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    Le site Solidarité Internationale PCF publie des traductions de déclaration, des communiqués, des articles théoriques et d'actualité provenant de partis communistes du monde entier ainsi que des analyses françaises sur le mouvement communiste international et la politique étrangère de la France. La ligne éditoriale du site suit les positions du Réseau "Faire vivre et renforcer le PCF" (site http://vivelepcf.fr/) qui refuse la dérive réformiste du PCF suivant le PGE. Notre site s'efforce de faire vivre la conception de la solidarité internationale portée historiquement par le PCF.

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11 mars 2016 5 11 /03 /mars /2016 11:43

Déclaration du Parti Communiste Portugais (PCP), 6 mars 2016, traduction AB pour « Solidarité internationale PCF – vivelepcf ».

"Nous célébrons aujourd'hui les quatre-vingt-quinze ans de la création du Parti Communiste Portugais en étant conscient de sa raison d'être, en ayant la certitude de nos idéaux et de nos objectifs, et dans un climat de confiance et d’espoir dans l’avenir. Nous commémorons donc l’anniversaire de notre parti en étant heureux d’appartenir à un parti dont l'histoire est unique dans le paysage politique portugais – un parti dont toute l'histoire fut mise au service des travailleurs, du peuple et du pays."

Intervention complète de Jerónimo de Sousa : Toujours avec les travailleurs et le peuple, pour la démocratie et le socialisme.

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28 décembre 2015 1 28 /12 /décembre /2015 12:00
Edgar Silva, candidat soutenu par le PCP pour la présidentielle du 24 janvier, accuse le premier ministre PS Antonio Costa de "continuer la politique du passé".

Edgar Silva, candidat soutenu par le PCP pour la présidentielle du 24 janvier, accuse le premier ministre PS Antonio Costa de "continuer la politique du passé".

Portugal : le gouvernement PS « sauve » la banque BANIF pour 2,3 milliards d’euros. Le PCP vote contre.

ML pour Solidarité internationale PCF, 28 décembre 2015

Le candidat aux élections présidentielles du 24 janvier 2016, soutenu par le Parti communiste portugais, Edgar Silva, a vivement critiqué la politique du gouvernement socialiste. Interviewé à Porto à la suite du discours de Noël du nouveau premier ministre PS, Antonio Costa, Edgar Silva lui a reproché de poursuivre des gouvernements précédents, « ce dont le Portugal a le moins besoin, c’est bien de la politique du passé, celle d’avant le 4 octobre ». Rappelons que la droite a perdu la majorité aux élections législatives du 4 octobre et qu’un gouvernement PS, avec un soutien sans participation du PCP et du « Bloc de gauche », a fini par être installé.

L’affaire, le scandale, du renflouement et de la vente de la banque BANIF est dans tous les esprits. Le 23 décembre, le gouvernement Costa a fait passer à l’Assemblée un budget rectificatif spécial prévoyant le versement de 2,25 milliards d’euros, dont 1,8 milliard provenant directement du budget de l’Etat, à la BANIF pour permettre sa vente (l’Etat est actionnaire à 60%) à une banque espagnole pour … 150 millions d’euros. Cette soi-disant « aide » obéit à une injonction de Bruxelles pour compenser des actifs financiers douteux, « expurger les actifs problématiques » de la BANIF et la remettre dans les normes européennes. Cette opération suit un renflouement à hauteur de 1,1 milliard d’euros depuis 2012, pour les mêmes motifs, décidés par l’ancien gouvernement de droite. Ces sommes sont colossales alors que cette banque ne pèse que 3% des dépôts du pays (surtout à Madère et aux Açores).

Le PS a pu faire passer son plan éclair grâce à l’abstention du parti de droite de l’ancien premier ministre Coehlo, tous les autres partis votant contre. Le « Bloc de gauche » a tenté de proposer des amendements que le gouvernement n’a pas acceptés. Pour sa part, le PCP, par la voix de ses députés, a refusé en bloc ce coup de force.

