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    Le site Solidarité Internationale PCF publie des traductions de déclaration, des communiqués, des articles théoriques et d'actualité provenant de partis communistes du monde entier ainsi que des analyses françaises sur le mouvement communiste international et la politique étrangère de la France. La ligne éditoriale du site suit les positions du Réseau "Faire vivre et renforcer le PCF" (site http://vivelepcf.fr/) qui refuse la dérive réformiste du PCF suivant le PGE. Notre site s'efforce de faire vivre la conception de la solidarité internationale portée historiquement par le PCF.

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13 novembre 2015 5 13 /11 /novembre /2015 17:16
La FMJD a 70 ans. Où aura lieu le prochain Festival mondial de la jeunesse en 2017?
La FMJD a 70 ans. Où aura lieu le prochain Festival mondial de la jeunesse en 2017?
La FMJD a 70 ans. Où aura lieu le prochain Festival mondial de la jeunesse en 2017?

UNE DEPECHE DE PRESSE RUSSE, LARGEMENT REPRISE PAR DES SITES ET PUBLICATIONS AMIS, A PROPAGER UNE NOUVELLE FAUSSE. IL N'Y A PAS EU DE DECISION A L'ASSEMBLEE GENERALE DE LA FMJD QUANT A LA LOCALISATION DU PROCHAIN FESTIVAL DE LA JEUNESSE DEMOCRATIQUE. LA PROPOSITION DE MOSCOU OU SOTCHI A SEULEMENT ETE ENREGISTREE. NOUS NOUS EXCUSONS D'AVOIR REPRIS EGALEMENT CETTE MAUVAISE INFORMATION. LA DEPECHE DE L'AGENCE OFFICIELLE RUSSE PORTE UN SENS EN ELLE-MEME... Solidarité internationale PCF, 26 novembre 2015

Brève, Solidarité internationale PCF, 13 novembre 2015 (les passages erronnés sont rayés)

La Fédération mondiale de la jeunesse démocratique, à laquelle appartient la JC française, a tenu son assemblée générale à La Havane du 9 au 12 novembre 2015. Y ont participé 150 délégués de 80 organisations de jeunesse provenant de 51 pays.

Cette réunion a débouché sur une déclaration finale que nous ferons connaître dès qu’elle sera accessible en français dans une version officielle.

D’ores et déjà, on peut dire que l’événement a eu une forte résonnance politique.

La FMJD, reconnue par l’ONU, fête ses 70 ans. Elle a réussi à survivre à la restauration capitaliste dans les pays de l’est. Elle continue d’être un lieu d’échange, entre partenaires très différents, et un lieu de coordination d’action pour la paix, contre le capitalisme et l’impérialisme.

L’assemblée générale de La Havane a apporté notamment un soutien appuyé à la Jeunesse communiste et au Parti communiste cubains dans leur combat difficile – face notamment à l’embargo - face au défi du processus de normalisation des relations avec les Etats-Unis.

La solidarité avec le Venezuela, confronté aux tentatives de déstabilisation yankee, a également été au centre des interventions.

Une nouvelle direction a été élue.

Une décision de grande importance symbolique et politique a été prise : celle d’organiser le 19ème Festival mondial de la Jeunesse en Russie en 2017, après les éditions en Equateur et en Afrique-du-Sud. Le festival s’était déjà tenu à Moscou en 1957 et en 1985 mais c’était un autre temps. Cette année, la proposition est venue directement du régime de Poutine via le chef de l’agence fédérale russe pour la jeunesse, Sergei Pospelov, avec la promesse de mise à disposition d’équipements à Moscou et Sotchi.

Nul doute que la question a été vivement discutée au sein de la FMJD. Les aspects matériels et surtout politique ont dû peser. Egalement certainement, le fait que le 19ème festival de 2017 célébrera le 100ème anniversaire de la Révolution d’Octobre.

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6 mars 2014 4 06 /03 /mars /2014 05:23

cartelencuentroenglish.jpg10 ème rencontre des Jeunesses communistes d'Europe : « organiser les luttes pour mettre en échec la politique de l'UE du capital »

 

Traduction pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/ (originellement sur : http://jeunescommunistes-paris15.over-blog.com/



Ces 15 et 16 février 2014 se tenait à Madrid la X ème Rencontre européenne des Jeunesses communistes, sous le thème « la crise capitalistes, les luttes de la jeunesse et le rôle des organisations de jeunesse communistes ». Organisations participantes, nous déclarons :



« La situation de la jeunesse ouvrière et d'extraction populaire dans nos pays est durement marquée par le contexte actuel de la crise de surproduction et de sur-accumulation que traverse le système capitaliste. Son origine est le fruit du développement des contradictions inhérentes au capitalisme, et de la mauvaise gestion du système dus aux divers responsables politiques et économiques bourgeois au niveau international.



Le développement de la crise capitaliste en Europe a eu des conséquences dévastatrices pour les conditions de vie et de travail de la jeunesse.



