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    Le site Solidarité Internationale PCF publie des traductions de déclaration, des communiqués, des articles théoriques et d'actualité provenant de partis communistes du monde entier ainsi que des analyses françaises sur le mouvement communiste international et la politique étrangère de la France. La ligne éditoriale du site suit les positions du Réseau "Faire vivre et renforcer le PCF" (site http://vivelepcf.fr/) qui refuse la dérive réformiste du PCF suivant le PGE. Notre site s'efforce de faire vivre la conception de la solidarité internationale portée historiquement par le PCF.

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10 juillet 2013 3 10 /07 /juillet /2013 06:13

fao-maduro.jpgLa FAO loue les efforts de la « révolution bolivarienne » : en dix ans, la faim en voie d'éradication au Venezuela

Article AC pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/

Briser la désinformation médiatique. L'hommage rendu par la FAO au Vénézuela permet de saisir la rupture introduite par le processus révolutionnaire entamé en 1999 : des progrès inédits pour le peuple vénézuélien, le recul du fléau de la misère.



Le Venezuela, aux côtés de Cuba et de 16 autres nations du monde, a reçu un hommage appuyé du directeur de la FAO (agence de l'ONU pour l'alimentation), José Graziano da Silva, pour ses efforts qui ont contribué à faire reculer drastiquement la faim au sein de la population vénézuelienne.

 

Le représentant de la FAO au Vénézuela, Marcelo Resende, confirme que le Vénézuela « remplit toutes les conditions fondamentales pour garantir la sécurité alimentaire » et « bénéficie d'un bon cadre légal et un réseau public de distribution inédit, d'où ses progrès remarquables dans la lutte contre la faim ».



Le contraste avec la situation avant le début de la révolution est saisissant. Au début des années 1990, 15,5% de la population, soit 4 millions de personnes, souffraient de la sous-nutrition. Aujourd'hui, en 2013, c'est le cas de 2,5 % de la population, un peu plus de 700 000 personnes.



Cette réussite est le fruit d'une politique sociale volontariste, celle de la « Mission alimentaire » qui a conduit à la mise en place d'un réseau de distribution alternatif, les MERCAL. 22 000 boutiques vendant des produits alimentaires à des prix 30 à 50% inférieurs à ceux du marché.



La réforme agraire, avec la « mission Zamora », a joué également un rôle dans ce processus. Depuis 2001, 3 millions d'hectares de terre ont été redistribuées aux paysans sans terre.



En quinze ans, la production et la consommation alimentaire ont considérablement progressé. La production est passée de 17 à 24 millions de tonnes entre 1999 et 2010, tandis que la consommation a bondi de 13 à 26 millions de tonnes dans la même période.



Les défis sont encore nombreux pour le Venezuela : concentration des terres record ; dépendance envers les spéculateurs qui utilisent leur position dominante dans l'importation de produits alimentaires pour créer d'artificielles pénuries ; enfin dépendance de l'économie vénézuélienne envers le pétrole, entravant le développement d'une industrie et d'une agriculture réellement auto-suffisantes.



Malgré ces lourds handicaps, les progrès remarquables du système vénézuélien pour éradiquer la faim, la maladie et l'analphabétisme prouvent la supériorité d'un modèle de développement alternatif à celui dominant, guidé par la seule logique du profit.



Seule une radicalisation du processus révolutionnaire – avec réforme agraire intégrale, de la nationalisation du commerce extérieur, d'un développement indépendant de l'agriculture et de l'industrie – répondra aux défis auxquels est confronté le processus révolutionnaire.

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4 mai 2013 6 04 /05 /mai /2013 06:36

jeronimo-carrera.jpgDécès du président du Parti communiste vénézuelien Jeronimo Carrera : un demi-siècle de communisme latino-américain



Article MApour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/



Ce lundi 29 avril est décédé, à l'âge de 90 ans, le président du Parti communiste vénézuélien, Jeronimo Carrera, qui fut pendant six décennies une figure du mouvement communiste latino-américain.



