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    Le site Solidarité Internationale PCF publie des traductions de déclaration, des communiqués, des articles théoriques et d'actualité provenant de partis communistes du monde entier ainsi que des analyses françaises sur le mouvement communiste international et la politique étrangère de la France. La ligne éditoriale du site suit les positions du Réseau "Faire vivre et renforcer le PCF" (site http://vivelepcf.fr/) qui refuse la dérive réformiste du PCF suivant le PGE. Notre site s'efforce de faire vivre la conception de la solidarité internationale portée historiquement par le PCF.

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28 décembre 2014 7 28 /12 /décembre /2014 07:18

SindicatosVzlaRechaza-USA.jpgOffensive impérialiste contre le Venezuela dénoncée par le PCV

 

« non aux sanctions américaines, soutenues par l'UE »



Communiqué du Parti communiste vénézuélien (PCV)



Traduction MA pour http://www.solidarite-internationale-pcf.fr/



Le secrétaire-général du Parti communiste du Vénézuela (PCV), le député Oscar Figuera, a défendu le fait que ce lundi, « certains faits nous démontrent qu'on installe le cadre pour une nouvelle offensive contre le Venezuela », une conséquence de la « politique agressive de l'impérialisme nord-américain y européen, qui s'intègre à la campagne de la droite vénézuélienne et de franges de l'oligarchie du pays ».



Figuera a explicité sa dénonciation comme une mise à garde adressée « à notre peuple » et comme un appel destiné à « attirer l'attention des peuples du monde entier ». C'est pourquoi il faut, dit-il, « défendre la nécessité de renforcer les mécanismes de solidarité et d'échange au niveau international » avec les mouvements populaires et les partis politiques révolutionnaires.



Contre-Révolution



Figuera a fait sa déclaration à la fin de la réunion hebdomadaire du Bureau politique du PCV, et a réaffirmé le fait que l'impérialisme nord-américain et européen renforcent « de plus en plus » leurs « actions contre-révolutionnaires contre le processeurs politique, social, économique, culturel et militaire vénézuélien ».



Il a souligné que le pays n'a cessé, pendant toute l'année, de faire face à des situations difficiles, orchestrées par les « secteurs néo-fascistes ». Il a souligné que cette dernière semaine, « des éléments nous permettent de considérer qu'est en train de se mettre en branle toute la machinerie impérialiste de l'extrême-droite fasciste contre le Venezuela, pour frapper très fort en 2015 ».

Agression contre le Venezuela



Le dirigeant communiste met en lumière tout un « ensemble de déclarations et de décisions adoptées par le Congrès des États-Unis et le gouvernement nord-américain accompagnant ces politiques », qui comptent aussi sur le soutien de l'Union européenne et du Parlement européen.



Il considère que les sanctions adoptées par les États-Unis visent à lancer une agression contre le peuple vénézuélien, tout en « prétendant défendre les droits de l'Homme et les éléments qui se sont révoltés, en usant de violence, assassinant des citoyens vénézuéliens dans les émeutes de février-mars 2014 ».



Figuera considère que les institutions de l'impérialisme nord-américain et européen « adoptent des décisions pour, en violation de la souveraineté et de la Constitution et la légalité vénézuélienne, pousser à la libération » des leaders de l'opposition actuellement incarcérés.



Le PCV rejette ainsi fermement et intégralement la loi « signée par le président Obama ».



Tout comme il dénonce la résolution du Parlement européen qui reprend telle quelle « la position de la droite vénézuélienne, selon quoi il y a des détenu(e)s, qui sont des citoyen(ne)s vénézuéliens pacifiques ».



Consolider une direction collective



Le dirigeant communiste considère qu'il est de la « plus haute importante », « pour faire face à cette situation, d'agir dans la bonne direction, l'élément fondamental est la nécessité de développer et renforcer les instruments pour l'unité populaire révolutionnaire. Il s'agit de consolider les espaces de direction collective ».



Il a également souligné qu'il est fondamental de renforcer le processus de construction du Grand pôle patriotique Simon Bolivar, comme « espace anti-impérialiste ».



