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    Le site Solidarité Internationale PCF publie des traductions de déclaration, des communiqués, des articles théoriques et d'actualité provenant de partis communistes du monde entier ainsi que des analyses françaises sur le mouvement communiste international et la politique étrangère de la France. La ligne éditoriale du site suit les positions du Réseau "Faire vivre et renforcer le PCF" (site http://vivelepcf.fr/) qui refuse la dérive réformiste du PCF suivant le PGE. Notre site s'efforce de faire vivre la conception de la solidarité internationale portée historiquement par le PCF.

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21 mars 2017 2 21 /03 /mars /2017 14:42
Ecosse et Brexit - "Le Parti national écossais et sa politique de classe", Editorial du Morning Star

Editorial du « Morning Star », quotidien socialiste britannique (proche du Parti communiste de Grande-Bretagne), traduction MlN pour « Solidarité internationale PCF – Vive le PCF », 20 mars 2017 

Notre journal s’honore de son histoire dans la défense des droits nationaux et démocratiques des peuples écossais et gallois.

Dans un Etat multinational, un niveau d’autonomie nationale est vital pour tout peuple désireux d’exprimer une identité et une culture propres et distinctes. En tant que nations, l’Ecosse et le Pays de Galles ont le droit à la détermination de leur avenir, jusqu’à envisager une séparation d’avec l’Angleterre ou la Grande-Bretagne.

Ce sont des questions de principe auxquelles nous adhérons sans conditions.

Cependant, les questions de quand et comment un peuple doit exercer ses droits sont matière à appréciation. Comme Lénine l’a posé, défendre le droit au divorce n’est pas équivalent à demander qu’un couple en particulier  – sinon tous les couples – divorcent.

Pour les socialistes et les communistes, le combat pour la justice sociale et la transformation de la société sont des considérations primordiales. La séparation de l’Ecosse de la Grande-Bretagne aiderait-elle la classe ouvrière à atteindre une société radicalement plus juste ? Cela amènerait-il le peuple d’Ecosse – sans parler de ceux d’Angleterre et du Pays de Galles – plus avant sur la voie d’une société socialiste ? Cela aiderait-il à créer les conditions d’une révolution socialiste ?

Le « Morning Star » n’est pas convaincu qu’une sécession écossaise ou galloise, dans les conditions actuelles, réponde positivement à ces questions.

De surcroît, il y a de bonnes raisons de soutenir que la séparation diviserait la lutte des classes politique – et un mouvement ouvrier largement uni depuis 120 ans – en deux, sinon en trois. Elle créerait peut-être des problèmes aux capitalistes monopolistes dont les intérêts dominent l’Etat britannique, mais ceux-ci sauront rester unis pour assurer leur propriété et leur contrôle sur l’économie de l’ensemble des trois nations.

De façon plus grave pour la classe ouvrière, le séparatisme affaiblit la conscience de classe et les positions politiques de classe, comme l’a montré la conférence de printemps du SNP (Parti national écossais), à Aberdeen, le week-end dernier.

Tout le contenu politique de la plateforme discutée a été de l’ordre de l’affirmation identitaire et de la plainte. Tout problème d’importance auquel le peuple écossais est confronté, serait, tel que cela a été présenté, de la faute du gouvernement de Westminster et de l’Union. Le capitalisme, avec sa société divisée en classes, n’a pas été mentionné. Il n’y a rien à reprocher au grand capital.

Le SNP ne revendique pas le socialisme, pas même quelques pas dans sa direction, même pas une indépendance réelle.

De quelle sorte « d’indépendance » peuvent avoir envie ceux qui veulent rester membres de l’Union européenne ?

Ce sont les règlements de cette même UE qui ont forcé le gouvernement écossais à mettre les projets d’infrastructure du « Scottish Futures Trust » (SFT – établissement organisant les investissements publics écossais) dans les mains du secteur privé ; les surcoûts résultant des retards, les charges supplémentaires devront, eux, être assumés par le gouvernement écossais, le Système national de santé ou les collectivités locales, pendant les 30 années à venir.

Cinq projets majeurs pèseront sur les budgets publics pour un montant d’un milliard de livres prélevées sur d’autres dépenses.

Malgré toutes les dénégations du SNP, les PFI [investissement suivant une « private finance initiative » équivalent des « partenariats public/privé » en France] ont de lourdes répercussions en Ecosse, où la collectivité finira par payer plus de 9 milliards de livres des projets du SFT sont la valeur réelle en capital est trois fois moindre. Une enquête officielle a été lancée en Ecosse.

Mais le SNP a tellement peur que l’Ecosse sorte de son plus grand marché intégré, et de loin, à savoir la Grande-Bretagne et a tellement envie qu’elle reste dans l’UE, même si c’est un marché marginal, qu’il se garde bien d’émettre le moindre début de protestation contre ces diktats de l’UE.  