Né en 1922, dans la commune rurale de Cumaná de 1922, Jeronimo prend contact dans les années 1940 avec les organisations communistes locales avant de se déplacer à Caracas où il entre dans le Syndicat national des employés.



Il fait partie en 1947 des fondateurs de la Jeunesse communiste vénézuélienne (JCV) et participe au Comité organisateur du premier Festival de la Fédération mondiale de la jeunesse démocratique (FMJD) à Prague.



Carrera reste ensuite pendant plusieurs mois en France, période pendant laquelle il participe aux activités du Parti communiste français (PCF), qui restera une source d'inspiration majeure pour le jeune dirigeant révolutionnaire.



De retour au Vénézuela, en 1949, il concentre ses activités dans la lutte clandestine contre la dictature de Perez Jimenez puis sous le gouvernement de Romulo Betancourt, subissant plusieurs incarcérations dans les prisons de Caracas et de San Juan de los Morros.



Son activité fut également dirigée vers l'organisation de la classe ouvrière vénézuélienne. Il contribua à fonder des syndicats de classe à General Motors, General Electrics, contre les syndicats jaunes, liés à la dictature et à l'impérialisme américain.



Son militantisme au service de l'unité de tous les travailleurs du pays fut à l'origine de la création de la Confédération des travailleurs du Vénézuela puis de la Centrale unitaire des travailleurs du Vénézuela (CUTV).



En 1958, il est un des organisateurs, avec les dirigeants syndicaux Cruz Villegas, Eloy Torres, Douglas Bravo, et le responsable à l'organisation du PCV sur Caracas Alberto Lovera, à la grève générale puis à l'insurrection de janvier 1958, le point de départ du renversement de la dictature.



Durant les années 1960, la décennie de lutte armée, Jeronimo Carrera est envoyé en Europe, où il devient le représentant des Forces armées de libération nationale (FALN) et intègre, comme représentant de la CUTV, la Fédération syndicale mondiale (FSM).



A son retour au Vénézuela, dans les années 1970, il intègre le Bureau politique du Parti communiste vénézuélien avant de prendre la responsabilité de rédacteur en chef de l'organe du PCV, Tribuna popular.



Durant les années 1990, comme d'autres dirigeants du mouvement communiste international, il s'oppose à toute perspective de dissolution du Parti communiste vénézuelien.



Un des soutiens les plus enthousiastes et lucides de la révolution bolivarienne, partisan de son approfondissement, Carrera a toujours mis en garde contre toute tentative de fusion-dissolution dans le parti de Chavez, le PSUV fondé en 2005.



Un hommage a été rendu au dirigeant révolutionnaire vénézuélien lors de la réunion du groupe de travail du Forum de Sao Paulo où les délégués de forces révolutionnaires de 20 nations latino-américaines lui ont réservé une minute d'applaudissements.



Le responsable aux affaires internationales du PCV et député au Parlement latino-américain Carolus Wimmer a tenu à saluer un geste :



« une reconnaissance méritée pour un révolutionnaire qui a lutté pendant toute sa vie pour la construction du socialisme au Vénézuela et dans toute l'Amérique latine ».



Nous transmettons au nom du PCV nos remerciements aux dirigeants venus ici réaffirmer l'unité de la gauche latino-américaine et l'actualité du socialisme comme seule voie pour garantir l'intégration et la libération de nos peuples », a souligné Wimmer.

 

Comme le disait Jeronimo, ainsi que l'appelaient affectueusement ses camarades: « les communistes marchent la tête haute car aucun autre parti au Vénézuela n'a une histoire aussi glorieuse que le Parti communiste du Vénézuela ».

 

Ce fait indéniable était reconnu par le Commandant Chavez, il est reconnu aujourd'hui par le président Maduro et par des centaines de milliers de vénézueliens qui accordent leur confiance dans le Parti communiste: c'est aussi tout le mérite de l'oeuvre de Jeronimo.

