Présentation

    Le site Solidarité Internationale PCF publie des traductions de déclaration, des communiqués, des articles théoriques et d'actualité provenant de partis communistes du monde entier ainsi que des analyses françaises sur le mouvement communiste international et la politique étrangère de la France. La ligne éditoriale du site suit les positions du Réseau "Faire vivre et renforcer le PCF" (site http://vivelepcf.fr/) qui refuse la dérive réformiste du PCF suivant le PGE. Notre site s'efforce de faire vivre la conception de la solidarité internationale portée historiquement par le PCF.

Recherche

5 août 2013 1 05 /08 /août /2013 10:42

barakehsil.jpgLe parlement israélien adopte un projet de loi qui vise à sortir le Parti communiste et les partis arabes du Parlement



Traduction JC pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/



Lors de la dernière session de la Knesset avant la pause estivale, la coalition gouvernementale a pu faire adopter en première lecture la « loi sur la gouvernance » – un amendement aux Lois fondamentales d’Israël – qui rendrait plus difficile le renversement du gouvernement par l'opposition et l'entrée au parlement de plus petites formations. Ceux qui seront les plus touchés par ces amendements, ce sont le Parti communiste et sa coalition le Hadash, ainsi que les partis représentant les électeurs arabo-palestiniens. La législation, qui pourrait voir tous ces partis éliminés lors des prochaines élections, est considérée comme une étape majeure dans la tentative de limiter la représentation des Arabo-palestiniens et de la gauche dans la vie politique israélienne.



La réforme a suscité des protestations spectaculaires, inhabituelles qui sont parties des députés arabes et se sont rapidement diffusées aux autres partis d'opposition, en particulier, Meretz et le Parti travailliste. Après l'adoption de la première moitié de la réforme, mais avant le vote sur la seconde, le député Mohammed Barakeh (Parti communiste/Hadash) a utilisé ses trois minutes à la tribune pour rester silencieux en guise de protestation contre le projet de loi. Barakeh a été suivi par Hana Swed, Dov Khenin, Afu Agbariya – tous députés communistes du Hadash – et de députés d'opposition des partis arabes, de Yahadut Hatorah, de Meretz et du Parti travailliste. A la tribune de la Knesset, ils ont utilisé leur temps de parole en réalisant une protestation silencieuse contre la législation qui cherche à relever le seuil minimum pour entrer à la Knesset, de 2 à 4 % des voix.



La nouvelle législation est une initiative commune du parti Yesh Atid de Yair Lapid et du parti d'extrême-droite Israël Beitenou, d'Avigdor Liberman. Lapid et Avigdor Liberman ont lancé tout leur poids politique dans cette nouvelle loi, qui nécessitait une majorité absolue de plus de 61 voix pour être adoptée. Suite à une tentative d'obstruction de l'opposition, la nuit précédente, David Rotem du parti de Liberman, Israel Beitenou, a convoqué une session extraordinaire à 3 h 30 du matin afin que sa commission de la Knesset puisse faire passer le projet.



Adi Koll, membre du parti de Lapid, s'est abstenue pendant la première partie du vote, traitant de la question d'un vote de défiance et cela s'est terminé par une victoire de la coalition, à 63 voix contre 46. Koll fut contrainte de s'excuser publiquement, et ensuite privée de certains de ses droits à la Knesset par Lapid. Elle a ensuite soutenu le projet de loi dans la seconde partie du vote, qui traitait spécifiquement du barrage à la Knesset, et fut également adopté par 64 voix contre 49.



Le vote a été retardé dans la soirée afin que la Ministre de la justice Tzipi Livini (qui revenait de négociations à Washington) puisse y assister. Avec les « colombes » de son parti, les anciens présidents du Parti travailliste, Amir Peretz et Amram Mitzna, Livni a offert les votes nécessaires pour garantir le succès du projet de loi. L'ancien porte-parole à la Knesset, Reuven Rivlin, le seul membre du Likoud à s'opposer au projet de loi, en raison de son effet sur la représentation politique des minorités en Israël.



La « loi sur la gouvernance » va maintenant revenir dans les commissions de la Knesset, où certains amendements peuvent encore être introduits. On attend encore les seconde et troisième lecture à l'automne.



Plus tard dans la nuit, la coalition a encore fait passer un projet de loi imposant un référendum populaire en cas d'évacuation de territoires occupés. La loi doit aussi être retravaillée à l'automne.