« L’indépendance » voulue par le SNP dans le cadre de l’UE ne signifie aucunement souveraineté sur les finances publiques, les mouvements de capitaux, le commerce international, l’importation d’une main-d’œuvre surexploitée, la TVA ou les obligations pesant sur les contrats publics. C’est une Ecosse soumise à la Commission européenne et à la Banque centrale européenne, dans une UE liée à l’OTAN.

Combien cela est différent de la perspective d’un fédéralisme progressiste dans une Grande-Bretagne où la richesse et le pouvoir seraient redistribués à la classe ouvrière de chaque nation et de chaque région !                

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4 mars 2017 6 04 /03 /mars /2017 09:56
4 mars 2017: Manifestation nationale à Londres pour défendre le NHS, système national de santé

Une large coordination unitaire organise ce samedi 4 mars 2017 une grande manifestation nationale à Londres, jusqu’au Parlement, pour défendre le National Health Service (NHS), Service national de santé.  

Dans le dernier tract on peut lire – une réalité très proche de la nôtre :

« Nous devons lutter pour sauvegarder notre NHS de la destruction. La menace est réelle. C’est en train de se produire. Les hôpitaux, les médecins de ville, le secteur psychiatrique, les services d’ambulance, les services communs n’en peuvent plus.

Les compagnies privées gagnent toujours plus de terrain au sein même du NHS. Des années de blocage des salaires ont vu le pouvoir d’achat des agents du NHS se réduire de 14% depuis 2010.Les plans du gouvernement de « développement et de restructuration » sont un écran de fumée pour masquer un programme massif de fermetures d’hôpitaux et de services et contituent le dernier instrument de la privatisation.

Le NHS est l’une de nos plus grandes conquêtes. Nous ne pouvons pas permettre son déclin organisé et, en fin de compte, sa destruction.

Notre NHS, battez-vous pour lui ! Il a besoin de vous. Nous devons marcher ensemble, donner un message clair au gouvernement : « Le NHS vivra aussi longtemps qu’il y aura des gens convaincus pour se battre pour lui ».

Notons aussi qu’un récent rapport publié par le journal de la Société royale de médecine établit un lien entre le surcroît de mortalité dans le pays (constaté aussi en France depuis 2015) et les « coupes sévères » dans les budgets du NHS et de la protection sociale.

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9 janvier 2017 1 09 /01 /janvier /2017 19:18

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Après la grève massive des cheminots de la Southern company, c'est au tour des travailleurs du métro britannique de se mettre en grève aujourd'hui, lundi 09 janvier 2017, pour refuser un plan de suppression de 900 postes. Le mouvement, organisé par nos camarades du RMT, a été très largement suivi par les travailleurs aboutissant à un arrêt presque complet du tube.

Ci-dessous, le communiqué de presse de Mike Cash, secrétaire général du RMT - traduction AB pour Solidarité Internationale.

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Les travailleurs du « tube » londonien se mobilisent en force pour l’emploi et la sécurité

Le secrétaire général du RMT, Mick Cash, explique :

« Nos militants se mobilisent en force depuis ce matin dans l’ensemble du métro londonien afin de défendre l’emploi et la sécurité. Le mouvement de grève est fortement suivi sur toutes les lignes, dans toutes les stations ainsi que sur les piquets de grève qui ont été organisés sur l’ensemble du réseau de métro.

Ce mouvement nous a été imposé à la suite de coupes sauvages dans les emplois qui ont transformé le métro londonien en un piège mortel en raison du manque de personnel, au moment même où la sécurité est mise au premier plan.

Les militants du RMT ne resteront pas les bras croisés à regarder, jour après jour, les dispositifs de sécurité du métro découpés à la hache. Même les cadres supérieurs du métro ont admis que nous avions absolument raison dans notre évaluation des risques  engendrés par la suppression de 900 emplois dans les stations.

La solution est entre les mains du maire et des politiques. Ils doivent élaborer, avec sérieux et rapidité, un plan destiné à résoudre les problèmes fondamentaux qui sont au cœur de notre conflit, ainsi qu’un calendrier permettant un retour du personnel dans les stations à un niveau considéré par les représentants syndicaux comme sûr et durable.

Le RMT reste disponible pour de futures discussions à partir de ce programme d’action.

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Source : https://www.rmt.org.uk/home/

 

 

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6 septembre 2016 2 06 /09 /septembre /2016 09:21
En Grande-Bretagne aussi: non aux trains sans contrôleur!

Grèves à la Southern Railway et à l’Eurostar début août : Les cheminots britanniques du RMT mobilisés au cœur de l’été !

 

Le syndicat britannique RMT (Railway, Maritime, Transport Union), syndicat national des salariés des transports de Grande-Bretagne, regroupant 80 000 adhérents, est affilié au TUC britannique (Trade Union Congress - 7 millions d’adhérents).