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16 avril 2013 2 16 /04 /avril /2013 06:26

conferencia 002La victoire de Maduro est celle de la patrie



Communiqué du Parti communiste vénézuelien

 

Traduction JC pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/



Dans la seconde élection présidentielle en un peu moins de six mois, s'est imposée au Vénézuéla la candidature des forces populaires et progressistes, rassemblées dans le Grand pôle patriotique. A cette occasion, la victoire est revenue à Nicolas Maduro, vice-président de la République jusqu'à la mort du président Chavez le 5 mars dernier, et qui fut nommé personnellement par lui comme son successeur avant de se soumettre aux opérations dont il ne se remit jamais.



La différence pour Maduro est la plus infime obtenue par l'alliance bolivarienne depuis le premier triomphe de Chavez en 1998 : 51% contre 49%, un peu plus de 230 000 voix, dans une élection à laquelle participe près de 79% des 18,9 millions de citoyens habilités à exercer leur droit de vote.



Les hauts niveaux de participation lors de ces élections, ont mis de niveau en évidence à la face du monde toute la vigueur de la démocratie vénézuélienne. Il faut rappeler qu'en octobre, quand Chavez était réélu, la participation avait dépassé les 80%. (…)



Tout de suite après l'annonce officielle, une fête populaire a explosé dans les rues du centre de Caracas et dans les quartiers populaires, célébrant le triomphe du candidat du Grand pôle patriotique, une grande alliance dont font partie 14 partis politiques et de nombreuses organisations sociales, culturelles, syndicales et communales.

 

 

Les deux partis les plus importants de l'alliance sont le Parti socialiste unifié du Vénézuela (PCV) que dirigeait Chavez et auquel appartient Maduro, et le Parti communiste du Vénézuéla, premier parti à avoir soutenu Chavez en 1998 et premier de nouveau qui a annoncé formellement la candidature de Maduro après sa XII ème Conférence nationale organisée le 10 mars dernier, cinq jours à peine après la mort de Chavez.



capriles-desconoce-triunfo-de-maduro.jpgLa droite tente de créer un climat qui nous conduit à la guerre civile



Le Bureau politique du Parti communiste du Vénézuéla (PCV), tout en analysant la journée électorale d'hier au Vénézuéla, a mis en garde le peuple contre le fait que la droite fasciste nationale et internationale, de mèche avec l'impérialisme, tentent de tendre une embuscade au peuple et au processus démocratique en créant un cadre qui nous conduise à une Guerre civile.



C'est ainsi que s'est exprimé Oscat Figuera, secrétaire général du Parti communiste, dénonçant l'atittude de l'opposition consistant à ne pas reconnaître les résultats des élections présidentielles :



« Nous souhaitons dénoncer Guillermo Aveledo, le candidat et toute son équipe, qui tentent de tendre une embuscade contre notre peuple et le processus démocratique vénézuélien, de la même façon qu'en avril 2002 ils firent partie des forces qui se sont révoltés contre le processus de transformation démocratique » a souligné Figuera.



Pour le PCV, il est important que le peuple vénézuélien ne perde pas de vue le caractère pseudo-démocratique, les tendances putschistes et déstabilisatrices de ceux qui mènent l'opposition :



« Nous le voyons bien dans le fait que le candidat de l'opposition ne reconnaisse pas les résultats alors qu'ils savent ce que sont les résultats, car si 54% des machines déjà contrôlées se révèlent tout à fait fiables, et eux-mêmes l'attestent, qu'espèrent-ils obtenir des 46% restants ? », a questionné le dirigeant communiste, s'exprimant en faveur du contrôle de 100% des bulletins de vote ou pièces justificatives réalisés par les vénézuéliens via le système automatisé.



Le Parti communiste a dénoncé une droite pro-impérialiste qui cherche à créer un climat de suspicion sur l'organe de contrôle des processus électoraux et des résultats publiés : « et se donner un temps pour faire monter cette exaspération au sein du peuple », a insisté Oscar Figuera.