Repost 0
Publié par Solidarité Internationale PCF - dans Palestine-Israël
commenter cet article
15 juillet 2013 1 15 /07 /juillet /2013 05:53

2013-07-12-L.jpgLes soldats de l'occupant israélien arrêtent un enfant palestinien de cinq ans à Hebron



Information communiquée par le PC israélien



Traduction JC pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/



B'Tselem [NdT : une ONG israélienne qui note les violations des droits de l'Homme dans les territoires occupés] a sollicité auprès de l'armée israélienne une réaction après un grave incident l'arrestation par des soldats israéliens d'un enfant de cinq ans à Hebron pendant deux heures, coupable d'avoir jeté une pierre. Les soldats ont menacé l'enfant et ses parents, ont mis les menottes et bandé les yeux du père, livrant l'enfant à la police palestinienne. Arrêter un enfant en dessous de l'âge de responsabilité pénale, en particulier si jeune, n'a aucune justification légale.



Mardi 9 juillet, à 15 h 30, sept soldats et un officier arrêtent Wadi' Maswadeh, âgé de 5 ans et 9 mois (sa date de naissance, sur la carte d'identité de sa mère: 24 septembre 2007), au checkpoint d'Abed, près du Caveau des patriarches à Hebron, après avoir lancé une pierre. Le chercheur de B'Tselem Manal al-Ja'bari, qui était présent au moment de la scène, a enregistré une vidéo de l'événement. Après que les résidents locaux se sont rassemblés sur place pour intervenir, les soldats mettent l'enfant en pleurs dans une jeep avec un autre résident palestinien et le ramènent chez lui. Quand ils arrivent chez lui, l'officier informe la mère de Wadi qu'il a l'intention de le livrer à la police palestinienne. Une heure après l'arrestation de Wadi, Karam Maswadeh revient chez lui. L'officier informe Maswadeh qu'il arrête son fils afin de le livrer à la police palestinienne. En attendant, Wadi passe l'essentiel de son temps à se cacher derrière une pile de matelas dans la maison, à pleurer. Les parents font comprendre à l'officier que l'enfant n'avait que cinq ans, mais l'officier insiste au contraire pour l'emmener à l'Administration civile israélienne et les menace, affirmant que l'armée arrêterait le père si ils n'obéissaient pas. Les soldats font ensuite quitter la maison à Karam et son fils et l'emmènent au camp militaire dans la rue Shuhada.



Wadi et son père sont conduits à la base militaire, où ils sont mis en détention pendant une demi-heure. Les soldats mettent alors des menottes et un bandeau sur les yeux à Karam et le font marcher, aux yeux de tout le monde, avec son fils, jusqu'au poste de police du checkpoint 56, où les soldats l'arrêtent à nouveau 30 minutes. A ce moment-là, un lieutenant-colonel arrive. Le père, qui parle Hébreu, comprend qu'il s'agissait d'un officier de coordination israélien de l'Administration civile. L'officier interroge Wadi et lui demande pourquoi il lançait des pierres. Il réprimande aussi les soldats pour avoir arrêté le père et le fils devant les caméras, et regrette qu'ils « ternissent notre image publique ». L'officier fait comprendre aux soldats que, lorsqu'on arrête des gens devant des caméras, il faut « bien les traiter ». Un des soldats enlève ensuite les menottes du père, lui enlève son bandeau puis lui donne de l'eau. Quelques minutes plus tard, un officier palestinien et plusieurs policiers palestiniens arrivent. Les soldats leur livrent Karam et Wadi, les deux sont emmenés au poste de police palestinien, où ils sont rapidement interrogés puis relâchés.



Dans sa lettre au Conseiller juridique de Judée et Samarie, la directrice de B'Tselem Director Jessica Montell affirme : « La séquence montre qu'il ne s'agit pas d'une erreur individuelle d'un soldat, mais plutôt une attitude qui, nous le craignons, est considérée comme acceptable par l'ensemble des militaires impliqués, y compris des officiers de haut rang. Il est particulièrement troublant que personne n'ait pensé que cet incident pouvait être problématique : ni le fait qu'on ait effrayé un enfant de cinq ans, ni menacé ses parents de le « livrer » à la police palestinienne, ni menacé d'arrêter son père sans aucune raison juridique valable, ni qu'on ait mis menottes et bandeaux à son père, devant les yeux de son fils ».



Dans le système judiciaire militaire des territoires occupés de Cisjordanie, l'âge de responsabilité pénale est de 12 ans, comme en Israël. La signification légale est que les forces de sécurité ne sont pas autorisés à arrêter des enfants en-dessous de cet âge, même si ils sont suspectés d'avoir commis des actes criminels.



B'Tselem a rapporté de nombreux incidents impliquant des mineurs israéliens, en-dessous de l'âge de responsabilité pénale, jetant des pierres sur des Palestiniens, et aucune mesure n'a été prise contre eux. Selon la Convention sur les droits de l'enfant, signée par Israël, les mineurs doivent être prémunis contre les poursuites criminelles, surtout quand ils sont aussi jeunes.