La jeunesse n'a pas d'avenir dans le capitalisme



Sous le capitalisme, la jeunesse ouvrière et d'extraction populaire est un secteur particulièrement vulnérable et exploité qui souffre, y compris pendant les cycles de grande accumulation et d'expansion économique, les pires conditions sociales et de travail, la jeunesse est dans la ligne de mire des attaques du capitalisme.



Avec la crise, le capitalisme approfondit encore son caractère parasitaire et, dans l'offensive des monopoles pour rehausser son taux de profit, le niveau de précarité et d'exploitation s'intensifie parmi les jeunes pour atteindre des niveaux insoutenables, leur niant toute possibilité de pouvoir se construire un avenir.



Se réaffirme le fait que le capitalisme ne peut pas résoudre les problèmes sociaux ni satisfaire les besoins des travailleurs et des nouvelles générations ; au contraire, le capitalisme tente d'échapper à ses incurables contradictions, faisant porter le poids de la crise sur les travailleurs, les peuples, intensifiant l'exploitation, la pauvreté, le chômage et le péril de nouvelles guerres impérialistes.



L'oligarchie cherche à rehausser le niveau de son taux de profit dans la crise, en détruisant les forces productives, condamnant au chômage des millions de travailleurs et travailleuses, tandis que l'on remplace des postes de travailleurs adultes stables par une quantité de jeunes sous contrat précaire, sous une exploitation maximale.



Globalement, la crise du capitalisme est utilisée pour intensifier l'attaque contre les droits et les conquêtes de la classe ouvrière, afin de pouvoir mettre en place la stratégie commune des monopoles contre la classe ouvrière et les couches populaires, contre la jeunesse.



Cela permet aux monopoles et gouvernements capitalistes en Europe d'utiliser ces millions de jeunes au chômage ou en condition de sous-emploi, comme fer de lance contre le reste de la classe ouvrière et les couches populaires, et contre les droits qui ont été conquis après des années de lutte ouvrière intense et grâce à l'existence, jusqu'aux années 1990, des pays socialistes d'Europe, menés par l'URSS. Ce qui a renforcé la lutte des travailleurs et des peuples, et fut un facteur de pression sur les pays capitalistes.



La jeunesse dans les pays d'Europe connaît un fort taux de chômage, atteignant dans beaucoup de pays des niveaux supérieurs à 50 % de la population jeune en âge de travailleur. Cela fait naître pour la bourgeoisie européenne une « armée industrielle de réserve » de millions de personnes.



Ainsi, le besoin et le désespoir de ces jeunes, et le grand excédent de main d’œuvre sont utilisés par la bourgeoisie pour dégrader encore plus les conditions de travail, précariser les formes de contrat et diminuer les salaires.



Un exemple clair de cela c'est le « Plan de garantie pour la jeunesse » qui a été décidé par l'Union européenne avec l'accord des gouvernements capitalistes, sociaux-démocrates et libéraux, et qui s'appliquera dans les pays qui ont un taux de chômage des jeunes élevé.



Pour les jeunes travailleuses, la situation est encore pire, elles sont utilisées comme main d’œuvre bon marché. Pour le même travail, elles continuent à recevoir un salaire plus faible, dans des conditions plus précaires.



L'Union européenne des monopoles n'est pas réformable



Nous lançons un appel aux jeunes travailleurs, aux jeunes chômeurs pour qu'ils refusent ce plan, et tous les autres, pour l'exploitation de la jeunesse, qu'ils ne satisfassent pas des miettes qu'on leur jette, qu'ils se placent du côté du reste de la classe ouvrière, qu'ils s'organisent sur leur lieu de travail, qu'ils renforcent les syndicats de classe et luttent pour leur droit à avoir un emploi stable, avec des droits garantis.



L'Union européenne, cette alliance inter-étatique impérialiste, avec les gouvernements bourgeois de chaque pays, légifère pour les monopoles avec comme objectif de rendre moins chère la force de travail par une multitude de réformes, lois et directives. C'est sa raison d'être, la nature de classe de l'Union européenne et des autres alliances impérialistes.



Cela nous renforce dans l'idée que la jeunesse ouvrière et d'extraction populaire n'a rien à espérer des alliances du capital, l'Union européenne par exemple, elles ne peuvent pas être réformées en faveur des peuples. Au contraire, nous avons le plus grand intérêt à lutter contre elles.



Dans le même temps, la bataille se porte sur le domaine idéologique quand la bourgeoisie use de termes comme « compétitivité », « plans d'emploi pour la jeunesse », « contrats de formation » ou qu'il exalte un concept comme la « flexibilité » pour justifier et légitimer dans la conscience de la jeunesse la dégradation des conditions de travail et sociales de celle-ci et du reste de la classe ouvrière.



Ce même phénomène se reflète dans l'éducation, autre espace fondamental où on retrouve majoritairement la jeunesse de notre société. L'oligarchie européenne, par de multiples lois, traités et réformes (dans l'UE, la création de l'Espace européen de l'éducation supérieure, le « Plan Bologne » ou la « Stratégie université 2015 ») essaie de reprendre en main l'éducation par des réformes réactionnaires qui excluent les fils et filles d'extraction populaire.