Approfondir le processus



Figuera a commenté le fait que, pendant l'année 2014, le « PCV a travaillé en ce sens, non seulement dans l'effort organisationnel et politique, mais aussi en livrant des propositions au président Nicolas Maduro, destinées à construire des politiques qui permettent d'approfondir le processus révolutionnaire ».



Il soutient que la vision du PCV est que pour défendre le processus politique et social vénézuélien, il faut l' « approfondir ». Il défend également le fait de « frapper les secteurs qui ne jouent pas franc jeu », qu'ils soient hors ou dans le processus révolutionnaire.



Sur les propositions, il a indiqué que le PCV a présenté cette année un projet sur la nécessité de développer une nouvelle politique économique révolutionnaire, ainsi qu'un « changement dans la politique travail du gouvernement envers le monde du travail ».



Sur ce dernier point, il a souligné que le PCV est convaincu qu'à mesure que nous avancerons dans les processus de participation ouvrière et populaire, « nous consoliderons ce processus de transformation ».



Un autre aspect, a-t-il exposé, est la nécessité fondamentale d'un développement productif souverain : dans les villes, dans le secteur industriel ; dans les campagnes, dans l'agriculture, l'élevage.



Il a également mentionné une transformation profonde du système fiscal vénézuélien, qui permette d’éliminer la TVA, « impôt régressif », et d'élever les taxes sur le grand capital.



Il a souligné que l'on doit imposer une politique économique qui permette de revenir sur la dépendance du Venezuela vis-à-vis de la rente pétrolière et des importations, afin de garantir le développement souverain et durable de l'économie du pays.



Une autre proposition, a-t-il souligné, est une opération « Main propres » dans le Ministère du Pouvoir populaire pour le Processus social du travail : « Il est nécessaire d'éliminer les mécanismes qui permettent la corruption et les conduites patronales, dans un ministère qui doit être au service de la défense des travailleurs, de la classe ouvrière ».



Sur cet aspect, une grande avancée a été la mise en place de groupes techniques, en accord avec le Ministère du Travail, Jesus Martinez, mais un de ces groupes « a été dissous, selon nous, sur décision du vice-ministre Elio Colmenares, dont nous exigeons la destitution ».



Le député a exprimé le fait qu'il aspire à ce que nous « ayons la maturité afin de trouver nos chemins unitaires », face à la situation de la situation complexe de l'économie vénézuélienne, comme conséquence, d'une part, de la « faiblesse productive nationale ».



D'autre part, de la politique impérialiste visant à « faire chuter les prix du pétrole » pour toucher les « pays qui ne sont pas subordonnés aux intérêts de l'impérialisme nord-américain ».

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16 novembre 2014 7 16 /11 /novembre /2014 06:26

3discursos_MaduroPortada.jpgLe Vénézuela passe devant l'Argentine comme pays ayant le salaire minimum le plus élevé d'Amérique latine

 

Article AC pour http://www.solidarite-internationale-pcf.fr/

 

Une bonne nouvelle, à prendre avec des pincettes. Depuis le début de l'année, le Vénézuela – engagé dans un processus contradiction de construction du socialisme – est le pays d'Amérique latine qui a nominalement le salaire minimum le plus élevé d'Amérique latine.

 

En dix ans, le gouvernement de la République bolivarienne du Vénézuela a multiplié le salaire minimum par quatre : passant de 180 $ en 2004 à 770 $ en décembre 2014.

 

70 % d'augmentation du salaire minimum depuis le début de l'année

 

C'est le premier constat que l'on peut faire après que le président vénézuelien Nicolas Maduro a accordé une augmentation de 15 % du salaire minimum en novembre 2014. Cela suit deux hausses de 10 et 30 % de l'année, ce qui équivaut à une hausse sur l'année approchant les 70 %.

 

Comme le notait le journal argentin La Nacion (3 février 2014), le Vénézuela a dépassé depuis le mois de janvier l'Argentine – après sa dévaluation du peso – comme pays bénéficiant du salaire minimum le plus élevé d'Amérique latine : 448 $ pour l'Argentine, contre 519 $ pour le Vénézuela.