Le PCP n’accepte pas que les travailleurs et les contribuables paient pour les malversations financières. Le PCP n’accepte pas que le pays se plie aux diktats de l’Union européenne. Le PCP refuse toujours de relayer l’illusion de possibles régulation ou supervision publiques des banques privées limitant leurs pratiques spéculatives.

Les Portugais ont déjà payé pour la BANIF.

Malgré Bruxelles, pour le PCP, la seule solution consiste à intégrer la banque dans la sphère publique. « Seule une banque placée entre les mains du peuple ne vole pas le pays » a conclu le député communiste Miguel Tiago.

Le nouveau renflouement de la BANIF représente à lui seul plus de 200 euros par Portugais. L’opération creuse le déficit public de 1% du PIB pour 2016 et accroît la dépendance de l’Etat à la finance d’autant. Aussi les quelques annonces sociales du nouveau gouvernement PS - suspension de prélèvements exceptionnels sur les pensions de retraites et les allocations familiales, rembauche de 600 fonctionnaires qui avaient été mis en disponibilité, paraissent bien modestes et fragiles en comparaison.

Les contradictions du PS au pouvoir, obligé de gouverner en s’appuyant une majorité de gauche mais fidèle à l’UE et aux puissances d’argent, ne peuvent pas ne pas éclater. Le PCP avait dit ce qu’il ferait. Il fait ce qu’il avait dit. Il a refusé le choix du maintien de la droite au pouvoir. Il appuie tout ce qui, sous la pression du mouvement populaire (qui est sa priorité), va dans le sens des intérêts populaires. Mais il combat sans concession la poursuite de la politique au service de l’intérêt du capital même si elle vient du gouvernement PS.

La situation politique portugaise est mouvante. Les élections présidentielles du 24 janvier revêtent une importance inédite.

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26 novembre 2015 4 26 /11 /novembre /2015 08:51
Député de l’assemblée législative de Madère, le communiste Edgar Silva défend un programme anti-austérité pour les présidentielles. ©Carlos Serra

Député de l’assemblée législative de Madère, le communiste Edgar Silva défend un programme anti-austérité pour les présidentielles. ©Carlos Serra

L’actuel président portugais de droite, Annibal Cavaco Silva, a fini par désigner le socialiste Antonio Costa premier ministre, le 23 novembre 2015. Il se sera efforcé jusqu’au bout de faire obstacle, malgré la Constitution, à la suite des élections législatives du 4 octobre. Costa s’appuie au Parlement sur une majorité de gauche. Les députés de 4 partis, dont le PCP, se sont accordés pour faire tomber le gouvernement de droite minoritaire. Mais il n’y a pas d’accord de gouvernement, de participation du PCP par exemple. Les élections présidentielles du 24 janvier 2016 revêtent une importance politique accrue dans ces circonstances. Il s’agit d’en finir avec le rôle de nuisance exercé par le président actuel. Il s’agit, à gauche, de revoir les rapports de force. Le poids du PCP, relais des luttes les plus conséquentes contre la politique antisociale poursuivie depuis des années, sera déterminant, face à un PS, ultra-réformiste et pro-européen - mais contraint par la situation nationale à se gauchir - à côté d’un « Bloc de gauche » politicien, aux positions changeantes et opportunistes.

Aux présidentielles, le PCP soutient la candidature d’Edgar Silva. Celui-ci vient d’effectuer une tournée en Europe. Il était à Paris le 15 novembre puis à Genève. Le journal progressiste suisse « Gauche Hebdo » a pu l’interviewer. Nous reproduisons l’article de nos amis suisses et les remercions. Solidarité Internationale PCF.

 

 

Un ancien prêtre candidat communiste aux présidentielles

Portugal• Edgar Silva, candidat du Parti communiste portugais aux présidentielles de 2016, était de passage à Genève. Le théologien entend promouvoir les valeurs de liberté et de progrès de la révolution des œillets de 1974. GAUCHE HEBDO, 21 novembre 2015, par Joel Depommier dans la rubrique International

 