Dans le même temps, des milliers de jeunes et de familles populaires et ouvrières se voient contraints, dans de nombreux pays, à opter pour l'émigration. Les travailleurs et travailleuses jeunes cherchent à vendre leur force de travail à l'étranger pour pouvoir accès à un avenir dont le capitalisme dans leur pays d'origine leur prive.



Ce phénomène revient avec une force similaire à la vague migratoire qui, jusqu'à la fin des années 1980, a envoyé des milliers de jeunes européens sur les voies de l'émigration vers les pays les plus industrialisés d'Europe à la recherche d'un travail.



Aujourd'hui, les enfants de ces émigrants doivent partir à nouveau pour l'étranger pour survivre, ce qui nous montre que le capitalisme comme mode de production reproduit perpétuellement les mêmes impasses pour la classe ouvrière et leurs enfants.



La jeunesse de tous les pays peuvent tirer les conclusions du sens de la « liberté de mouvement » que les partisans de l'UE professaient quand ils ont voté pour le traité de Maastricht et les mesures suivantes : liberté pour le capital de les exploiter quand ils sont à l'étranger, et c'est lui qui commande quoi qu'il en soit.



Organiser la jeunesse pour lutter contre les plans de l'UE, des gouvernements de la bourgeoisie



Dans tous les pays d'Europe, la jeunesse doit lutter pour nos droits et contre les causes de l'exploitation, du chômage, de l'émigration.



La jeunesse doit rejeter toutes ces efforts dans les intérêts des monopoles, cherchant à diviser la classe ouvrière entre jeunes et vieux, immigrés et nationaux, contre tout ce qui instille le venin du racisme et du fascisme dans la conscience de la jeunesse.



Les organisations qui participent à cette rencontre européenne, comme organisations de jeunesse communistes nous luttons pour organiser la jeunesse pour s'opposer aux plans de l'UE et aux gouvernements de la bourgeoisie, tout comme aux oligarchies des autres pays européens.



C'est pour cela que nous soutenons et organisons la lutte de masse des jeunes, en leur donnant un caractère de classe, nous luttons aussi contre les positions opportunistes et capitulardes qui appellent la jeunesse, et toute la classe ouvrière, à la « conciliation » avec son ennemi de classe dans le système.



Lutter contre le fascisme, instrument du système capitaliste en crise



Dans le même temps, nous devons mener une forte offensive idéologique pour dénoncer les mensonges et les lois anti-communistes qui ont été avancés ces dernières années et qui éloignent les couches populaires et les organisations révolutionnaires, celles qui défendent réellement ses intérêts objectifs.



Nous voulons également souligner le phénomène du fascisme en Europe. Le fascisme naît et est utilisé par le système capitaliste. Il se présente avec un masque anti-système pour créer la confusion parmi la jeunesse quand en réalité il est la main de fer du capitalisme pour écraser les luttes de la classe ouvrière et des peuples.



Communistes, nous avons le devoir de dévoiler le vrai visage du fascisme et lutter pour que le mouvement de masse organisé puisse s'y opposer.



Comme organisations de la Jeunesse communiste, avec nos partis respectifs, nous devons être l'avant-garde de la lutte de masses, élever son niveau de conscience, organiser les luttes et orienter leurs objectifs.



Renforcer le rapport de force pour construire le socialisme



Jeunes communistes, nous devons aspirer à mener la jeunesse ouvrière et d'extraction populaires dans les luttes pour défendre et gagner ses droits, pour contribuer au développement de nos revendications pour de nouvelles conquêtes pour les travailleurs, les peuples et la jeunesse, avec comme objectif de renforcer le rapport de force pour construire le socialisme, pour la construction d'un système sans exploitation, avenir de l'Humanité.



Depuis le plénum de la 10 ème Rencontre des Jeunesses communistes d'Europe, organisations participantes, nous voulons exprimer notre pleine et entière solidarité avec les luttes ouvrières et populaires que livrent les différents peuples d'Europe contre la dictature des monopoles.



Nous lançons un appel à la jeunesse pour renforcer sa lutte pour ses besoins actuels, pour un emploi stable avec des droits garantis, pour une éducation publique et gratuite, la santé publique, la sécurité sociale, pour l'accès à la culture.



Nous exigeons l'abolition de toutes les législations anti-communistes, tout comme les théories réactionnaires qui mettent sur un même plan les expériences de construction du socialisme au XX ème siècle avec le fascisme et le nazisme, idéologie officielle de l'UE.



La contribution à la construction du socialisme au XX ème siècle pour l'Humanité, la supériorité du socialisme ne peut pas être effacée.



Nous lançons un appel à la jeunesse pour qu'elle s'organise et lutte pour ses droits, contre l'impérialisme, pour construire une société qui répondra aux attentes de la jeunesse de paix, de solidarité, d'un travail avec de vrais droits, où la classe ouvrière abolira l'exploitation de l'homme par l'homme, où elle aura le pouvoir politique et économique. Elle construira le socialisme.