Repost 0
Publié par Solidarité Internationale PCF - dans Palestine-Israël
commenter cet article
2 juillet 2013 2 02 /07 /juillet /2013 06:05

2013-06-28-L.jpgLes autorités d'occupation israéliennes font interdire un festival palestinien de théâtre pour enfants à Jérusalem-Est





Information communiquée par le Parti communiste d’Israël



Traduction MA pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/





Le 19 ème festival annuel palestinien de théâtre pour enfants à Jérusalem-Est, dans le théâtre d'Al-Hakwati, devait commencer ce samedi 22 juin mais un mandat spécial rendu par le Ministre de l'Intérieur Yitzhak Aharonovitch a empêché que le spectacle commence. Les organisateurs du festival ont protesté contre cette interdiction de cet événement culturel, très attendu et qui devait durer une semaine, avec des artistes palestiniens, norvégiens, français et turcs.



Ces derniers jours, plus de 1 700 israéliens ont signé une pétition protestant contre la fermeture du théâtre. La pétition vise à rappeler à Aharonovitch la façon dont l’État dans le même temps néglige les habitants de Jérusalem-Est tout en les empêchant de pourvoir par eux-mêmes à leurs propres besoins. Il fait également référence aux dernières déclarations israéliennes sur leur disposition à rouvrir des négociations avec l'Autorité palestinienne : « Est-ce que la voie qui mène à la construction d'une confiance mutuelle passe par l'interdiction d'un théâtre de marionnettes ? ».



 

On peut trouver de nombreux acteurs de théâtre israéliens parmi les signataires de la pétition, y compris des réalisateurs et des dramaturges tels que Itay Tiran, Yehoshua Sobol, Norman Issa, Einat Weitzman et bien d'autres. Le député communiste du Hadash Dov Khenin a également écrit à Aharonovitch, demandant que le mandat soit annulé. Deux protestations théâtrales doivent également se tenir à Jérusalem-Ouest et Est.

Repost 0
Publié par Solidarité Internationale PCF - dans Palestine-Israël
commenter cet article
5 juin 2013 3 05 /06 /juin /2013 09:25

2013-01-11-LVictoire pour Natan Blanc, 20 ans, après six mois de prison en Israël

 

Il ne fera pas son service militaire en territoire occupé



Article AC pour http://jeunescommunistes-paris15.over-blog.com/ repris par http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/



Six mois que le jeune Natan Blanc, âgé de 20 ans, ait emprisonné en Israël. Son crime : avoir usé de sa liberté de conscience, refuser de servir dans une armée d'occupation qui sème l'injustice et la mort.



Ce jeudi 30 mai, l'armée israélienne a décidé de libérer le jeune conscrit, soumis à dix peines de prison successives. La Commission d'exemption des Forces de défense israéliennes a statué l'a jugé inapte au service, « incapable de s'adapter à la structure militaire ».



Natan Blanc avait refusé une première proposition de l'armée de le déclarer inapte au service en raison de « troubles psychologiques ». Blanc avait insisté sur le fait que sa décision de refuser le service était motivée par des motifs tout à fait rationnels.



Lors de sa déclaration d' « objection de conscience », Natan Blanc avait appuyé sa décision sur des principes moraux et politiques : « Je pense que l'armée israélienne joue un rôle majeur dans le maintien de l'occupation, ma conscience ne me permet pas d'y participer ».



Sa décision de ne pas servir dans l'armée, Natan l'a puisée dans les souvenirs de l'opération « Plomb durci » contre Gaza en 2009 ainsi que dans sa répétition, en novembre 2012. Il disait alors :



« La vague de militarisme agressif qui s'est emparé du pays, cette haine mutuelle entretenue, voilà ce qui m'a motivé dans ma décision (…)



Il est clair à l'heure actuelle que ce gouvernement, comme le précédent, n'a pas intérêt à trouver une solution à la situation actuelle mais plutôt à maintenir le statu quo. Ils sont prêts pour un deuxième « Plomb durci » : on va parler de dissuasion, tuer quelques terroristes, des civils vont mourir des deux côtés, et on va préparer une nouvelle génération à cultiver la haine, dans les deux camps.



Nos représentants peuvent continuer à alimenter ce cercle sanglant, sans fin. Nous, en tant que citoyens et êtres humains, avons un devoir moral : celui de refuser de participer à ce jeu cynique ».



Dans un premier temps, Natan Blanc avait demandé à effectuer un service civil, dans le secteur para-médical, une demande refusée pour la dernière fois le 24 février dernier.



Toutefois, les mois passés en prison, les brimades, la pression du militarisme ambiant n'ont pas affecté Natan. Interviewé par Haaretz après l'annonce de sa 10 ème peine de prison, pour 28 jours, il répondait avec détermination :



« Quand je me sens déprimé, je me rappelle que je fais le bon choix, que je n'avais pas d'autre choix et que je n'aurais pu choisir aucun autre acte moral. Je n'oublie pas que je suis en prison par choix ».