 

Ceci est un symbole fort. L'Argentine est historiquement le pays le plus riche d'Amérique latine, une vieille économie industrielle qui fut un temps (en 1945), la 5 ème économie du monde. Le Vénézuela était historiquement un des pays les plus pauvres du continent, malgré le pétrole.

 

Les choses changent. Ce qui est proclamé par le gouvernement vénézuelien depuis l'an dernier est désormais confirmé par la presse latino-américaine.

 

Le Vénézuela devance dans l'ordre l'Argentine, le Paraguay, le Chili, l'Equateur, le Brésil, le Colombie, le Pérou et la Bolivie, qui ferme la marche avec un salaire minimum de 200 $.

 

Le président Maduro a insisté sur la rupture avec la période d'avant la Révolution:

 

« Avant la Révolution, les présidents se demandaient comment ils pourraient prendre dans la poche des travailleurs pour le donner aux élites (…) Aujourd'hui, les revenus sont mis à la disposition de la majorité pour la santé et la prospérité ».

 

« Si on y ajoute en 2014 l'augmentation du ticket d'alimentation, en termes réels, j'ai décrété une augmentation de 68 % sur l'année, pour faire face à la guerre indirecte menée contre nous (…) Qu'ils continuent à mener cette guerre, nous continuerons à avancer ».

 

Les syndicats critiques : quel sens dans un pays qui connaît l'inflation galopante, le double système monétaire ?

 

Toutefois, les syndicats sont moins enthousiastes. Face à l'inflation galopante, l'augmentation du salaire minimum permet au mieux d'éviter une baisse du pouvoir d'achat. Face au double système monétaire qui s'installe, le salaire minimum impressionnant Vénézuela est remis en doute.

 

La secrétaire-générale de l'UNETE (Union nationale des travailleurs), Marcela Maspero, a ainsi exprimé « les doutes que j'ai, des doutes importants, car on sait pas si on nous parle d'un salaire sur un taux de change de 1 $ pour 6.30, 12, ou pour le SICAD II, ou le dollar parallèle ».

 

Des doutes partagés par de nombreux observateurs. Si on reste au taux de change officiel de 1 $ pour 6.30 bolivar, le Vénézuela est de loin le 1er pays d'Amérique latine pour son salaire minimum.

 

Toutefois, la réforme monétaire imposée par Maduro en 2014 a créé d'autres niveaux de change.

 

Le niveau SICAD I pour la fourniture restreinte de dollars dans les opérations d'import-export, est à 1 $ pour 10 bolivars ; le niveau SICAD II, soumis à l'offre et à la demande, avec un plafond fixé entre 20 et 50 bolivars. Actuellement, la demande de dollars est telle que le plafond est atteint à 49,9 bolivars, révélant la défiance massive envers la monnaie locale.

 

Sur le marché parallèle, au cours de l'année, le taux de change du bolivar a varié entre 1 $ pour 25 bolivars, jusqu'à 1 $ pour 100 bolivars. A de tels taux de change, en prenant compte d'une inflation comprise cette année entre 60 et 70 %, on comprend les doutes des syndicats.

 

Quoi qu'il en soit, tout en restant critiques sur la réalité contradiction du Vénézuela contemporain dans sa voie vers le socialisme, cette nouvelle peut nous raffermir dans notre conviction que l'avenir est au socialisme, en Amérique latine comme en Europe.

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25 octobre 2014 6 25 /10 /octobre /2014 10:22

artiga.jpgSolidarité avec la Jeunesse communiste du Vénézuela dont le siège a été incendié par des milices fascistes !

 

Article AC pour http://www.solidarite-internationale-pcf.fr/

 

On le disait après la mort du commandant Hugo Chavez : 2014 serait l'année de la révolution socialiste, ou d'une terrible réaction de l'oligarchie, de l'impérialisme, n'hésitant pas à user de milices fascistes pour briser le bloc révolutionnaire. Comme toujours, les attaques contre les communistes sont le prélude à une offensive contre-révolutionnaire générale.

 

Après l'assassinat du député révolutionnaire du PSUV Robert Serra, 27 ans, la jeunesse révolutionnaire subit une nouvelle attaque de la part de bandes d'extrême-droite, bien décidée à semer la terreur pour inverser le processus révolutionnaire.