Le 10 novembre dernier, la gauche, majoritaire au parlement portugais suite aux élections du 4 octobre, et forte d’un accord entre le Parti socialiste, le Parti communiste portugais (PCP), le parti écologiste et le Bloc de gauche, a fait tomber le gouvernement de droite de Pedro Passos Coelho à travers une motion de censure. Pour l’heure, le président de la république, Anibal Cavaco Silva, opposé à la remise en question de la politique d’austérité de la droite qui sévit depuis 4 ans, continue de faire de la résistance, et l’ancien maire de Lisbonne, le socialiste Antonio Costa, n’a toujours pas été adoubé par l’élu conservateur. Face à ces tergiversations, les élections présidentielles de janvier 2016 prennent donc une importance particulière. Une vingtaine de candidats sont d’ores et déjà en lice. Appuyé par le Parti communiste portugais (PCP), le député de l’assemblée législative de Madère Edgar Silva sera de la partie. Agé de 53 ans, ce licencié en théologie et fondateur du MAC (mouvement d’appui à l’enfance et à une école ouverte) était de passage à Genève pour rencontrer la communauté portugaise, en faisant un petit saut par la rédaction de Gauchebdo. Nous lui avons demandé quelle était aujourd’hui la situation économique du Portugal. «La droite fait beaucoup de propagande, en prétendant que le Portugal est sorti de la crise, en remboursant le prêt de 78 milliards d’euros de la Troïka (UE, FMI, Banque européenne), mais la crise s’est amplifiée. L’endettement s’est accru pour les plus fragiles et les travailleurs ont vu leurs revenus se réduire, alors que les grandes banques et les millionnaires n’ont jamais autant gagné», explique le candidat. «La droite a fermé les services publics, l’école, les tribunaux et attaqué la protection sociale. Le ras-le-bol et le mécontentement des Portugais se sont traduits par une punition pour la droite et l’extrême droite, qui ont perdu 700’000 votes lors des législatives», explique encore cet humaniste, qui fut prêtre pendant quelques années avant de devenir professeur à l’université catholique de Funchal jusqu’en 1992.


«Nous gardons notre droit de critique sur le parti socialiste»


A l’heure actuelle, un gouvernement socialiste est en préparation, sur la base d’un accord entre partis de gauche, qui prévoit la fin du gel des retraites, la fin des coupes dans les salaires des fonctionnaires, des privatisations des transporteurs publics, de la compagnie aérienne TAP et l’augmentation du salaire minimum de 500 à 600 euros. Mais il ne s’agit en aucun cas d’un blanc-seing de la part du PCP aux socialistes.

«La motion de censure contre Pedro Passos Coelho a été le fruit d’un compromis entre quatre partis, mais il ne s’agit pas d’une coalition entre nos forces. Le projet de gouvernement est le fruit d’une initiative des socialistes. Il ne s’agit pas d’un gouvernement patriotique et de gauche comme nous le souhaiterions et nous gardons notre droit de critique. Cependant, pour l’instant nous sommes encore dans l’impasse et Anibal Cavaco Silva doit finalement respecter la constitution et nommer le nouveau gouvernement», précise le membre du PCP. Pour sa campagne, le théologien entend promouvoir les «valeurs d’Avril» de liberté et de progrès social, celles de la révolution des œillets de 1974.

Une campagne avec les salariés et travailleurs


Quid des rapports avec l’UE? «Le PCP défend en priorité l’indépendance du pays et sa souveraineté nationale. Il est aussi primordial de développer une politique de coopération avec les autres peuples aux antipodes de ce qu’est actuellement l’UE», plaide Edgar Silva. Pour l’heure, le marathon électoral d’Edgar Silva, qui estime que «rien n’est décidé pour le scrutin et que c’est le peuple qui fera les élections et non les médias», atteint sa vitesse de croisière.

Depuis le lancement de sa campagne en octobre, le candidat a déjà rencontré des paysans dans les localités de Coimbra et Viseu, présenté les lignes de sa campagne au syndicat de la Confédération générale du travail du Portugal (CGTP-IN), rencontré le corps des pompiers d’Algueirão, la Confédération portugaise des micros, petites et moyennes entreprises (CPMPME) ou le Mouvement démocratique des femmes. On l’a même vu dans le métro de Lisbonne dénoncer les privatisations des transports. Bref, avec le peuple encore et toujours.