« Mes actions n'ont été dictées que par ma conscience. Il est essentiel d'être obstiné et de dire la vérité, jusqu'au bout. C'est la seule chose qui puisse influencer la société quand il s'agit de trancher sur des questions de principe ».



Ces dernières semaines, la campagne pour la libération de Natan Blanc était montée d'un cran. Trente-six professeurs de droit israéliens avaiet écrit une lettre à l'armée israélienne pour demander sa libération.



Dans le même temps, les associations pacifistes, les organisations de défense des objecteurs de conscience relayés par le Parti et la Jeunesse communiste avaient multiplié les actions de solidarité.



Ce mardi 21 mai, plusieurs centaines de ses défenseurs ont manifesté devant le QG de l'armée israélienne à Tel-Aviv. Parmi eux, le député du Hadash Dov Khenin, l'ancien député communiste Tamar Gozansky, le dirigeant historique du PC Benjamin Gonen.



Chaque année, plusieurs dizaines de jeunes israéliens refusent de servir, motivés par une opposition morale ou politique à l'occupation de la Palestine, selon le Dr. Yshai Menuchin, militant du groupe Yesh Gvul, qui aide les soldats qui refusent de servir l'armée d'occupation.



Toute notre solidarité va à ces jeunes israéliens refusant de collaboration à cette occupation inique, à l'embrigadement de masse, au massacre d'un peuple ne réclamant que la restitution de sa terre !

Repost 0
Publié par Solidarité Internationale PCF - dans Palestine-Israël
commenter cet article
1 juin 2013 6 01 /06 /juin /2013 06:42

TUILogo.jpgLe syndicat des enseignants irlandais premier en Europe à soutenir le boycott académique d’Israël



Article AC pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/



Le mouvement pour le boycott de l’État d’Israël prend de plus en plus d'ampleur. Désormais, des syndicats osent non seulement appeler à l'adoption de mesures de boycott mais en les articulant à l'exigence de désinvestissement et de sanctions contre l’État sioniste.



Le 4 avril dernier, le Syndicat des enseignants d'Irlande (TUI), au nom de ses 14 000 syndiqués, a pris une décision historique : il est le premier syndicat d'Europe à soutenir le cause palestinienne en lançant un appel public à un boycott académique d’Israël.



La motion adoptée à l'unanimité par le Congrès annuel du syndicat dénonce Israël comme « Etat d'apartheid ».



Elle appelle tous « ses membres à cesser toute collaboration culturelle et académique avec Israël, y compris l'échange de scientifiques, étudiants et personnalités académiques, ainsi que la coopération dans des programmes de recherche ».



La motion va plus loin, appelant le Congrès des syndicats irlandais (ITUC) à « faire monter la campagne pour le boycott, le désinvestissement et les sanctions contre l’État d’Israël tant qu'il ne lèvera pas son siège contre Gaza et n'arrêtera pas son occupation illégale de la Cisjordanie ».



Le mouvement syndical, progressiste et anti-impérialiste irlandais a été particulièrement actif ces derniers mois dans le soutien à la cause palestinienne.



Plusieurs militants pacifistes irlandais se retrouvaient parmi l'équipage de la dernière « Flotte de la liberté » en direction de Gaza, prenant la tête notamment du navire « Rachel Corrie » pris d'assaut en mai 2010 pour les forces spéciales israéliennes.



Concernant la motion votée en avril au Congrès, celui qui l'a déposé, Jim Roche, maître de conférences à l'Ecole d'Architecture de Dublin a insisté sur le fait qu' :



« il ne fait aucun doute qu'Israel met en place des politiques d'apartheid. Même les vétérans de la lutte anti-apartheid en Afrique du sud reconnaissent que c'est pire que ce qu'ils ont connu là-bas. »



« Nous avons proposé cette motion car nous croyons que, tout comme en Afrique du sud, le mouvement syndical a un rôle vital à jouer pour faire monter la pression afin de mettre un terme à l'occupation et l'apartheid israéliens ».



Le mouvement pour le boycott académique d’Israël s'inspire du mouvement analogue contre le système d'apartheid en Afrique du sud, qui avait contribué à discréditer auprès de l'opinion publique internationale l'action de ce gouvernement inique.



Dans d'autres pays d'Europe, l'idée progresse dans le monde syndical. En Grande-Bretagne, des pas dans la même direction ont déjà été réalisés par le Syndicat des universités (UCU) qui a déjà proposé plusieurs motions à ses congrès pour le boycott académique d’Israël.



La récente décision du physicien de renommée mondiale, Stephen Hawking, de ne pas participer à une conférence scientifique en Israël renforce la légitimité du mouvement pour le boycott académique d’Israël, en Grande-Bretagne, en Irlande et dans le reste de l'Europe.



 



Repost 0
Publié par Solidarité Internationale PCF - dans Palestine-Israël
commenter cet article