Figuera a rappelé que Guillermo Aveledo, quelques jours auparavant, soulignait qu'il attendait du gouvernement qu'il respecte les résultats : « Ah, mais ils attendent que le gouvernement respecte les résultats, mais eux ne sont pas disposés à les respecter. Cela fait partie de cette attitude pseudo-démocratique, de ces putschistes qui avancent masqués qui l'ont déjà prouvé en avril 2002, car ce sont les mêmes acteurs, ils ne sont pas nouveaux. Ils sont restés dans l'impunité la plus totale ».



Le Parti communiste a exprimé son avis sur une attitude qui vise à nier définitivement les résultats électoraux :

 

« Ils ont un projet conspirateur, déstabilisateur visant à créer les conditions qui permettent de plonger le pays dans une confrontation fratricide ouverte et ils comptent en cela sur la main visible et invisible de l'impérialisme nord-américain et sur les noyaux de para-militaires qui semés dans notre pays par la droite vénézuélienne et internationale », a dénoncé Figuera.



Le Parti communiste a lancé un appel à ceux qui ont voté pour Nicolas Maduro et pour l'opposition :

 

« Agissons avec la maturité politique qu'exige le moment, rejetant toute forme de provocation et de projet visant à produire un climat d'affrontement, de déstabilisation et de crise générale qui rende ingouvernable la société vénézuélienne ».



Il a ajouté qu' « existent les mécanismes et les méthodes pour que les résultats soient à chaque fois plus transparents, avec l'immense participation de notre peuple, et nous ne laisserons pas faire, en tant que peuple, la manipulation, la provocation qui fait dérailler le processus politique vénézuélien de son cours naturel », a insisté Oscar Figuera.



Le dirigeant communiste a tenu à rendre compte du fait que face à la gravité de la situation : « Aujourd’hui, nous mettons garde nos cadres, dans tout le pays, afin qu'ils restent vigilants pour empêcher les agissements contre-révolutionnaires, anti-patriotiques et au service de l'impérialisme, cherchant à créer un climat qui nous conduise à une guerre civile ».



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11 avril 2013 4 11 /04 /avril /2013 06:25

maduro14am4.jpgLe Venezuela de Chavez : un pays où un chauffeur de bus poursuivra l’œuvre révolutionnaire







Ce dimanche 14 avril, le peuple vénézuélien élira son président, après le décès d'Hugo Chavez.



Le Parti communiste vénézuélien, deuxième force de gauche du pays, a décidé de soutenir le candidat désigné par Chavez lui-même pour sa succession, le vice-président Nicolas Maduro qui devrait, selon les derniers sondages, logiquement l'emporter.



Nous publions ci-dessous le communiqué des camarades de la section PCF RATP-BUS repris par http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/



Nous nous associons aux hommages rendus au révolutionnaire Hugo Chavez, décédé le 6 mars 2013 et transmettons toutes nos condoléances à l’ambassade du Venezuela en France.



Dans la lutte des classes mondiale, les conquêtes sociales et démocratiques de la révolution bolivarienne, comme le vaste programme de nationalisation des services publics, le refus de la mise en concurrence des travailleurs, la promotion d’une logique de coopération mutuellement avantageuse entre les peuples, a servi le mouvement ouvrier de tous les pays.



Dans nos luttes à la RATP, dans notre lutte idéologique quotidienne, contre le processus de privatisation, contre la remise en cause de notre statut, de nos retraites, contre les directives de l’Union européenne, contre le fatalisme aussi, l’exemple du Venezuela de Chavez a été et demeure aussi un point d’appui concret.



Pour défendre les acquis de la révolution, face à une bourgeoisie revancharde toujours puissante, à un impérialisme américain aux aguets, Hugo Chavez a dévoué toute son action personnelle, si importante, à la mobilisation et l’organisation des masses populaires et de la classe ouvrière. C’est eux seuls qui pourront poursuivre l’édification du socialisme, au bénéfice de tout le pays, parce que c’est eux qui y ont objectivement le plus intérêt.



Nous adressons particulièrement un message de sympathie au Parti socialiste unifié du Venezuela et à nos camarades du Parti communiste du Venezuela, fers de lance de la révolution.