 

Ce mardi 21 octobre, à 2 h 30 du matin, le siège national de la Jeunesse communiste du Vénézuela (JCV) a été victime d'un attentat terroriste qui aurait pu coûté la vie à plusieurs dirigeants et militants de la JC présents dans le local situé à Artigas, dans le quartier d'El Paraiso, à Caracas.

 

Un attentat qui aurait pu coûter la vie à sept personnes

 

Le siège de la JCV a été attaqué par des engins explosifs incendiaires lancés depuis plusieurs points, de façon simultanée, touchant la façade, la salle de réunions. L'incendie a d'abord pris le premier niveau de l'immeuble, à 3 h du matin, laissant des traces importantes de combustion sur la façade.

 

Les camarades de la JC – selon le communiqué officiel du Parti communiste vénézuelien – ont agi « de façon opportune et avec sérénité », contenant l'incendie avant que les pompiers et la Police nationale que ne constate l'état des dégats.

 

L'intervention des Pompiers du District Capitale a sauvé la vie à cinq jeunes communistes, ainsi qu'à deux camarades plus anciens, de 48 et 80 ans.

 

Selon le Bureau politique du Parti communiste du Vénézuela et la Commission exécutive nationale de la JCV – réunis en urgence dans la matinée – il s'agit d'un fait qui s'inscrit « dans le déroulement d'un plan des franges les plus réactionnaires de la droite pour effrayer, démoraliser et frapper les forces du mouvement populaire révolutionnaire. »

 

La Jeunesse communiste du Vénézuela a ajouté que « ce fait s'inscrit dans l'escalade de violence imposée par le fascisme depuis février, executée par des mercenaires et des groupes para-militaires au service de l'extrême-droite pro-impérialiste ».

 

Pour le Bureau politique du PCV, la priorité va à une enquête prompte par les autorités pour « faire la vérité sur les faits ; identifier et punir les responsables matériels et intellectuels ».

 

Les jeunes du PSUV, ouvriers, catholiques progressistes, solidaires avec la JCV

 

Les démonstrations de solidarité se sont multipliées dans les jours suivants.

 

Elles sont venues d'abord des alliés des communistes réunis dans le « Grand pôle patriotique de jeunesse » (GPPJ), mené par la jeunesse du Parti socialiste unifié du Vénézuela (PSUV) d'Hugo Chavez et Nicolas Maduro.

 

Le Grand pôle patriotique de la jeunesse, par la voix de son porte-parole Kariana Garcia, a « exprimé sa solidarité avec la Jeunesse communiste du Vénéuela face à l'attaque terroristesubie par l'organisation de jeunesse communiste », affirmant que « aujourd'hui plus comme jamais, nous marcherons unis pour approfondir la révolution socialiste. »

 

Outre les représentants du Grand pôle patriotique de la jeunesse, de la jeunesse du PSUV, plusieurs autres organisations de masse ont exprimé leur solidarité tels que la Centrale ouvrière des travailleurs et la Jeunesse ouvière catholique.

 

Une initiative a été organisée par l'ensemble des organisations de jeunesse réunies dans le Grand pôle patriotique ce jeudi 23 octobre devant le Bureau du Procureur général pour dénoncer l'attentat terroriste.

 

Le camarade-président Maduro solidaire avec les jeunes communistes

 

La JCV a reçu aussi un soutien de marque, celui du 'camarade' président Nicolas Maduro :

 

« Les premières enquêtes nous confirment qu'il s'agit d'un attentat contre la Jeunesse communiste, contre le PCV. Je condamne cet attentat publiquement, et appelle toutes les forces politiques de ce pays à le condamner, ainsi que ceux qui peuvent, par le terrorisme et la violence, conduire le pays à un climat d'affrontement et de haine qui nous entraîne dans le chaos ».

 

Le président Maduro a salué l'attitude digne et responsable du PCV face à l'attentat, et réaffirmé la vigueur de l'alliance politique qui le lie aux communistes.

 

jcv fascismoLa solidarité doit désormais trouver une expression en France par la plus ferme condamnation de ces tentatives de déstabilisation du processus révolutionnaire au Vénézuela, de l'attaque brutale contre les jeunes communistes, qui reste le premier signal d'une contre-offensive fasciste d'ampleur.