 

Ont participé à cette rencontre, entre autres, les organisations communistes de jeunesse suivantes : l'UJCE (Espagne), le CJC (Espagne), la JCP (Portugal), la SDAJ (Allemagne), le COMAC (Belgique), EDON (Chypre), KJO (Autriche), Baloldali-Front (Hongrie), JTKP (Turquie), MJCF (France), KNE (Grèce), FGCI (Italie), KSM (République tchèque) ...

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24 janvier 2014 5 24 /01 /janvier /2014 12:06

america-latina-revolucion.jpgManifeste des Jeunesses communistes d'Amérique latine :



« Renforcer l'unité de la jeunesse, pour la radicalisation du processus politique que connaît l'Amérique latine, lutter pour le socialisme »



Traduction pour http://jeunescommunistes-paris15.over-blog.com/ (repris par http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/)

 

 

L'Amérique latine est à la tête des luttes sociales dans le monde, la jeunesse se mobilise contre l'oppression impérialiste et les oligarchies nationales, avance à pas de géant sur le chemin des transformations sociales.



Émerge au sein des peuples cette lueur qui a embrasé Bolivar, Alfaro, Marti, Sandino, Zapata, Mariatageui, Saad et tant d'autres révolutionnaires sur le continent qui ont donné leur vie à la construction de la « Grande patrie » et du socialisme.



Aujourd'hui, le rôle des partis et des jeunesses communistes et ouvriers en Amérique latine est fondamental pour renforcer la lutte de la classe ouvrière et du peuple face à l'offensive impérialiste sur notre continent.



Il est fondamental d'ouvrir le débat le plus large possible et de lancer des actions de lutte communes, en élevant la perspective de classe, et la mobilisation pour la construction du socialisme, du communisme.



Nous exprimons fondamentalement la nécessité de renforcer le rôle central de la Fédération mondial des Jeunesses démocratiques (FMJD) comme espace d'articulation du mouvement de jeunesse anti-impérialiste dans le monde.



Jeunes, nous réaffirmons notre lutte contre l'impérialisme et toute forme de domination capitaliste.



Nous luttons pour la paix, contre tout type d'exploitation, nous luttons contre la guerre, la xénophobie, le racisme, la faim, le chômage, la pauvreté et le fascisme, en plein essor dans certains pays d'Europe et toujours influent en Amérique latine.



Nous exprimons notre soutien à l'auto-détermination des peuples, à la véritable démocratie, à la construction du Pouvoir populaire. Avec toute la force de la raison, nous exigeons le respect des droits de l'Homme, de l'accès au travail, la santé, l'éducation et la technologie.



Dans un tel contexte, les jeunesses communistes de divers pays d'Amérique latine : Jeunesse communiste d’Équateur (JCE), Jeunesse communiste du Pérou – Patria Roja (JCP-PR), Jeunesse communiste de Bolivie (JCB), Ligue de la Jeunesse communiste du Mexique (LJC), Union des jeunes communistes du Brésil (UJCB), Jeunesse communiste du Paraguay (JCP), Jeunesse communiste du Vénézuela (JCV) et la Fédération de la Jeunesse communiste d'Argentine (FEDE) ; en ce 46 ème anniversaire de la mort au combat du commandant Ernesto « Che » Guevara et à quelques semaines de l'organisation du XVIII ème Festival mondial de la Jeunesse et des Etudiants en Equateur entre le 7 et le 13 décembre 2013, nous lançons un appel aux peuples :



1 – Nous appelons tous les jeunes du monde entier à participer activement au 18 ème Festival mondial de la jeunesse et des étudiants, qui se tient en Équateur, ce sera un espace de débat et de mobilisation de la jeunesse pour rejeter énergiquement le fascisme, les dictatures, les régimes anti-démocratiques, le colonialisme, la guerre, l'occupation et les discriminations, nous appelons la jeunesse et les étudiants à lutter contre l'impérialisme et le capitalisme ;



2 – Nous exprimons notre solidarité avec le peuple colombien, appelant au renforcement du processus de paix entre les FARC et le gouvernement de Juan Manuel Santos, qui se déroule à la Havane, exigeant une solution politique, qui avait été mis sous le boisseau depuis 2002 par les précédents régimes qui ont intensifié la militarisation et la fascisation de la société, alimentant une guerre contre-insurrectionnelle devenue politique permanente de l'Etat, ce qui touche toute sa population ;



3 – Nous défendons au niveau international le droit de la jeunesse à l'éducation publique, laïque et gratuite, diffusant l'idée d'un développement social des peuples et impulsant une Troisième réforme universitaire en Amérique latine ;



4 – Nous rendons hommage à l'inoubliable guérillero héroïque, le commandant Ernesto Che Guevara à l'occasion du 46 ème anniversaire de sa mort au combat, soulignant son apport à la libération de l'Humanité et son héritage de lutte permanente et d'abnégation pour tous les jeunes du monde ;



