SYRIZA, le parti d’extrême-droite ANEL, le parti conservateur ND et les autres partis politiques bourgeois ont immédiatement retourné les votes NON et OUI au référendum en une seule réponse : « accord avec l’UE à n’importe quel prix ». « Accord » égale « nouveau mémorandum » avec un nouveau cortège de mesures antipopulaires, des mesures qui s’additionneront aux lois contre les travailleurs issues des deux premiers mémorandums.

Cet accord ordonne la destruction de tous les droits qui restent aux travailleurs, la destruction des allocations sociales, du droit du travail, des taxes plus lourdes sur les couches populaires.

Le PAME appelle la classe ouvrière à rejeter le nouvel accord, en luttant pour dire NON au troisième mémorandum et sa barbarie, non aux nouvelles mesures et à leur brutalité.

Nous avons le pouvoir de rejeter le mémorandum, les patrons et les directions syndicales vendues, d’exiger des mesures immédiates de soulagement de l’urgence sociale et de restitution de nos acquis perdus.

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