 

C'est dans ce sens que va la lettre de solidarité du secrétaire-général du MJCF (Mouvement de jeunesses communistes français) Nordine Idir exprimant « notre plus chaude et sincère solidarité à votre égard » et concluant que « le fascisme et la contre révolution ne passeront pas. ».

 

Les communistes français, fidèles à leur tradition de solidarité internationale crient haut et fort : solidarité avec nos camarades vénézueliens attaqués ! Le fascisme, la contre-révolution ne passeront pas ! Vive la révolution bolivarienne et socialiste !

 

 

 

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7 octobre 2014 2 07 /10 /octobre /2014 05:10

Robert-Serraj.jpgLes communistes vénézueliens dénoncent l'assassinat du jeune député révolutionnaire Robert Serra



Déclaration du Parti commuiste du Vénézuela



Traduction pour http://www.solidarite-internationale-pcf.fr/



Face au vil assassinat du compatriote Robert Serra, député et cadre du processus révolutionnaire, le Parti communiste du Vénézuela (PCV) exprime sa condamnation la plus catégorique de ce fait abominable qui prive la jeunesse vénézuelienne et tout le peuple qui ont une conscience démocratique, patriotique et révolutionnaire, d'un de ses cadres et militants les plus importants.



Le PCV exprime sa solidarité active et nos condoléances les plus sincères à toute la famille, aux militants du PSUV et à tout le mouvement populaire révolutionnaire, touché par cet acte criminel.



En outre, le PCV attend une réponse ferme et efficace du Parquet, afin de déterminer le mobile de cet assassinat vil et perfide, et de poursuivre l'auteur intellectuel et matériel de ce crime, afin qu'il en paye le prix devant la loi.



Dans ce contexte, le PCV prie tous les militants populaires révolutionnaires à rester vigilants et prêts à la mobilisation nécessaire pour répondre aux provocations des secteurs para-militaires et fascistes, outils au service de l'impérialisme.



En ces moments de douleur qui emplit les démocrates, patriotes et révolutionnaires du Venezuela bolivarien, le PCV porte un message d'espoir et de confiance dans la victoire historique de la classe ouvrière et des travailleurs des villes et des campagnes sur la bourgeoisie oppresseuse et exploiteuse, qui ouvre la perspective de la construction d'une société socialiste.



C'est en continuant la lutte que nous allons vaincre !





Voir aussi la déclaration de la Jeunesse communiste du Vénézuela (JCV) traduite pour http://jeunescommunistes-paris15.over-blog.com/



La Direction nationale de la Jeunesse communiste du Vénézuela (JCV) condamne l'assassinat du jeune dirigeant révolutionnaire et député à l'Assemblée nationale pour le Parti socialiste unifié du Venezuela Robert Serra, perpétré dans la nuit du mercredi 1er octobre à son domicile, dans le quartier La Pastora à Caracas.



L'assassinat de cadres politiques a été un moyen qu'a trouvé l'extrême-droite et le fascisme, en de nombreuses occasions, pour tenter de terroriser et de démobiliser les bases du mouvement révolutionnaire, ce qui chez nous a trouvé sa plus pure expression dans l'explosion des cas d'assassinats de leaders paysans.



En tant que JCV, nous transmettons toute notre solidarité à la famille du jeune dirigeant révolutionnaire, au Parti socialiste unifié du Venezuela (PSUV) et à son organisation de jeunesse.



Robert Serra s'est formé dans les luttes politiques du processus vénézuelien ; il était une figure du mouvement de jeunesse révolutionnaire, une preuve de cela, son engagement dans le syndicalisme étudiant en 2007 ; son travail dans les zones populaires et son élection à l'Assemblée nationale en 2010 à seulement 23 ans.



Sa pratique politique a été toujours guidée par un but : démasquer la nature réactionnaire de la droite pro-impérialiste vénézuelienne.



Nous dénonçons ce crime comme faisant partie du plan de déstabilisation orchestré par l'impérialisme contre le processus de transformation au Venezuela, qui depuis février a pris une tournure plus agressive.