5 – Nous exigeons la libération des cinq héros cubains qui sont injustement prisonniers aux Etats-unis depuis 15 ans. Nous lançons un appel à tous les jeunes d'Amérique latine, appel à des actions de solidarité avec Fernando González, Antonio Guerrero, Gerardo Hernández, Ramón Labañino et René González, qui ont lutté toute leur vie pour freiner toute entreprise déstabilisatrice impulsée par des groupes terroristes et les gouvernements états-uniens contre Cuba ;



6 – Nous condamnons l'embargo illégal et inhumain qui se maintient contre la République sœur de Cuba, où son peuple héroïque n'a jamais cessé une seule seconde sa lutte pour son indépendance définitive face à l'impérialisme, renforçant la construction du socialisme ;



7 – Nous rendons hommage au dirigeant de la révolution bolivarienne vénézuélienne, le commandant Hugo Chavez, qui a disparu le 5 mars dernier, et nous appelons les peuples du monde entier à faire vivre son héritage internationaliste, de solidarité et de lutte constante pour le bien-être des peuples de la région ;



8 – Nous dénonçons le fait que le Paraguay, après le massacre et le coup d’État qui ont ouvert la voie au retour du Parti Colorado, sous la poigne du grand patron narco-trafiquant Horacio Cartes, tende à devenir une enclave néo-libérale à caractère terroriste au service des intérêts de l'impérialisme mené par les Etats-unis. Le rôle du Paraguay sera de bloquer ou de torpiller les processus d'intégration régionale : MERCOSUR, UNASUR, CELAC.



9 – Nous condamnons ceux qui impulsent la division des forces de gauche, usurpant politiquement leur représentativité et essayant de créer la confusion face aux organisations sœurs et à la population. Nous nous solidarisons avec la Jeunesse communiste d'Equateur (JCE), organisateur sœur qu'un groupe fractionniste, guidé par des intérêts particuliers, a tenté de diviser, loin de tout principe d'unité et de lutte révolutionnaire ; et nous réaffirmons notre soutien à la JCE reconnue par le Parti communiste d'Equateur (PCE).



10 – Nous appelons à renforcer, à partir de la jeunesse, le processus politique de profondes transformations sociales que vit l’Équateur, à appeler à l'unité de toutes les couches populaires afin d'avancer dans la radicalisation de la révolution citoyenne, en lui donnant un contenu de classe et en renforçant les espaces politiques, sociaux, culturels, des femmes, des ouvriers et des paysans pour la construction du Pouvoir populaire ;



11 – Nous consolidons la coordination par la jeunesse de nos Partis et Jeunesses communistes, en planifiant des actions communes dans nos pays, en participant mutuellement aux événements de jeunesse que réalisent nos organisations, en renforçant notre caractère marxiste-léniniste et le lien, la cohésion internationaliste sur le continent, avec la classe ouvrière et les couches les plus pauvres.



Vive le 18 ème Festival mondial de la Jeunesse et des Etudiants !

Vive la lutte des peuples !

Vive l'unité de la jeunesse !

Vive l'unité latino-américaine !

Vive le socialisme-communisme !

Prolétaires de tous les pays, unissez-vous



Les signataires :



Jaime León Heredia

Secrétaire-général de la Jeunesse communiste d'Equateur (JCE)



Miguel Cantos Díaz

Secrétaire de l'Organisation nationale – Jeunesse communiste d'Equateur (JCE)



Arturo Ayala Del Río

Premier-secrétaire de la Jeunesse communiste du Pérou - Patria Roja



Franco Manosalva

Secrétaire aux Relations internationales de la Jeunesse communiste du Pérou - Patria Roja



Gustavo Baldiviezo

Secrétaire-général de la Jeunesse communiste de Bolivie (JCB)



Israel Céspedes

Secrétaire-général de la Ligue de la Jeunesse communiste du Mexique (LJC)



Omar Cota

Secrétaire aux relations internationales de la Ligue de la Jeunesse communiste du Mexique (LJC)



Luis Fernández

Secrétaire-général de l'Union de la Jeunesse communiste du Brésil (UJCB)



Fabricio Arnella

Secrétaire national de la Jeunesse communiste du Paraguay (JCP)



Miguel Lo Bianco

Secrétaire à l'organisation de la Jeunesse communiste du Paraguay (JCP)



Héctor Alejo Rodríguez

Secrétaire-général de la Jeunesse communiste du Vénézuela (JCV)



Alejandro Forni

Secrétaire général de la Fédération des jeunesses communistes d'Argentine



German Choves Armendáris

Sous-secrétaire de la Fédération des jeunesses communistes d'Argentine

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22 décembre 2013 7 22 /12 /décembre /2013 07:29

festivalgioventu_2013.jpgDéclaration finale du Festival mondial de Jeunesse et des étudiants – Quito (Équateur), 7 au 13 décembre 2013



« Une jeunesse unie contre l'impérialisme, pour un monde de paix, de solidarité, de transformation sociale ! »



Traduction AC pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/ (original : sur http://jeunescommunistes-paris15.over-blog.com/)