 

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20 novembre 2015 5 20 /11 /novembre /2015 13:47
La Parti communiste portugais condamne les attentats de Paris

Communiqué du Parti communiste portugais, 14 novembre 2015, traduction MlN pour Solidarité internationale PCF

Le PCP condamne avec force les attentats qui se sont produits à Paris. Il adresse aux victimes et à leurs familles le témoignage de sa sympathie et ses condoléances et exprime la solidarité des communistes portugais avec le peuple français.

Le terrorisme, quels que soient les causes et les objectifs qu’il proclame, sert toujours les intérêts les plus réactionnaires. La réponse au terrorisme implique nécessairement la lutte contre ses causes profondes – politiques, économiques et sociales – la défense et la réaffirmation des valeurs de liberté, de démocratie, de respect de la souveraineté et de l’indépendance des Etats.

Le PCP considère que les crimes odieux – tels que ceux perpétrés à Paris ou, quelques jours auparavant, à Beyrouth – montrent l’urgence de politiques de détente et de paix dans les relations internationales, respectueuses du droit international, qui mettent fin aux ingérences et agressions contre des Etats souverains, notamment au Moyen-Orient.

Le PCP souligne que la politique récurrente imposant de nouvelles mesures attentatoires aux droits et libertés fondamentaux et l’accélération de l’escalade dans l’ingérence et la guerre, comme les faits l’ont prouvé, ont alimenté la montée des forces racistes, xénophobes et fascistes et leur action de terreur.

14 novembre 2015

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13 novembre 2015 5 13 /11 /novembre /2015 12:04
Déclaration de la Commission politique du Comité central du PCP – 10 novembre 2015

Le gouvernement de droite minoritaire a été renversé le 10 novembre 2015. Les partis de gauche, dont le PCP, se sont mis d’accord, après discussions et sur la base d’une plate-forme, pour soutenir un gouvernement dirigé par le PS (a priori sans participation du PCP). A l’heure actuelle, le Président de la République tente encore d’utiliser tous les moyens pour y faire obstruction. Dans son communiqué, la direction du PCP explique les conditions et la démarche qui l’ont amené à faire ce choix politique pesé.

 


A propos de la «position commune du PS et du PCP sur la solution politique",


10 novembre 2015, traduction MlN pour Solidarité internationale PCF

Quatre ans après l'entrée en fonction du gouvernement PSD/CDS, le pays se trouve entraîné dans un cadre de déclin économique, de régression sociale, de dépendance extérieure et d'affaiblissement de la vie démocratique. Voilà ce qui caractérise la réalité nationale telle qu'elle se présente.

Les élections du 4 octobre ont traduit une condamnation sans équivoque de la coalition PSD/CDS. Cette condamnation, exprimée dans les urnes, a traduit l'isolement politique et la défaite prévisible, inscrite dans la lutte des travailleurs et du peuple portugais. Il n'y a pas de tradition à invoquer pour effacer la réalité qui s’est révélée: l’ambition du PSD et de CDS de maintenir une majorité absolue a été repoussée ; le PSD et le CDS ne sont plus en position de poursuivre leur politique d’exploitation, d'appauvrissement et d'injustice.

Ceux qui décident véritablement après des élections législatives, ce sont les députés que chaque force politique a fait élire, les majorités parlementaires qui se forment à l'Assemblée nationale.

Partant de ce constat, le PCP a pris l'initiative pour tirer les conséquences politiques et institutionnelles, nécessaires, indispensables, des résultats électoraux.

La sanction infligée à la coalition PSD/CDS n’a pas seulement représenté une défaite de son gouvernement, mais aussi de sa politique. Le peuple portugais a donné un signal clair : qu’il voulait absolument se voir débarrassé du gouvernement PSD/CDS et qu’il aspirait à un changement de politique.

A cette exigence de changement de la vie politique nationale, le PCP a répondu en annonçant immédiatement son refus du nouveau gouvernement PSD/CDS mis à l’ordre du jour à l’Assemblée et en affichant sa disponibilité complète en vue de construire des solutions susceptibles d'assurer le développement économique, l’augmentation des revenus et la restauration des droits, la hausse des salaires et des pensions, de promouvoir l'emploi et de lutter contre l'injustice, de restaurer le plein accès à la santé et à l'éducation, de garantir une sécurité sociale solide avec un plus haut niveau de protection.