Nous exigeons du Gouvernement national non seulement qu'il fasse la vérité sur cet événement, mais aussi qu'il mette en œuvre une politique concrète pour stopper la progression des organisations fascistes et des groupes para-militaires dans la zone frontalière, les quartiers populaires de Caracas et dans les couches populaires de notre pays.



Nous prions le mouvement populaire révolutionnaire à rester vigilant, organisé et mobilisé, face aux tentatives de plonger le pays dans un scénario de violence et d'ingouvernabilité.



Nous appelons les forces révolutionnaires à la plus large unité de classe et populaire.



La paix ne se conquiert qu'en triomphant du fascisme !

« Pour nos morts, pas une minute de silence, toute une vie de combat ! »





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7 septembre 2014 7 07 /09 /septembre /2014 06:10

protesta-en-fedecamaras_001_09032014.jpgAu Venezuela, les communistes prennent d'assaut le siège du patronat pour lutter contre son travail de sabotage de la Révolution



Communiqué du Parti communiste vénézuélien (PCV)



Traduction MA pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/



Ce 3 septembre, le Parti communiste du Vénézuela (PCV) avait appelé – avec un ensemble d'organisations sociales acquises à la révolution – à occuper le siège du patronat national (Fedecamaras) pour protester contre son rôle dans le sabotage de la révolution bolivarienne.



« Les voilà, ceux qui foutent en l'air la nation ! », c'est un des mots d'ordres que plusieurs centaines de manifestants ont scandé dans la manifestation organisée ce 3 septembre au siège de la Fédération des Chambres et Associations de Commerce et de Production du Vénézuela (Fedecamaras), convoquées par le Bloc populaire révolutionnaire de Caracas (BPR), composé de plus de 40 organisations et sociales de la capitale.



Le BPR s'est prononcé aujourd'hui face à la situation économique critique que vit le pays, dénonçant les organisations patronales, regroupées dans la Fedecamaras, pour avoir augmenté artificiellement les prix des produits, contourné systématiquement les lois sur le prix juste par lesquelles l’État vénézuélien cherche à protéger le peuple pour qu'il puisse accéder à certains éléments basiques pour son alimentation.



« Il faut que le peuple ait en tête que Fedecamaras est notre ennemi de classe, elle représente la bourgeoisie, le patronat, les exploiteurs, les intérêts du grand capital, de l'impérialisme exploiteur, des peuples qui a décidé de détruire le processus de libération nationale », pouvait-on lire dans la convocation à la manifestation contre l'organisation patronale.



Pour toutes ces raisons, le BPR et les organisations qui la composent rejettent « catégoriquement la déstabilisation économique mise en place par la Fedecamaras et Consecomercio (NdT : organisatiion patronale pour le secteur tertiaire, notamment commercial) » et les accusent d'être des instruments du plan putschiste orchestré par l'impérialisme états-unien.



Dans la manifestation contre Fedecamaras, le BPR a appelé le peuple à exercer son droit de contrôle et de surveillance, en s'organisant dans des Comités d'usagers pour arrêter la spéculation qui s'exprime dans l'augmentation disproportionnée des prix.



Ils appellent le gouvernement à supplanter la bourgeoisie commerciale et importatrice, en créant une entité étatique qui centralise et contrôle toutes les importations dans le pays, luttant ainsi contre la fuite par millions de dollars à l'extérieur réalisée par le secteur privé du pays.



Le BPR rejette également que les Tables rondes économiques se transforment en un espace de négociation, où la bourgeoisie « apatride et parasitaire » réussirait à obtenir ce qu'elle n'a pas réussi à obtenir ni dans les processus électoraux qu'a vécu le pays ces 15 dernières années, ni « dans les émeutes violentes » (guarimbas) qu'elle a financé, elles qui ont coûté la vie à plus de 40 vénézuéliens, et a détruit les biens du peuple.



Finalement, le Bloc populaire révolutionnaire souligne et insiste sur le fait que : « La paix se conquiert en triomphant du fascisme et du capitalisme ! »



 

Vidéo de la manifestation : https://www.youtube.com/watch?v=PnG5Rtc3ATQ

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