Les 8 000 délégués, venant de 88 pays, qui se sont donnés rendez-vous à Quito sous le mot d'ordre : « jeunesse unie contre l'impérialisme pour un monde de paix, de solidarité et de transformation sociale », déclarent la chose suivante :



Nous saluons le peuple équatorien et exprimons notre entière solidarité avec les luttes et les changements politiques radicaux et sociaux conquis. Avec le soutien de la jeunesse équatorienne progressiste et militante qui, ces dernières années, ont réalité des pas importants et des conquêtes décisives grâce aux luttes et au processus de « Révolution citoyenne », le mouvement de jeunesse anti-impérialiste international a connu un nouveau moment important dans le développement de ses luttes. Nous nous sommes réunis en Amérique latine, un continent sur lequel le mouvement de jeunesse est en constante progression, encore une fois pour organiser le plus grand événement mondial de jeunesse anti-impérialiste, renforçant nos luttes, avec comme objectif de vaincre l'impérialisme.



La 18 ème édition du Festival a été aussi un moment de célébration de tous les peuples, et tous les jeunes, qui ont donné leur vie aux idéaux de la paix et de la solidarité et qui ont combattu pour mettre fin à l'exploitation et pour le socialisme. Un hommage a été rendu aux personnalités qui ont contribué à ces luttes, comme Hugo Chavez, Eloy Alfaro et Kwame Nkrumah. Le Festival a été l'occasion aussi de rendre hommage à Edwin Perez, secrétaire-général de la Jeunesse communiste équatorienne, tué par les forces réactionnaires en 2010.



Le succès de cette 18 ème édition montre notre ferme volonté de continuer ce que les générations précédentes ont réalisé, depuis Prague 1947, la 1 ère édition du Festival. Avec la Fédération mondiale de la Jeunesse démocratique et ses alliés, la flamme du Festival a été rallumée. Pendant ses 68 années d'existence, le Festival a créé un espace important dans lequel se sont internationalisées les luttes historiques des peuples contre le colonialisme, le fascisme, les interventions militaires, les guerres, les attaques contre la souveraineté des peuples et les droits des travailleurs et de la jeunesse. Nous n'oublions pas le soutien que le mouvement des Festivals a eu de l'URSS et des autres pays socialistes. En dépit des nouvelles conditions créées par la victoire des contre-révolutions au début des années 1990, on a continué le mouvement des Festival qui continue à mettre en relation les forces de jeunesse les plus conscientes et militantes, et nous désirons qu'il continue à être, comme dans les dernières éditions, un élément important de la lutte anti-impérialiste des jeunes générations. Le mouvement international de jeunesse anti-impérialiste a montré la voie que les peuples doivent entreprendre, la voie de la paix, la solidarité et le progrès social, la voie de la lutte pour la fin de l'exploitation capitaliste. C'est sur ce chemin que les nouvelles générations continuent leur marche. Aujourd'hui nous vivons une phase non seulement marquée par une forte agressivité impérialiste, mais aussi une phase de grandes potentialités pour la lutte des peuples, dont la possibilité de victoire contre l'impérialisme dans les conditions objectives actuelles.



L'impérialisme continue ses agressions avec de nouveaux moyens, de nouveaux procédés, tout comme il poursuit avec ceux traditionnels de la guerre, des occupations et des interventions militaires. La machine impérialiste de la guerre n'a jamais cessé de servir les intérêts des monopoles, de l'expansion des marchés et du contrôle des ressources énergétiques. Dans les années précédentes, l'expansion militariste a crû à l'échelle mondiale. La crise capitaliste mondiale pousse nécessairement les monopoles à intensifier les agressions impérialistes et étendre la guerre, car elle produit des bouleversements dans le schéma des relations internationales et intensifie les contradictions inter-impérialistes. L'émergence de nouveaux pays qui rivalisent avec les forces impérialistes aiguise ces tensions.



A partir de la dernière édition du Festival, nous avons assisté à l'augmentation des agressions militaires dirigées spécifiquement dans certaines régions d'un grand intérêt géopolitique pour l'impérialisme. Des preuves de cette situation : les guerres récentes au Moyen-orient, en particulier la menace brutale portant sur la Syrie, les agressions militaires de plus en plus fréquentes, la signature de nouveaux traités, la constitution de bases en Afrique, en Asie et dans la région du Pacifique, tout comme la stratégie impérialiste de menaces et de mises en garde contre les peuples et les luttes progressistes en Amérique latine. Pour ces raisons, aujourd'hui le Venezuela représente une des principales cibles de l'impérialisme.



Les interventions impérialistes ne sont pas limitées exclusivement au terrain militaire, mais elles sont menées aussi par l'ingérence politique, les chantages économiques contre des États souverains, le financement de mercenaires, l'attisement des conflits entre pays frontaliers, le soutien étranger à des forces réactionnaires, le recours au terrorisme, l'attisement des conflits civils et/ou de nature religieuse, etc. Dans ce contexte, nous assistons à la tentative de la classe capitaliste d'étendre son influence dans le système impérialiste et dans le partage du pouvoir en son sein. Pour réaliser cet objectif, nous assistons à un usage massif de la répression étatique, de la désinformation, de la propagande anti-populaire, de la manipulation des luttes de masse, du soutien aux groupes fascistes, de l'anti-communisme et de la chasse aux idées révolutionnaires et radicales (comme cela est prévu par diverses résolutions de l'UE), et d'autres prétextes pour lancer des agressions de diverse nature.