Pour seconder Chavez, les progressistes vénézuéliens ont fait le choix de la personne de Nicolas Marduro, actuellement vice-président. Nous lui envoyons aussi un message de soutien avant les prochaines élections présidentielles.



Nous le faisons d’autant plus fraternellement qu’il s’agit d’un collègue, conducteur de bus de profession, à Caracas.



Ce n’est pas dans les pays capitalistes que des conducteurs de bus, de métro, des ouvriers d’entretien sont portés pour exercer les fonctions politiques les plus importantes !



Bon courage, Nicolas !     

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17 mars 2013 7 17 /03 /mars /2013 08:42

conferencia_002.jpgLe président vénézuélien Nicolas Maduro rend hommage à la fidélité des communistes : « le Parti communiste n'a jamais trahi notre peuple »

 

Article de Tribuna popular, organe du Parti communiste vénézuelien

 

Traduction JC pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/

 

 

Le président en exercice du Vénézuela, Nicolas Maduro, a souligné la nécessité pour les forces révolutionnaires vénézuéliennes d'unir leurs forces pour continuer à construire le modèle politique laissé en héritage par le commandant Hugo Chavez.

 

« Nous avons besoin de courage en cette heure de notre histoire pour prendre la patrie sur nos épaules et accomplir cette tâche historique qu'Hugo Chavez a légué à notre peuple et que nous assumons pleinement », a-t-il exprimé lors de la XII ème Conférence nationale du Parti communiste du Venezuela, qui se déroule au Théâtre Cantaclaro, à Caracas.

 

« Nous recherchons la force morale, la force spirituelle, la force historique pour relancer la machine de la construction de la patrie que nous a laissée notre Commandant », a affirmé Maduro qui a reçu l'appui du PCV comme candidat pour les présidentielles du 14 avril.

 

Il a souligné qu'à travers le projet politique du président Hugo Chavez, toutes les luttes révolutionnaires ont pu être canalisées de façon grandiose et juste : « Au cours des siècles, les luttes révolutionnaires ont produit sacrifices et douleurs, et le PCV en est un exemple », a-t-il affirmé.

 

Il a rappelé que quand certains courants de la droite ont l'intention d'insulter quelque acteur politique auquel il s'oppose, en le traitant de communiste, il répond : « Comme l'a dit le Christ : Dieu, pardonne-leur, car ils ne savent ce qu'ils disent et ce qu'ils dont, car dire de quelqu'un qu'il est 'communiste', c'est dire qu'il est honnête, humble, transparent », a-t-il exprimé.

 

Il a insisté sur les actes historiques des dirigeants du PCV depuis sa fondation le 5 mars 1931 :

 

« Quelqu'un peut-il vous reprocher la moindre chose ? Quelqu'un peut-il vous traiter de marchand de tapis, de voleurs, de profiteurs ? Quelqu'un peut-il dire des communistes qu'ils ont trahi la classe ouvrière où que ce soit, ou qu'ils ont embrassé des causes contraires à celle de notre patrie ? », a-t-il demandé.

 

A ce sujet, il a souligné que les communistes vénézuéliens doivent se sentir fiers d'avoir une histoire quasi parfaite. Il a également annoncé qu'il avait proposé au PCV de s'intégrer à la Direction politico-militaire de la Révolution bolivarienne.

 

Le président en exercice Nicolas Maduro a exprimé son souhait que le peuple vénézuélien commémore chaque 5 mars l'héritage du leader de la révolution bolivarienne, Hugo Chavez :

 

conferencia_0081.jpg« Nous sommes d'accord pour commémorer ces années et ces décennies où cette homme était avec nous physiquement, mais qu'il continue à être parmi nous avec son esprit gardien de notre peuple, notre commandant aimé et éternel », a-t-il déclaré.

 

Il a rappelé que le PCV avait également été fondé un 5 mars (1931) par un groupe de jeunes révolutionnaires qui s'opposaient au gouvernement dictatorial de Juan Vicente Gomez.

 

Cette organisation politique « a été, est et sera un parti patriote et révolutionnaire de gens honnêtes et admirables ».

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