Nous avons travaillé à cet objectif d'une manière sérieuse et engagée. Avec la franchise et la transparence que l’on nous reconnaît. Dans le respect total des positions et options du PS, sans éluder les difficultés, sans dissimuler les divergences, en affirmant notre indépendance et notre identité, sans renoncer à notre programme et notre projet.

Nous avons travaillé, animés par notre détermination à tout faire pour vaincre définitivement le PSD et le CDS et les tenir à l’écart du gouvernement et à chercher des solutions qui répondent aux intérêts et aux aspirations des travailleurs et du peuple portugais. Voilà l'objectif que nous avons poursuivi ensemble, au long d'une approche mutuelle [avec le PS], pour identifier les moyens, les étapes et les solutions susceptibles de représenter le signal indispensable de changement.

Cette démarche tient compte de la nature distincte des programmes des deux partis et de différents présupposés quant aux aspects structurels de la situation du pays. Elle reconnaît aussi l’exigence majeure d’une ligne politique identifiée qu'un accord de gouvernement et un programme de gouvernement supposent. Malgré le travail réalisé, les différences qui ont subsisté n’ont pas permis de la vérifier.

Dès le début, la PCP a donné la priorité à la mise en avant des points de convergence, comme moyens qui pourraient assurer une réponse rapide aux aspirations légitimes du peuple portugais à récupérer leurs salaires et pensions, à voir restitués leurs droits, assurées de meilleures conditions de vie.

Ce sont les points de convergence et non ceux de divergence que les deux partis ont choisi de valoriser. Le degré de convergence a permis le niveau de l'engagement que nous assumons et respectons. Nous savons que ce chemin ne se prend pas sans difficultés et sans exigences. C’est l'aspiration profonde du peuple portugais à une vie meilleure qui nous anime, sachant que nous interviendrons et lutterons à chaque moment pour que les accords pour une politique qui répond aux droits et intérêts d'urgence puissent se réaliser et se vérifier.

Le Comité central du PCP a confirmé hier les conditions d’une solution gouvernementale empêchant le PSD et le CDS de poursuivre la politique de destruction du pays. Dans les nouvelles conditions parlementaires, il existe une majorité de députés suffisante pour former un gouvernement, à l’initiative du PS, qui puisse présenter son programme, entrer en fonction et adopter une politique assurant une solution durable en vue de la législature.

Il existe à l’Assemblée nationale une base institutionnelle qui peut permettre de mettre en œuvre un ensemble de mesures et de solutions qui répondent aux intérêts des travailleurs et du peuple, une base institutionnelle qui, selon la disposition de chaque force politique à la soutenir, ouvre le chemin de la remontée des salaires et des pensions, de la restauration des droits, du renforcement de l'accès à la santé, à l'éducation et à la sécurité sociale, en soutenant les micro, petites et moyennes entreprises, les retraités, les jeunes. Nous sommes à la disposition des objectifs de cette politique et à sa mise en œuvre ; nous y contribuerons avec sérieux, disponibles pour examiner et répondre à l’attente du changement de politique que les problèmes du pays et du peuple exigent.

Beaucoup a été dit à propos de cette période qui a permis la création de la "position commune du PS et du PCP sur la solution politique" et on pourra encore en entendre et en lire beaucoup, presque toujours sans fondement. Nous tenons à réaffirmer que le PCP parle pour le PCP, par sa propre voix et ses propres mots, d’après ses propres positions et avec l'exactitude de leurs formulations.

C’est cette obligation que nous réitérons, comme preuve solide que nous honorerons notre parole et nos engagements, avec l’assurance reconnue pour les travailleurs et le peuple que nous n’y manquerons pas en ce moment et que nous ne laisserons passer aucune opportunité susceptible d’assurer la défense et l'affirmation de leurs droits, l'augmentation de leur revenu, la pleine réalisation d'une vie digne.

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