 

Sous la direction du mythique leader Bob Crow, qui fut son secrétaire général de 2002 jusqu’à sa mort tragique en 2014, le RMT est devenu le porte-drapeau du syndicalisme de lutte de classe en Grande-Bretagne, rompant tout lien structurel avec la Labour Party de Blair, combattant contre la guerre en Irak, menant compagne pour la sortie « par la gauche » de l’Union Européenne sur des bases de classe et pour la re-nationalisation du rail et le retour au monopole public du transport en Grande Bretagne.

Sans se désaffilier de la branche transport de la CES (ETF), le RMT va marquer sa rupture avec la CES et opérer un virage à gauche en adhérant officiellement à la Fédération Syndicale Mondiale en 2013 et intégrer son conseil présidentiel.

 

Le RMT a animé de nombreuses luttes et grèves dures ces 15 dernières années, dans les différentes compagnies ferroviaires privées, comme dans les plateformes offshores et dans son bastion du métro de Londres.

 

Sous l’actuelle direction de Sean Hoyle, son président et de Mike Cash, son secrétaire général, le RMT anime une compagne nationale « keep the guard on the train » (gardons le contrôleur dans le train) qui prend de plus en plus d’ampleur, contre la volonté des compagnies ferroviaires privées de supprimer l’accompagnement systématique des trains par un agent embarqué, en mettant en place les opérations de contrôle AVANT l’embarquement et en confiant au conducteur du train la fonction de fermeture des portes, afin de réduire les effectifs.

 

C’est ce qu’en France on appelle l’Equipement Agent Seul (EAS), qui s’est imposé depuis une quinzaine d’années en Ile-de-France et que la SNCF et les conseils exécutifs régionaux (de droite comme de gauche) veulent étendre à tout le pays en ce moment même !

 

La campagne « Keep the guard on the train » du RMT britannique a pour objet d’unir les cheminots des différentes compagnies en lutte pour leurs emplois aux usagers excédés par la dégradation du service public des transports ferrés britanniques depuis plus de 20 années de privatisation, sous prétexte d’une « ouverture à la concurrence » prônées par les gouvernements au service du Capital sous prétexte du respect des directives libérales du l’Union Européenne.

 

Galvanisés par leurs victoires sur ce dossier en Ecosse et dans le Sud-est de l’Angleterre, où la direction des compagnies privées a dû reculer sur le projet d’EAS face aux grévistes, le RMT a lancé début août l’assaut contre la Southern Railway Company, qui exploite le trafic ferroviaire du sud de l’Angleterre.

Southern Company dont un des actionnaires majoritaire est Keolis, filiale privée du « groupe » SNCF, spécialisée dans l’exploitation des anciennes compagnies nationales de ferroviaires et ex-régies publiques de transport urbain. Keolis est une des compagnies « laboratoire de la privatisation » du groupe SNCF et sans aucun doute un des futurs « concurrent » ferroviaire des cheminots français, avec Transdev, filiale privée de la caisse des dépôts et consignations !

L’exemple britannique montre d’ailleurs bien que la pseudo « ouverture à la concurrence » dans le transport, n’est rien d’autre que la casse de nos monopoles publics historiques, issus des conquêtes de la classe ouvrière et voués à satisfaire les intérêts populaires, afin de les remplacer par des monopoles privés, voués à engraisser des actionnaires au détriment de la qualité du service rendu et au prix de la casse des emplois et des conditions de travail des cheminots, marins et traminots !

 

Après une première manifestation, le 15 juin dernier, devant le siège londonien de la Southern Company pour mettre les négociations sous pression, le RMT a consulté ses adhérents fin juillet pour lancer une grève de 5 jours à compter du 08 août.

 

Il faut savoir que l’action syndicale est rendue très difficile en Grande Bretagne depuis les lois « anti-grève » de Thatcher en 1984, dispositif durci par ses successeurs, y compris Tony Blair.

En effet, pour qu’une grève soit considérée comme « légale », il faut que le syndicat consulte ses adhérents à bulletins secrets et que le OUI l’emporte à plus de 50% des voix, chaque votant devant être rentré dans un listing avec son nom, l’intitulé exacte de sa profession, son numéro de Sécurité sociale, etc…. une seule erreur dans ce listing épluché par l’administration et la grève est déclarée illégale, exposant le syndicat à de lourdes amendes, équivalente au montant perdu par la compagnie « victime » de la grève !

L’ex-premier ministre Cameron a d’ailleurs aggravé ce dispositif en obligeant une participation de plus de 50% des adhérents à ce type de vote, pour que la grève puisse être déclarée légale.

Les piquets de grève sont limités à 6 personnes et toute manifestation est très encadrée policièrement….

 

Le vote à la Southern Railway Company fut sans appel : plus de 90% de votes en faveur des 5 jours de grève à compter du 08 août !