Les participants à la 18 ème Festival mondial de la Jeunesse et des Étudiants appellent tous les jeunes hommes et jeunes femmes à unir leurs luttes aux luttes des peuples, des travailleurs et du mouvement étudiant, sur le plan national et international ; à se joindre à la lutte du mouvement anti-impérialiste et pour la paix dans leurs pays. Nous croyons fortement que les intérêts des jeunes et la lutte pour la paix et la fraternité entre les peuples pourront se croiser seulement par cette grande alliance, et jamais par l'alignement sur les intérêts impérialistes.



Dans ce contexte, nous nous situons aux côtés de tous les peuples qui luttent pour la paix, pour la souveraineté populaire, pour l'indépendance et pour le socialisme. Nous exprimons notre solidarité avec les peuples héroïques qui malgré la guerre, l'occupation, l'embargo, la répression, continuent leur résistance et leur lutte pour l'auto-détermination et contre les intérêts impérialistes en faveur des droits des peuples. Nous manifestons notre soutien militant au peuple cubain, au peuple palestinien, au peuple chypriote (sous occupation turque depuis 1974), au peuple du Sahara occidental, nous soutenons le processus de paix en Colombie, nous nous opposons fortement à l'intervention en Syrie, aux menaces contre la Corée du nord et l'Erythrée, nous condamnons la guerre impérialiste et l'occupation en Afghanistan, Irak, et Libye, et l'intervention au Mali et dans la République centrafricaine. Avec la lutte de ces peuples, et celle de tant d'autres, nous exprimons notre solidarité. Avec notre soutien, nous sommes sûrs que ces luttes seront victorieuses et que la fin des interventions impérialistes sera un pas en avant dans la paix et la solidarité.



De la même façon, nous exprimons notre solidarité avec tous ceux qui souffrent mais qui ne cessent de lutter contre les conséquences de la crise économique capitaliste et contre les attaques des capitalistes visant leurs droits. Pour cette raison, nous lançons un appel à l'unité avec les classes travailleuses et avec les mouvements populaires pour renverser, par la révolution, le système capitaliste actuel.



Cette crise souligne encore une fois l'impasse représentée par le système capitaliste et son incapacité à résoudre les problèmes de l'humanité. Cette crise explique la nature des attaques contre les droits sociaux et du travail, contre les jeunes et les travailleurs. Le chômage des jeunes en Europe augmente constamment. Les monopoles, pour dépasser cette crise, forcent les travailleurs à en payer les conséquences. Avec les coupes dans les salaires, le chômage de masse, la destruction et la privatisation de la fonction sociale de l’État ont mis le marché à l'intérieur de chacun des aspects de la vie sociale. La santé, l'éducation, l'environnement et la culture sont marchandisés chaque jour de plus en plus rapidement, tandis que la classe dominante guide les jeunes et les peuples vers un avenir de misère et d'exploitation. Dans beaucoup de pays capitalistes, l'éducation devient un privilège pour une minorité grâce aux politiques de privatisation, qui mettent au centre les intérêts du capital au lieu des intérêts des étudiants et des nécessités de développement du pays. A cause de ces politiques, de nombreux étudiants sont forcés à abandonner leurs études.



Pour atteindre l'objectif de l'exploitation générale des travailleurs, on divise les travailleurs et on intensifie l'exploitation des femmes et des migrants. Nous sommes de leur côté et lançons un appel afin qu'ils rejoignent notre bataille pour l'égalité.



Les participants au festival saluent les luttes développées par la jeunesse et les mouvements populaires, tout comme les luttes du mouvement ouvrier et des syndicats sur des positions de classe, non seulement pour préserver les droits acquis par d'importantes luttes de masse mais aussi pour en conquérir de nouveaux autres. Nous sommes du côté de ces luttes et nous croyons dans la victoire finale des peuples, et des jeunes pour leurs droits. Nous réaffirmons notre engagement à travailler avec le mouvement anti-impérialiste mondial, comme la Fédération mondiale de la Jeunesse démocratique (FMJD), le Conseil mondial de la paix (CMP), la Fédération syndicale mondiale (FSM) et la Fédération mondiale des femmes démocratiques (FMJD), et les organisations régionales étudiantes et anti-impérialistes.



Nous saluons la lutte des jeunes pour un travail digne, avec des droits et sans précarité. Nous saluons les millions d'étudiants qui luttent pour une éducation publique, gratuite et de qualité. Nous soutenons cette lutte pour revendiquer une instruction en faveur des intérêts populaires et contre les intérêts des monopoles capitalistes.



Nous saluons les importantes manifestations de lutte de la jeunesse, de luttes populaires et anti-impérialistes qui se sont développées dans le monde entier. Nous croyons toutefois que ces luttes doivent intensifier leur degré d'organisation et de mobilisation. Nous croyons que les travaux du 18 ème Festival mondiale de la Jeunesse et des étudiants peuvent augmenter la capacité d'organisation et de mobilisation de ces mouvements en unissant les luttes qui se développent dans les divers pays et continents.



La certitude dans notre lutte repose sur la conviction que l'impérialisme est un système avec une base économique spécifique, le stade suprême du développement capitaliste, qui impose des formes différentes d'exploitation qui visent toujours le même objectif. Par conséquent, notre lutte a comme objectif le renversement de ce système et pour la construction d'un monde nouveau : un monde de paix, de solidarité et de transformation sociale, un monde dont le système économique et social garantisse que les principaux moyens de production se retrouvent entre les mains des peuples et des travailleurs, et dont l'économie se développe sur la base des besoins populaires.



C'est le moment de la lutte de la jeunesse anti-impérialiste et de l'unité ; le 18 ème Festival mondial de la Jeunesse et des étudiants souligne la nécessité de changements révolutionnaires et de transformations sociales. Pour atteindre ces objectifs, l'unité sur la base des principes ici exposés est fondamentale.



La jeunesse du monde doit s'unir et défendre des campagnes en faveur de la conquête de nos droits et de nos revendications.



Dans ce contexte international, notre lutte prend un sens très important. Nous sommes capables de choisir notre avenir et de construire un nouveau monde. La 18 ème édition du Festival envoie un message militant d'espoir à tous les peuples du monde. Notre espoir est de réunir les conditions pour réaliser la 19 ème édition du Festival en 2017, en accord avec le centenaire du triomphe de la révolution d'Octobre, une date importante pour la lutte anti-impérialiste.



 

Avec la jeunesse anti-impérialiste de l'Equateur et de l'Amérique latine, nous réaffirmons notre engagement à la coopération internationale des mouvements anti-impérialistes, pour notre contre-offensive vers la victoire finale !

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14 octobre 2012 7 14 /10 /octobre /2012 07:21

logo-JCP.png« Pas un pas en arrière face à la troïka: l'Union européenne, la BCE et le FMI »

 

 

Communiqué de la Jeunesse communiste portugaise (JCP)

 

 

Traduction AC pour http://jeunescommunistes-paris15.over-blog.com/ et http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/

 

 

Depuis un an et demi, la jeunesse portugaise est confrontée à la plus importante attaque contre ses droits depuis la révolution d'Avril. A la suite de la signature du Pacte d'Agression entre les troïkas étrangère (FMI/UE/BCE) et nationale (PS/PS/PP), chaque jour est porteur de nouvelles mesures contre les jeunes portugais et leur juste aspiration à une vie pleine et émancipée.

 

 

L'attaque est générale :ils augmentent les prix des biens essentiels, réduisent les salaires, dégradent les écoles, élitisent l'éducation avec les coûts de plus en plus importants d'accès, ils répandent le chômage, intensifient l'exploitation, généralisent la précarité, diffusent la faim et la pauvreté, mettent un terme aux pass étudiants pour les transports et augmentent les tarifs, diminuent les allocations sociales, gavent les groupes économiques et les banques de plusieurs millions d'euros d'aides, bradent les entreprises stratégiques du pays.

 

 

Face à cela, la jeunesse, les travailleurs, et le peuple ont su répondre de la seule manière possible: par la lutte. Dans les écoles, les facs, les entreprises et la rue,la lutte est le seul outil qui a empêché que l'attaque soit encore plus profonde. C'est seulement avec ce courage qu'il a été, qu'il est et qu'il sera possible d'apporter cette réponse – transformer la révolte en protestation, transformer l'indignation en lutte.

 

 

Un an et demi plus tard, la vie des portugais ne s'est pas amélioré, les problèmes que le PS et la droite présentent comme structurels (le déficit, la dette etc.) ne sont pas résolus, la situation est même pire qu'avant le Pacte. Aujourd'hui, plus que jamais, il se confirme que l'avenir des jeunes et de notre pays est incompatible avec le cap suivi jusqu'alorset avec un pays pieds et poings liés par l'accord signé avec la troïka étrangère.

 

 

C'est dans ce contexte que la JCP appelle toute la jeunesse portugaise qui, par sa grande capacité de transformation, de créativité, d'énergie, fait de son quotidien une bataille permanente pour ses droits. Que l'école, la fac et le lieu de travail de tous, de chacun, soient une tranchée, et les rues soient les chemins qui nous conduiront à la victoire : la défaite du Pacte d'Agression, de sa politique, et du gouvernement qui la met en œuvre !

 

 

Nous serons ensemble dans la grande manifestation de la CGTP-IN [NdT : la manifestation du 29 septembre qui a réuni plusieurs centaines de milliers de personnes à Lisbonne] et ensuite, dans nos écoles et entreprises, dans toutes les luttes, des plus petites aux plus grandes, que nous allons organiser !

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