La grève fut donc un succès, avec près de 40% des circulations supprimées et des piquets de grèves dans plusieurs gares de Londres et du sud du pays.

Dès le 3ème jour, sous la pression des grévistes et de l’opinion publique, la direction de la compagnie accepte de reprendre les négociations, ce qui suspendu le mouvement, mais la direction du RMT a prévenu : en cas d’échec des négociations, le mouvement reprendra à compter du 7 septembre !

 

Dans le même temps, le RMT a appelé à la grève, pendant les 2 week-ends de chassé/croisé touristique d’août, les agents britanniques du service commercial train de l’Eurostar, pour exiger l’application d’un accord (pourtant signé par un patronat qui décidément ne désarme jamais) permettant de meilleurs roulements de service aux agents.

Face au succès du mouvement, du rassemblement devant la gare de Londres Saint-Pancras et surtout face aux suppressions de trains, la direction d’Eurostar a dû céder aux revendications des cheminots en lutte.

 

Il apparaît évident que les syndicalistes de classe du transport dans les pays de l’Union Européenne doivent travailler à des convergences fortes contre la privatisation du rail, dont l’EAS est une conséquence, pour la défense de nos monopoles publics et pour la re-nationalisation des compagnies privatisées et donc pour la rupture avec l’Union Européenne et la non-application de ses directives libérales, qui sont un point d’appuis important pour la casse du statut des cheminots et leurs conditions de travail.

 

S’il est important de mobiliser les usagers sur ces questions, c’est par la montée du niveau des luttes que nous pourrons assurer la défense de nos intérêts, et la convergence internationale dans ces luttes par la solidarité internationaliste dans la défense de nos intérêts de classe communs, peut être un point d’appui gagnant dans ce combat !

 

Matthieu B-R

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25 juin 2016 6 25 /06 /juin /2016 02:59
Brexit. Pour le PC de Grande-Bretagne : une victoire pour la souveraineté populaire, une défaite pour l’axe UE-FMI-OTAN

Déclaration du Parti communiste de Grande-Bretagne, 24 juin 2016, traduction AS pour « Solidarité internationale PCF – Vive le PCF »

Le résultat du referendum représente un immense coup, susceptible de les désorienter, pour la classe dirigeante capitaliste de Grande-Bretagne, ses politiciens et ses alliés impérialistes dans l’UE, aux Etats-Unis, au FMI et à l’OTAN.

Le peuple a parlé et la souveraineté populaire exige maintenant que le parlement de Westminster accepte et applique cette décision. La gauche doit maintenant redoubler d’effort pour transformer le résultat de ce referendum en une défaite de l’axe l’UE-FMI-OTAN.

Il est clair que le gouvernement Cameron-Osborne a perdu la confiance de l’électorat et qu’il ne peut pas se voir confier la responsabilité de négocier la sortie de la Grande Bretagne de l’Union Européenne. Il devrait démissionner dès à présent.

Le parti communiste ne compte pas non plus sur la capacité d’un autre gouvernement conservateur, mené par d’autres députés, partisans du monde des affaires, de l’impérialisme, du néo-libéralisme tels que Boris Johnson, Michael Gove, Liam Fox et Iain Duncan Smith, à résister aux pressions de la City de Londres, du monde des affaires, des Etats-Unis et de l’OTAN pour empêcher la sortie [réelle] de la Grande-Bretagne de l’UE.

Si aucun gouvernement alternatif ne trouve une majorité à la chambre des Communes alors une élection générale doit être convoquée sans attendre.

Il n’en est que plus important que la direction du Parti Travailliste s’engage immédiatement à respecter et appliquer intégralement la décision du référendum. De plus, elle devra clairement montrer sa détermination à négocier les termes de la sortie de l’UE ainsi que les futurs traités avec l’UE et d’autres pays sur la base de nouvelles dispositions mettant les intérêts des travailleurs (ici et internationalement) avant ceux des grandes compagnies et du “libre échange” capitaliste.

En tout état de cause, il sera également vital de riposter à la recrudescence de la xénophobie et du racisme déchaînée par des acteurs principaux de chaque camp dans la campagne du référendum.

L’unité et la mobilisation des forces du mouvement progressiste et ouvrier seront essentielles afin d’expliquer ce que l’immigration apporte et de contrecarrer l’appel de division, dirigé contre la classe ouvrière, de l’UKIP et d’autres partis de droite et d’extrême-droite.

Nous devons maintenant nous battre pour garantir que la Grande-Bretagne, désormais en dehors de la « forteresse européenne », utilise sa liberté pour réserver un bon accueil aux personnes qui travaillent, étudient et vivent ici, en provenance du monde entier, et qu’elle entraîne l’Europe à fournir un refuge sûr aux demandeurs d’asile et aux réfugiés.

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